lundi 30 novembre 2009

UNIX : sortie de FreeBSD 8.0

FreeBSD 8.0 se rapproche toujours plus des systèmes UNIX professionnels

La sortie du système d’exploitation open source FreeBSD 8.0 a été assez mouvementée. Disponible depuis le début de la semaine, cet OS n’a pourtant été présenté officiellement qu’hier. Les problèmes d’organisation ne semblent toujours pas résolus, puisque FreeBSD 8.0 vient tout juste d'apparaitre sur la page de téléchargement du projet. Cette mouture est pourtant bel et bien disponible, et ce, en versions x86 32 bits et 64 bits, Itanium, PowerPC et SPARC (un support expérimental de l’architecture MIPS est également de la partie). Une offre solide. Au menu, un nouvel outil d’emprisonnement des processus, jails v2, plus puissant et mieux adapté aux systèmes multiprocesseurs. jails pourra tirer profit de ZFS et de la nouvelle couche de virtualisation réseau vimage.

Le système de fichiers ZFS 13 est maintenant disponible en version définitive et le support de DTrace est en progrès. Enfin, l’ordonnanceur système est par défaut ULE 3.0, un outil d’une grande puissance. Avec toutes ces nouveautés, FreeBSD 8.0 vient directement concurrencer OpenSolaris, dont il reprend nombre des caractéristiques. Il propose également des refontes du support NFS et de la pile USB ainsi qu’un système de protection contre les dépassements de tampon; ProPolice.

Du côté de l’environnement desktop, vous pourrez découvrir un port de VirtualBox et de nouvelles versions de GNOME (2.26.3), KDE (4.3.1) et Firefox (3.5.5). La compatibilité avec les logiciels conçus pour la distribution Linux Fedora 10 permettra de réutiliser certains outils non disponibles sous FreeBSD, tel Flash 10.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2009/11/27/unix___sortie_de_freebsd_8_0

vendredi 27 novembre 2009

L'Icann part en guerre contre la redirection des DNS en cas d'URL mal orthographiées

On a beau faire attention, et les navigateurs ont beau simplifier la notation d'URL, il arrive encore fréquemment que l'adresse Web tapée comporte des erreurs, et amène vers un site à vocation publicitaire (ou pire)

C'est contre cette pratique de redirection des DNS (Domain name system) que l'Icann (Internet corporation for assigned names and numbers), qui gère le système mondial des noms de domaines sur Internet, part en guerre. L'institution a formellement condamné ces pratiques, et propose de les interdire à l'avenir.

Pour l'Icann, une URL mal tapée ou la tentative d'accéder à un domaine qui n'existe pas (renvoyant la propriété NXDOMAIN) devrait être très clairement indiquée à l'internaute. Or, certains opérateurs de DNS en profitent pour substituer à ces fausses adresses IP celles d'autres domaines (pratique appelée NXDOMAIN substitution). L'Icann voit dans cette pratique de captation de trafic plusieurs risques. Pour l'utilisateur, d'abord, dont les temps de réponse peuvent s'allonger (dans le cas d'un courriel envoyé au domaine en question, il pourrait même ne jamais être averti que ce dernier n'existe pas), ou qui peut arriver sur un site mal famé. Ainsi, exemple concret, pour joindre la chaîne de magasins Boulanger, le fait de taper Boulanger.com à la place de Boulanger.fr renvoie vers Searchresultsdirect.com, un site « de mauvaise réputation », à en croire l'alerte générée par le plug-in de Web of Trust.

L'Icann pointe aussi les dangers que cela fait courir à l'architecture même. Une telle implémentation, explique l'institution, n'est pas neutre, et dès lors chaque mise en oeuvre devrait faire l'objet de tests poussés. Même alors, d'autres problèmes demeureraient : point de faiblesse unique, risque de fragmentation de l'écosystème DNS, ou de voir des données sensibles transiter par des pays aux législations différentes...

