vendredi 26 février 2010

Le nouveau noyau Linux 2.6.33 met l'accent sur l'infra et la virtualisation

Le tout nouveau noyau Linux 2.6.33 fait son entrée. Linus Torvalds en a détaillé les nouveautés, en particulier dans les domaines de l’infrastructure et des pilotes

Une nouvelle version du noyau Linux, estampillée 2.6.33, vient de faire son entrée. Comme à l’accoutumée, elle a été présentée par Linus Torvalds. Les changements présents dans ce noyau sont décrits sur cette page web du site Kernel Newbies. La nouveauté la plus marquante est probablement l’arrivée de DRDB (Distributed Replicated Block Device), qui peut être vu comme le Raid 1 appliqué au monde du réseau. Cette technologie sera appréciée dans le monde des clusters de haute disponibilité. Autre avancée intéressante, les sondes systèmes sont plus nombreuses et plus efficaces. Sans être aussi puissantes que le célèbre DTrace de Solaris, elles permettront aux développeurs d’optimiser le fonctionnement du noyau et des applications.

Compcache est une technologie expérimentale permettant de stocker le fichier d’échange sous forme compressée. Elle sera utile sur les systèmes disposant de peu d’espace de stockage, mais aussi sur ceux n’en disposant pas : en plaçant le fichier d’échange compressé dans un disque virtuel, vous augmentez la capacité mémoire disponible.

De nombreuses modifications concernent le support matériel. Ainsi, le pilote open source Nouveau, dédié aux cartes graphiques NVIDIA, fait officiellement son entrée au sein du kernel Linux. Contre toute attente, les pilotes Android font leur sortie, alors que ceux permettant le support d’Hyper-V restent présents. À l’instar de Microsoft, VMware propose maintenant des pilotes open source (réseau et affichage) permettant d’adapter Linux à ses solutions de virtualisation.

Dernière nouveauté, presque passée sous silence dans le résumé proposé par Kernel Newbies, le support de la commande TRIM est enfin disponible. Linux pourra donc maintenant exploiter pleinement les disques flash.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2010/02/25/le_nouveau_noyau_linux_2_6_33__met_l_accent_sur_l_infra_et_la_virtualisation

jeudi 25 février 2010

Le 'ballot screen' est disponible pour les utilisateurs de Windows

Les internautes utilisant Internet Explorer ont désormais le choix du navigateur. Le 'ballot screen' (ou écran de choix) est disponible via les mises à jour Windows

Aussitôt dit, aussitôt fait. Microsoft vient de rendre disponible, ce 24 février, son écran de choix du navigateur Internet - qui répond aux exigences de la Commission européenne afin de garantir l'exercice de la concurrence. Grâce à une mise à jour, l'éditeur vient de mettre en ligne un patch pour ses systèmes d'exploitation Windows XP, Vista et Windows 7.

Désormais tout un chacun peut choisir plus facilement son navigateur par défaut et non plus se borner aux seules versions d'Internet Explorer. Si la mise à jour n'est pas obligatoire (classée comme facultative), son installation nécessite un redémarrage. Ensuite, un écran de choix affiche les différents navigateurs Internet du marché, dans un ordre a priori aléatoire - conformément au compromis élaboré avec les autorités de Bruxelles.

A la loupe, ce sont 5 navigateurs parmi les plus populaires qui sont proposés: Firefox, Chrome, IE, Opéra et Safari apparaissent donc dans un ordre aléatoire. Les 7 autres, à savoir AOL, Maxthon, K-Meleon, Flock, Avant, Sleipnir et Slim suivront dans la liste. Une liste qui pourra être remise à jour tous les 6 mois.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2010/02/24/le__ballot_screen__est_disponible_pour_les_utilisateurs_de_windows

mercredi 24 février 2010

Single Sign-On : le projet Shibboleth se rapproche de SharePoint

Grâce à Microsoft et à l’Université Pierre et Marie Curie, la technologie SSO Shibboleth est maintenant compatible avec SharePoint. Ce projet adopte une licence open source

Shibboleth est une technologie de Single Sign-On (authentification unique) qui permet, comme son nom l’indique, de simplifier l’accès aux ressources protégées. Une seule authentification sera nécessaire pour accéder à du contenu, et ce, y compris si les sites hébergeant les ressources sont proposés par des entités différentes.