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-l-icann-part-en-guerre-contre-la-redirection-des-dns-en-cas-d-url-mal-orthographiees-29487.html

jeudi 26 novembre 2009

Firefox adoptera lui aussi l’accélération graphique matérielle

Suite aux annonces de Microsoft concernant IE9, les développeurs de la fondation Mozilla ont présenté une première version de Firefox profitant des technologies Direct2D et DirectWrite

Microsoft a jeté un pavé dans la marre des navigateurs web, en dévoilant les fonctionnalités qui seront intégrées à Internet Explorer 9. La compagnie ne souhaite pas seulement se lancer dans la guerre des moteurs d’exécution JavaScript, mais aussi apporter de nettes améliorations en terme de vitesse de rendu des pages. À cet effet, elle compte utiliser les technologies Direct2D et DirectWrite afin d’accélérer l’affichage du texte et des images.

Cette annonce a piqué au vif les développeurs de Firefox. Il faut l’admettre, le moteur d’affichage de Firefox n’est pas le point fort de ce logiciel. Ce problème est partiellement corrigé sous Linux, car le rendu graphique passe par Cairo, une librairie qui peut profiter de l’accélération OpenGL. Nos confrères de CNET révèlent toutefois que la fondation Mozilla travaillerait elle aussi à un support de l’accélération graphique matérielle sous Windows, une information confirmée sur Twitter par Christopher Blizzard, évangéliste open source pour la Mozilla Corporation.

Bas Schouten a récemment entrepris d’ajouter un support de Direct2D et de DirectWrite à Firefox. Il a fourni une première version de test du navigateur capable d’exploiter ces technologies. Dans certains cas, le temps de rendu de la page peut être réduit de plus de moitié. Des résultats encourageants. In fine, rien ne permet plus d’affirmer qu’IE9 sera le navigateur le plus rapide du marché. L’annonce de Microsoft a eu toutefois le mérite de secouer les autres éditeurs… au plus grand bénéfice des utilisateurs.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2009/11/25/firefox_adoptera_lui_aussi_l_acceleration_graphique_materielle

mercredi 25 novembre 2009

XtreemOS : un système d’exploitation Linux dédié aux clusters

Basé sur un noyau Linux, XtreemOS se veut adapté aux besoins des supercalculateurs. Le développement de cet outil est financé par la Commission européenne

XtreemOS est un système d’exploitation conçu spécifiquement pour les grilles de calcul, très communes dans le domaine des clusters. Ce projet, démarré en juin 2006, est financé par la Commission européenne et s’appuie sur la Mandriva, une distribution Linux populaire. XtreemOS automatise (entre autres) la gestion et la surveillance des tâches.

La nouvelle mouture XtreemOS 2.0 s’appuie sur la Mandriva 2009.0. Elle inclut un système d’administration des infrastructures dynamiques, mettant l’accent sur la sécurité. Ce dernier profitera de la présence de Xosautoconfig, un outil permettant de déployer facilement des nœuds XtreemOS… y compris sur des machines virtuelles. AEM (Application Execution Management) est capable de trouver les nœuds de calcul disponibles. Il assure également la surveillance des tâches. Le système de fichiers XtreemFS est une autre brique importante de cet OS : par objets, répliqué et distribué, il se veut parfaitement adapté aux clusters. Enfin, la librairie de programmation XOSAGA permettra de créer des applications adaptées aux grilles de calcul. Elle respecte les spécifications du standard « Simple API for Grid Applications » (SAGA) de l’Open Grid Forum (OGF). XtreemOS 2.0 pourra être téléchargée en moutures x86 32 bits et 64 bits, à partir de cette page web.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2009/11/24/xtreemos___un_systeme_d_exploitation_linux_dedie_aux_clusters

mardi 24 novembre 2009

Windows 8 prévu pour 2012

Selon une roadmap présentée par Microsoft lors de la PDC, les successeurs de Windows 7 et Windows Server 2008 sont programmés pour 2012

Le fait que Microsoft travaille déjà au successeur de Windows 7 (et même au successeur du successeur) ne fait mystère pour personne. A ce titre, le site Kitchen.com révèle une feuille de route présentée aux partenaires de Microsoft à l'occasion de la récente PDC 2009.

On y apprend donc que le successeur de Windows 7 devrait apparaître en 2012 en tant que version majeure du système comme c'est le cas à peu près tous les 4 ans. Windows 7 étant une mise à jour de Windows Vista sorti en 2007, on est effectivement à peu près dans les temps. Son nom de code : Windows 8, tout simplement (préférable à 'Windows fin du monde' comme l'actualité cinématographique aurait pu le suggérer). Windows 8 sera accompagnée d'une autre version majeure, celle de Windows Server (dont la 2008 R2 figure également comme «simple» mise à jour de Server 2008). En revanche, aucun nom de code n'apparaît pour le moment pour qualifier les développements de la déclinaison serveur de Windows.