Microsoft et l’Université Pierre et Marie Curie viennent de publier une extension sous licence open source (CeCILL-B), permettant de connecter la solution de collaboration SharePoint à Shibboleth. Elle est compatible avec Windows SharePoint Services 3 et Microsoft Office SharePoint Server 2007. Microsoft signale dans son communiqué que les versions ultérieures de ces logiciels seront supportées. Cette initiative n’est pas totalement désintéressée, le GIP Renater ayant mis en place – en février 2009 – un service technique de confiance basé sur Shibboleth. L’extension shib4moss permettra donc à SharePoint de se connecter à ce réseau. Un élément important si Microsoft souhaite conserver ses parts de marché dans le monde de l’enseignement et de la recherche.

Notez également que le projet shib4net permettra d’accéder au système d’identification Shibboleth depuis toute application écrite avec la plate-forme .NET.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2010/02/23/single_sign_on___le_projet_shibboleth_se_rapproche_de_sharepoint

mardi 23 février 2010

Nuance lance un lecteur PDF adapté aux professionnels

Nuance PDF Reader se veut un concurrent sérieux d’Adobe Reader. Il offre des fonctionnalités de conversion et d’accès dédiées spécifiquement aux professionnels

Nuance est un éditeur connu pour ses solutions de numérisation (PaperPort), de reconnaissance optique de caractères (OmniPage) et de reconnaissance vocale (Dragon NaturallySpeaking). La compagnie propose également des solutions de gestion des fichiers PDF. Elle ajoute aujourd’hui à cette gamme un lecteur de PDF gratuit, Nuance PDF Reader. Certes, les offres alternatives à Adobe Reader sont nombreuses, mais le poids de l’éditeur devrait lui permettre de sortir de la mêlée.

Nuance PDF Reader met l’accent sur la compatibilité avec les formats PDF et XPS ((XML Paper Specification de Microsoft). Il permettra également la conversion d’un document PDF en fichier Word ou Excel, une opération menée au travers de l’outil en ligne proposé par la compagnie. Enfin, il est particulièrement bien adapté aux besoins des professionnels : annotations, remplissage des formulaires, gestion des porte-documents PDF, ouverture et enregistrement sur un serveur SharePoint, etc.

« Nuance est ravi de proposer le premier lecteur de PDF gratuit qui se connecte à un logiciel de conversion en cloud. Notre offre ultra fonctionnelle est de surcroît plus compacte et plus sûre », constate Frédéric Delahais, general manager EMEA chez Nuance Communications.

Nuance PDF Reader est disponible dès aujourd’hui, pour Windows, à partir de cette page web.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2010/02/22/nuance_lance_un_lecteur_pdf_adapte_aux_professionnels

lundi 22 février 2010

Le CNLL veut unifier la voix des entreprises du logiciel libre en France

Dix associations régionales s'organisent en Conseil national pour porter la bonne parole du logiciel libre auprès des pouvoirs publics

L'industrie du logiciel libre continue de se structurer. Notamment en France où dix associations régionales d'entreprises du logiciel libre (Alliance Libre, Cap Libre, Collibri (Cap Digital), GT LL (System@tic), Libertis, OSS@TV (Telecom Valley), PLOSS, PLOSS RHA, Pôle Nord, ProLibre) se réunissent pour créer le Conseil national du logiciel libre (CNLL). Une initiative qui a nécessité 2 ans de travail. L'annonce officielle a eu lieu hier, jeudi 18 février. Le CNLL sera représenté par Patrice Bertrand, directeur général de la société Smile.