Les rumeurs laissent entendre que Windows 8, et sa version serveur, pourraient offrir une compatibilité avec les architectures 128 bits. Ce qui supposera le développement de nouveaux drivers (en 128 bits) tout en assurant la compatibilité avec les architecture 32 et 64 bits actuelles. Un travail colossale en perspective. Dans tous les cas, Microsoft n'a encore officiellement pas communiqué sur les nouveautés qui animeront ces versions majeures de son système d'exploitation. D'autre part, le document déniché par Kitchen ne présente pas une roadmap officielle et ces annonces de présentation pourraient faire l'objet de modifications.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2009/11/23/windows_8_prevu_pour_2012

lundi 23 novembre 2009

Windows 7 embarque-t-il une porte dérobée?

Microsoft vient d’expliquer qu’il n’existe aucune porte dérobée sur Windows 7. Malgré l’avis contraire d’un expert de la NSA…

Après la faille non-patchée découverte sur Windows 7, cette fois un chercheur en sécurité de la très sérieuse NSA (National Security Agency) américaine explique que l’OS de Microsoft n’est pas totalement sécurisé. Microsoft a donc réagi dans les colonnes de Computerworld en réfutant l’idée de la présence de portes dérobées (backdoor). Une position qui n’étonne aucunement l’ensemble des chercheurs en sécurité. Cela étant, il serait plus qu’étonnant que Microsoft ait délibérément caché cette porte et engagé ainsi sa réputation.

Pour information, les portes dérobées sont un des moyens les plus utilisées par les cyber-espions. Ces derniers utilisent des chevaux de Troie appelés trojans qui permettent d'ouvrir des «portes de service» qui donnent accès aux données de l'ordinateur depuis l'extérieur. Selon Mikko Hyppönen, directeur des laboratoires de recherche de F-Secure, il s’agit là du moyen principal de piratage. « La porte de service se lance immédiatement et se cache dans le système, souvent à l’aide de techniques de rootkits. Il établit une connexion depuis l’ordinateur infecté vers une adresse réseau spécifique située quelque part dans le monde. Avec l’aide de cette porte de service, le cybercriminel accède aux informations situées sur l’ordinateur cible, ainsi qu’aux informations situées dans le réseau local auquel la cible accède. »

Ainsi la position extrême s’avère être celle de se déconnecter du Web, certains postes contenant des informations critiques. Une solution radicale… mais inapplicable aujourd'hui face à la réalité des besoins de communication en ligne.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2009/11/20/windows_7_embarque_t_il_une_porte_derobee_

vendredi 20 novembre 2009

32 000 euros pour la lutte contre le spam

Sous la houlette de Nathalie Kosciusko-Morizet, la plate-forme Signal Spam va être dotée d’une enveloppe de 32 000 euros.
Un montant presque symbolique pour encourager un service très actif

Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat à l’Economie numérique, vient de faire un pas en direction de la lutte contre les messages électroniques non-sollicités, les spams. La plate-forme Signal Spam se voit ainsi dotée d’une enveloppe de 32.000 euros.

Signal Spam est un organisme chargé de lutter contre le Spam en France. Partenaire privilégié de la Cnil, il permet à tout à chacun de rapporter un spam afin de retrouver l'expéditeur et le rappeler à l'ordre de ses obligation vis à vis de la loi. Ouvert en mai 2007, cette plate-forme de signalement anonyme est gratuite pour les utilisateurs qui peuvent transmettre une copie d’un ou plusieurs messages électroniques reçus.

La Cnil en a profité pour donner quelques chiffres. Outre le rappel que le spam représente pas moins de 90 % des e-mails échangés, la Commission de l’informatique et des libertés témoigne de ses initiatives. Depuis sa création elle a pu établir 17 millions de signalements grâce aux 50.000 utilisateurs inscrits. Dans cette tâche, la Cnil a le pouvoir de vérifier l’origine des données et des éventuels fichiers utilisés pour procéder aux envois de messages.