« Le CNLL a pour vocation de parler au nom de l'ensemble de la filière économique du logiciel libre, sans discrimination, afin de faire connaître les bénéfices du logiciel libre dans le contexte actuel de relance économique, et de faire entendre les demandes de ses membres auprès des pouvoirs publics », explique le communiqué. La CNLL représentera pas moins de 200 entreprises sur le territoire. De quoi effectivement bénéficier d'une légitimité certaine pour défendre les intérêts de l'économie du libre au plan national. L'économie de l'open source est perçue comme un secteur porteur économiquement pour nombre d'analystes. Début 2009, le cabinet Pierre Audoin Consultants estimait le marché du logiciel libre à 1,1 milliard d'euros rien qu'en France. Avec une croissance annuelle annoncée de 30%. Un vrai pied de nez à la crise.

Outre la voix unifiée de ses membres que la CNLL compte faire entendre auprès des pouvoirs publics, l'association agira auprès des collectivités mais aussi à l'international. Elle apportera également un panel de compétences pour accompagner les organisations dans leur démarche d'adoption de solutions open source. Surtout, elle visera à organiser les synergies entre acteurs des différentes régions. « le CNLL sera un point d'entrée incontournable pour représenter les atouts et les enjeux du logiciel libre sur tout le territoire français, en parlant d'une même voix au nom de plus de 200 acteurs du logiciel libre », résumee Eric Flaux, président de l'association rennaise CapLibre.

La CNLL s'inscrit donc comme une nouvelle brique à un paysage déjà structuré autour de l'April (promotion et défense du libre), l'Aful (logiciels libres et interopérabilité), ou encore l'Adullact (développeurs/utilisateurs de logiciels libres pour l'administration et les collectivités territoriales) notamment. Le nouveau Conseil participera notamment à l'Open World Forum 2010 (en septembre) dont il reçoit le soutien par la voix de son président Philippe Montarges. En revanche, le CNLL précise que ses membres « ne se reconnaissent pas dans le mode de gouvernance qui a été mis en place au sein de la FNILL », la Fédération nationale de l'industrie du logiciel libre initiée par l'entreprenant PDG de Linagora, Alexandre Zapolsky.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2010/02/19/le_cnll_veut_unifier_la_voix_des_entreprises_du_logiciel_libre_en_france

vendredi 19 février 2010

Microsoft fait entrer les réseaux sociaux dans Outlook 2010

Microsoft enrichit son module Outlook Social Connector d'une extension pour gérer ses contacts LinkedIn depuis la boîte de messagerie. Suivront bientôt Facebook et MySpace

Microsoft poursuit son offensive dans les réseaux sociaux. L'éditeur vient d'annoncer qu'Outlook 2010 intégrera les flux issus de LinkedIn, Facebook et MySpace. Cela permettra de regrouper derrière une seule application, la messagerie en l'occurrence, les activités en ligne de ses contacts. Du moins ceux présents sur les trois plates-formes de réseautage annoncées.

Dans les faits, seul LinkedIn est aujourd'hui intégré à Outlook. Facebook et MySpace doivent l'être dans le courant du semestre. Les impatients peuvent déjà tester la fonctionnalité en téléchargeant la version bêta d'Office 2010 dont la version stable devrait être finalisée en juin prochain selon le calendrier des sorties présenté aux récents TechDays. Il leur faudra ensuite installer le plug-in dédié disponible depuis le site de LinkedIn.

Cette extension permettra donc aux utilisateurs d'Outlook de suivre les activités et mises à jour de leurs contacts LinkedIn. Lesquels peuvent s'avérer nombreux puisque la plate-forme revendique plus de 60 millions d'utilisateurs répartis dans 200 pays. Des interactions entre les deux applications sont également prévues. Ainsi, les coordonnées des contacts sont automatiquement synchronisées dans Outlook lorsqu’elles sont mises à jour sur LinkedIn. De même, il est possible d'ajouter des connexions LinkedIn directement depuis votre boîte de réception. Ce qui évite des allers-retours entre la boîte de messagerie et la plate-forme relationnelle en ligne.

D'une manière générale, les paramètres d'accessibilité du profil de l'utilisateur du réseau social seront conservés par Outlook. Ce qui devrait éviter d'éventuelles polémiques sur la gestion de la vie privée. Microsoft a donc décidé d'intégrer l'existant (les réseaux sociaux les plus populaires, même s'il manque nombre d'acteurs au premier rang desquels Twitter) plutôt que de lancer sa propre plate-forme de réseautage comme tente de le faire Google avec Buzz.

Il faut dire que les tentatives de Redmond en la matière, notamment en jetant des passerelles entre Messenger et Hotmail sur fond d'environnement Windows Live (photos, contacts, profil, etc.), n'offrent pas une visibilité suffisante à l'éditeur pour faire cavalier seul. Surtout dans le monde de l'entreprise.

L'intégration des réseaux sociaux dans l'application de messagerie s'inscrit à travers la fonctionnalité Oulook Social Connector annoncée précédemment. Celle-ci permet d'afficher un certain nombre d'informations (deniers emails échangés et rendez-vous, documents partagés, statuts de ses réseaux...) propres aux contacts référencés dans une « conversation ». Social Connector permet notamment de connecter Outlook à Sharepoint. Il s'ouvre aujourd'hui à LinkedIn.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2010/02/18/microsoft_fait_entrer_les_reseaux_sociaux_dans_outlook_2010

jeudi 18 février 2010

Google Buzz mode d'emploi

Si vous possédez un compte Gmail, il est très probable que vous ayez dû activer la fonction Google Buzz de votre messagerie. Devenu membre du réseau social de Google, voici comment l'utiliser au mieux

Lancé récemment, il était presque impossible pour les utilisateurs d'un compte Gmail de passer à coté de Buzz, le réseau social de Google. Pratiquement obligés de cliquer, de nombreux d'utilisateurs sont devenus, parfois malgré eux, les premiers membres du troisième plus gros réseau social après Facebook et Twitter. A peine un jour après, les accusations concernant le non-respect de la vie privée ont fusées, a tel point que le buzz s'était retourné contre la firme de Mountain View.

Cacher vos contacts

Contrairement à Twitter où les utilisateurs affichent le nombre des 'followers' à leur page, les utilisateurs de Google Buzz ont de multiples raisons de garder certaines informations privées. En effet, s'il est possible de se cacher derrière un pseudonyme sur Twitter, les listes d'abonnées sur Google Buzz sont publiques et contiennent de nombreuses informations comme, par exemple, les noms, prénoms, adresses e-mail ou encore leur blogs personnels des contacts. Avec la suggestion automatique des profils d'abonnés, ce procéder peut conduire à des situations inconfortables pour les utilisateurs qui auraient supprimés ou ajoutés des contacts jugés indésirable par leur entourage. Il est possible de cacher les listes de ses abonnés et abonnements, pour les protéger en se rendant dans les paramètres de son profil Google et de désactiver leur affichage.

Apprendre à gérer l'interface de Buzz

Si vous êtes débordés par le flux d'informations trop massif de votre page, des filtres sont disponibles par défaut en bas à gauche du menu. Ils trient ou actualisent les affichages de vos contacts. Pour les configurer, il suffit de gérer ces derniers à partir de votre messagerie Gmail. Sachez qu'il est évidemment possible de cacher les « buzz » des personnes qui ne vous intéressent pas et même d'arrêter de les suivre. Concernant vos propres buzz, il est possible de les supprimer, les modifier et de les passer sous silence.

Habiller le texte

Même si la fenêtre de statut pour Buzz ne dispose pas de toutes les options d'habillement de la police des traitements de texte, boîtes e-mail et blogs, sachez qu'il suffit d'entourer votre texte * d'astérisque * _ d'underscore _ ou de - tirets - pour transformer votre texte en gras, italique ou rayé.