L’organisation va ensuite vérifier la validité du consentement des internautes démarchés et le droit de s’opposer à recevoir de nouveaux messages. Les sociétés qui n’auront pas respecté ces engagements pourront se voir sanctionnées d’une amende allant jusqu’à 300.000 euros. Toujours est-il que selon la Cnil, « plusieurs dossiers sont actuellement examinés par sa formation contentieuse compétente pour prononcer des sanctions ». Histoire que les internautes ne se fassent pas prendre pour du jambon.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2009/11/19/32_000_euros_pour_la_lutte_contre_le_spam

jeudi 19 novembre 2009

Silverlight 4 : l’arme fatale de Microsoft

Avec Silverlight 4, Microsoft laisse ses concurrents sur place, en particulier Adobe

Los Angeles. - J+2 de la convention PDC09, troisième partie de la séance plénière. Le public est sous le choc : chaque participant repartira avec un ordinateur portable sous le bras ! Microsoft s’est décidé à reprendre l’initiative sur le marché des navigateurs web. Mais le meilleur reste encore à venir.

Scott Guthrie, vice-président de la plateforme .NET chez Microsoft présente ainsi la nouveauté majeure de cette PDC, la sortie de la mouture bêta de Silverlight 4. Silverlight 3 est un produit qui avait placé la barre très haut, menaçant ainsi les solutions d’Adobe. Les utilisateurs ne s’y sont pas trompés, puisque Silverlight 3 est aujourd’hui installé sur 45 % des postes. Silverlight 4 enfonce le clou en proposant des fonctionnalités que la concurrence aura beaucoup de mal à reproduire. Commençons par le multimédia. Silverlight 4 est capable d’exploiter les webcams et microphones présents sur les PC des utilisateurs. Un accès complet aux flux enregistrés est possible. Les développeurs pourront ainsi appliquer des effets aux vidéos, ou lancer des traitements complexes. Une librairie sous licence open source permet par exemple de lire des codes-barres. Silverlight s’ouvre ainsi à de nouveaux marchés.

Autres nouveautés, le support du streaming en mode multicast et celui des DRM hors ligne sont deux fonctionnalités qui intéresseront sans aucun doute les diffuseurs de contenu.

Les développeurs aux... anges

Les dernières limites de Silverlight 3 disparaissent. Tout d’abord, la gestion de la souris est plus complète (bouton droit et molette). Même constat avec le presse-papier, qui sera (au besoin) partagé avec le presse-papier système. Cette fonctionnalité est particulièrement bien implémentée, la copie d’un datagrid dans Excel donnant un résultat impeccable. Fonction très demandée, Silverlight est maintenant capable de lancer des impressions.

Un composant HTML fait également son apparition. Il permettra d’afficher le contenu d’une page web au sein d’une application Silverlight. Bon point, les plug-ins demeurent utilisables. Silverlight peut ainsi afficher des modules Flash !

Les développeurs qui se plaignaient de l’absence d’un contrôle permettant l’édition de texte enrichi seront ravis : Microsoft en propose une superbe implémentation dans Silverlight 4. Insertion de texte, d’images ou de tableaux, tout semble possible. Vous pouvez également tirer-lâcher un texte sur ce contrôle, qui l’affichera sans soucis, y compris si le document est au format OOXML.

De très nombreuses autres nouveautés sont présentes dans Silverlight 4, en particulier dans le domaine du réseau et des applications Internet riches. Les fonctions permettant de faire tourner une application Silverlight hors du navigateur nous ont toutefois vivement intéressées. Sur demande, le logiciel pourra bénéficier de privilèges plus élevés, lui permettant d’accéder au disque dur de la machine (sans contraintes), ou aux librairies de Windows (géolocalisation, composants COM, etc.).

Silverlight 4 promet donc d’être une véritable killer application. « Mais ce n’est pas tout : il se montrera deux fois plus véloce et démarrera 30 % plus rapidement », ajoute Scott Guthrie. Une conclusion parfaite pour cette partie très applaudie du keynote.