Des add-ons en complément

Pour mieux intégrer Buzz à leur environnement internet, les utilisateurs de Chrome peuvent d'ores et déjà télécharger Chrome Buzz, un module qui intègre les options de Buzz directement dans le navigateur, offrant aux utilisateurs un accès à leur compte indépendamment de la page de messagerie Gmail.

Supprimer son compte Google Buzz

Même s'il existe un lien pour désactiver Google Buzz en bas au centre de la page Gmail, celui-ci ne permet pas de supprimer son compte Google Buzz. Il existe tout de même un moyen pour se désinscrire totalement du réseau. Pour empêcher aux autres utilisateurs d'accéder à votre profil, il faut, d'abord cliquer sur la liste de vos abonnés depuis votre compte Buzz et les bloquer manuellement un à un. Idem pour ce qui est des profils auxquels vous êtes abonnés. Ensuite, vous devez supprimer votre profil Google en vous rendant dans vos paramètres profils et en cliquant sur supprimer mon profil en tout bas de page. Désactivez ensuite Buzz depuis la fenêtre Gmail comme indiqué au-dessus, vous serez alors totalement déconnecté du réseau.

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-google-buzz-mode-d-emploi-29959.html

Le tableur open source Gnumeric 1.10 fait son entrée

Gnumeric est maintenant accessible en version 1.10. Il sera plus que jamais adapté au monde du calcul numérique professionnel

Gnumeric est le tableur du projet Gnome Office. Cet outil est aujourd’hui disponible en version 1.10, la première mouture stable majeure depuis la sortie de la 1.8, il y a plus de deux ans. S’il n’est pas en mesure d’aller contrer des mastodontes comme Excel ou Calc, ce produit confirme ses qualités dans le monde du traitement massif de données et du calcul scientifique. Les feuilles ne sont ainsi plus limitées à 256 colonnes et 65 536 lignes. Lors de la création d’un document, vous pouvez choisir librement sa taille.

Le logiciel se veut également plus rapide, moins gourmand en mémoire et plus riche : nouvelles fonctions, nouveaux types de graphiques, outils d’analyses statistiques en progrès, etc. Il est livré avec ssgrep, un logiciel d’une puissance appréciable puisqu’il sera capable d’effectuer des opérations de recherche sur un ensemble de documents. Ssgrep reconnait tous les formats de fichiers supportés par Gnumeric (y compris les formats Excel et OpenOffice.org). Dommage que cet outil ne soit pas disponible indépendamment de Gnumeric.

Enfin, Gnumeric 1.10 améliore sa compatibilité avec les fichiers issus d’Excel et d’OpenOffice.org. Le tout fonctionnera avec la plupart des distributions Linux, une adaptation pour Windows étant en cours de développement. Estampillée 1.9.16, elle reprend d’ores et déjà la plupart des nouveautés de Gnumeric 1.10.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2010/02/17/le_tableur_open_source_gnumeric_1_10_fait_son_entree

mercredi 17 février 2010

Piratage : un revendeur français condamné pour contrefaçon

Jugé coupable de contrefaçon, un revendeur informatique du Sud Ouest a été condamné à verser près de 35 000 euros

Le tribunal de grande instance de Bayonne a condamné un revendeur de solutions informatiques installé dans le Sud-Ouest de la France pour contrefaçon des logiciels Microsoft. L'événement remonte au 14 décembre dernier. Le revendeur, dont le nom, ni celui de son entité commerciale, ne sont pas révélé, vendait des logiciels développé par Redmond sans licence d’utilisation, et à des prix plus compétitifs que ceux du marché. Une pratique qui a poussé le tribunal à condamner le revendeur indélicat pour concurrence déloyale et contrefaçon des marques.

Le contrefacteur a donc été condamné à verser 27 761,49 euros en dommages et intérêts à Microsoft, 5 000 euros en réparation du préjudice résultant d’une pratique de concurrence déloyale, et 1 500 euros en réparation du préjudice moral subi du fait de la contrefaçon de la marque. Soit plus de 34 000 euros. Le communiqué ne précise cependant pas le nombre de logiciels illégalement distribués, ni lesquels et encore moins le chiffre d'affaires généré. Dans tous les cas, le tribunal a ordonné la cessation immédiate de ces agissements. C'est bien le moins.