[NdR : voila un journaliste un peu trop enthousiaste, et certainement un peu "jeune" ! En vieux routier des annoces Microsoft, attendons de voir la réalité et surtout laissons à la concurrence toutes ses chances ;-) ]

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2009/11/19/silverlight_4___l_arme_fatale_de_microsoft

mercredi 18 novembre 2009

Microsoft propose Office 2010 en version bêta

Après avoir mis Office 2010 bêta à disposition des membres du réseau MSDN, Microsoft généralise la disponibilité de sa nouvelle suite bureautique à tous les internautes

Microsoft vient d'ouvrir le site Office Bêta en français qui invite notamment à télécharger gracieusement la version bêta d'Office 2010 (Office 14). Une mise en ligne qui préfigure la disponibilité prochaine de la suite bureautique laquelle n'est pourtant pas attendue, officiellement, avant la fin du premier trimestre 2010.

En mettant à disposition la bêta de sa nouvelle suite bureautique, l'éditeur s'appuiera sur les retours d'expériences pour améliorer son produit. A noter cependant que, à l'heure de la rédaction de ses lignes, les liens vers les fichiers de téléchargements étaient inopérants.
Le site met à disposition trois éditions : Office Famille et Petite Entreprise 2010 (qui intègre Word, Excel, PowerPoint, Outlook, Office Web Apps, OneNote); Office Professionnel 2010 (propose les applications de la version Famille avec Access et Publisher en complément) et Office Professionnel Plus 2010 (réservé aux licences en volume avec Communicator, Infopath et SharePoint Workspace). La disponibilité de cette bêta publique a été mise en ligne dans la foulée de celle réservée aux membres des réseaux MSDN et Technet qui ont le loisir de tester Office 2010 bêta depuis hier, lundi 16 novembre.

Parmi les évolutions d'Office, notons l'intégration du format de document Office Open XML (OOXML) normalisé ISO 29500 ainsi que le support natif des formats concurrents ODF (Open Document Format) et PDF. Notons également la présence d'Office Web App qui permettra d'accéder aux versions en lignes de Word, Excel, PowerPoint et OneNote. A l'instar de Windows 7, le calendrier de sortie d'Office 2010 semble également s'accélérer. Mais rien d'officiel à ce jour. Microsoft devrait fournir plus de détails sur le sujet dans le courant de la semaine lors de la PDC 2009 qui se déroule jusqu'au 19 novembre à Los Angeles.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2009/11/17/microsoft_propose_office_2010_en_version_beta

mardi 17 novembre 2009

Microsoft admet avoir violé la licence Open source GPL v2

Microsoft reconnaît utiliser du code sous GPLv2 dans l'utilitaire Windows 7 USB/DVD Download Tool. Cet outil permet de créer une copie bootable de Windows 7 sur clé USB

Puisque Microsoft a clairement expliqué que son dernier OS, Windows 7 était peu gourmand en ressources, notamment pour les netbooks, l’éditeur avait pris les devants en proposant USB/DVD Download Tool, un outil visant à simplifier l'installation de Windows 7 sur les netbooks dépourvus par défaut de lecteur DVD. Pour autant, cet outil capable de créer une image de Windows 7 sur une clé USB de démarrage contient du code Open source GPL v2 dont Microsoft a violé les règles.

Explications. Le dernier OS de Microsoft est livré sur DVD, dans le cas soit d'un achat en boîte, soit d'un fichier ISO téléchargeable depuis le magasin en ligne de Microsoft, et qu'il convient ensuite de copier sur un DVD. Pour que les utilisateurs de netbooks ne soient pas lésés, Microsoft a donc proposé sa propre solution avec Windows 7 USB/DVD Download Tool.

Pour autant, si Microsoft reconnaît la présence de code sous GPLv2 dans cet utilitaire, il admet aussi ne pas respecter toutes les règles imposées par la licence libre, notamment la mise à disposition du code source relatif aux changements apportés. Résultat, Microsoft a été contraint de retirer de sa boutique en ligne son outil gratuit.

Sur le site de la communauté open source chez Microsoft, son responsable Peter Galli s’excuse : « Après avoir examiné le code en question, nous pouvons confirmer que WUDT (l’outil en question, ndr) contient du code GPLv2, bien que cela n'était pas intentionnel de notre part. Alors que nous avions passé un contrat avec un tiers pour créer l'utilitaire, nous partageons la responsabilité pour ne pas l'avoir remarqué lors de notre processus d'examen du code. » Toujours est-il que l'USB/DVD Download Tool devrait à nouveau être publié durant la semaine de manière corrigée en concordance avec la GPL v2 ou une autre licence. En principe.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2009/11/16/microsoft_admet_avoir_viole_la_licence_open_source_gpl_v2