Selon Microsoft, qui s'appuie sur des études réalisées par IDC pour son compte, le taux de piratage s'élève à 41 % en France en 2009 (au printemps). Un taux inférieur à celui constaté dans la région Sud Ouest (quitaine, Poitou Charente, Midi-Pyrénées, Limousin) qui atteint 49 %. Pour l'éditeur de Windows, « ces pratiques frauduleuses sont souvent synonymes de perte de chiffre d’affaires, de création d’emploi et de croissance économique et le plus souvent au détriment de TPE/PME innovantes. A cet égard, le manque à gagner s’élève à 270 millions d’euros pour la région en 2007 ».

La vente directe de logiciels contrefaits n'est pas le seul vecteur de distribution illégale. Sont également visées les plates-formes de ventes en ligne. En juin 2009, le TGI de Paris condamnait trois particuliers (à des peines de 5 000 à 75 000 euros) qui vendaient sur Ebay des logiciels originaux Microsoft à des prix bien inférieurs à ceux du marché. Le tribunal n'a pas reconnu la légalité de leur démarche puisqu'ils revendaient des logiciels OEM qui ne peuvent en théorie pas être vendus séparément du matériel qu'ils accompagnent.

La vente en ligne est désormais une pratique mondiale bien difficile à combattre. Pour sa seule personne, Microsoft nous apprend qu'il a mené plus de 63 actions en justice, dans 12 pays différents, rien qu'en 2008, contre des revendeurs en ligne. Et qu'il a l'intention d'intensifier sa lutte. Un problème qui ne se pose pas avec les modèle des services en ligne à la demande (SaaS)...

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2010/02/16/microsoft_fait_condamner_un_revendeur_francais_pour_contrefacon

mardi 16 février 2010

HPC : avec Cyclone, SGI adapte le modèle IaaS au monde du calcul

Un supercalculateur à la demande ? C’est ce que permet l’offre Cyclone de SGI, qui est accessible en mode IaaS ou SaaS

Le spécialiste du monde HPC (High-Performance Computing) SGI lance aujourd’hui son service de calcul à la demande. Cyclone est disponible au choix en tant qu’offre IaaS (Infrastructure as a Service) ou SaaS (Software as a Service). Un supercalculateur en mode cloud ou des applications HPC à la demande, deux niveaux d’accès sont accessibles.

« Cyclone répond aux besoins des professionnels devant obtenir rapidement des résultats », explique Mark J. Barrenechea, CEO de SGI. « Par le biais d’Internet, nos clients peuvent maintenant avoir accès aux ordinateurs les plus rapides du monde et payer seulement pour ce qu’ils utilisent. Cyclone leur permettra de se concentrer sur leur activité au lieu de se soucier de la mise au point d’infrastructures complexes. »

Les centres de calcul de la compagnie s’appuient sur des clusters SGI Altix se composant de processeurs Intel Xeon, Intel Itanium ou Tilera TILE. Au besoin, des GPU ATI ou NVIDIA peuvent venir en renfort. Le tout est piloté soit par la Novell SUSE Linux Enterprise, soit par la Red Hat Enterprise Linux. Pour son offre SaaS, SGI distribue les solutions de plusieurs ISV : AcuSolve, Blast, ClustalW, Fasta, Gamess, Gaussian, Gromacs, Lammps, LS-Dyna, HMMER, Namd, Numeca, OpenFoam et OntoStudio. D’autres logiciels devraient prochainement rejoindre le catalogue de la compagnie.

Le tout est accessible au prix de base de 0,95 dollar par cœur et par heure de calcul.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2010/02/15/hpc___avec_cyclone__sgi_adapte_le_modele_iaas_au_monde_du_calcul