vendredi 16 octobre 2009

Mozilla vérifie la fraîcheur de vos plug-ins

Plugin Check permettra de contrôler si vos greffons sont à jour. Ce service est aujourd’hui disponible sur le web, mais sera intégré à la prochaine mouture de Firefox

Les plug-ins permettent aux navigateurs web d’accéder à de nouvelles technologies : Flash, Silverlight, lecture de fichiers multimédias, etc. Toutefois, ils peuvent être source de problèmes de stabilité ou de sécurité. Plus de 30 % des plantages de Firefox seraient dus à des plug-ins non mis à jour.

C’est dans ce contexte que Mozilla dévoile le service Plugin Check, qui se charge de vérifier si les greffons sont bien installés dans leur dernière version, et propose au besoin une mise à jour. L’idée est bonne, mais il est dommage que cette application web se limite à Firefox et ne puisse pas fonctionner avec des navigateurs tiers. De plus, trop peu d’extensions sont reconnues, un problème qui sera probablement corrigé ultérieurement. Dernier reproche, la page n’affiche par défaut que cinq greffons, un clic étant nécessaire pour afficher la liste complète. Un choix curieux.

Ceux qui se demandent pourquoi Mozilla a choisi de proposer cet outil sur le web, plutôt que de l’intégrer directement à ses navigateurs, seront rassurés : Firefox 3.6 intégrera cette fonctionnalité par défaut, ce qui automatisera totalement le processus de mise à jour des greffons. Voilà une idée simple, qui permettra d’améliorer nettement la sécurité des navigateurs. Espérons que les autres éditeurs s’empresseront de l’adopter. Les responsables de Mozilla annoncent que ce service pourra prochainement être utilisé à partir de navigateurs web concurrents. Une excellente nouvelle.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2009/10/15/mozilla_verifie_la_fraicheur_de_vos_plug_ins

jeudi 15 octobre 2009

Virtualisation : Parallels Desktop 5.0 pour Mac OS est en approche

Parallels Desktop 5.0 pour Mac tirera mieux partie de la puissance des dernières machines Apple et sera, enfin, pleinement compatible avec Windows Vista et 7

En réponse à VMware, qui promet une mise à jour gratuite vers Fusion 3 pour ceux qui achètent la mouture actuelle, Parallels fait de même avec le futur Parallels Desktop 5.0 pour Mac. Pour profiter de cette mise à jour, vous devrez présenter une preuve d’achat. La compagnie ne précise pas quand sera disponible la version 5.0 de son outil de virtualisation. Toutefois, l’offre de mise à niveau gratuite étant valable jusqu’au 31 décembre 2009, il est légitime de penser que la nouvelle mouture du logiciel sera – au plus tard – livrée à cette date.

Quelles sont les nouveautés attendues pour ce produit ? Vous y trouverez tout d’abord le support de DirectX 9 et d’Aero, et ce, aussi bien sous Windows Vista que Windows 7. Parallels Compressor permettra dorénavant de compacter automatiquement les disques virtuels. De plus, il sera possible d’exploiter les configurations multi-écrans. Voilà qui permettra à ce logiciel de se mettre au niveau de son concurrent. Mais ce n’est pas tout. L’éditeur annonce que le moteur de virtualisation de Parallels Desktop 5.0 pour Mac sera globalement plus performant que précédemment. De surcroit, le logiciel pourra assigner un maximum de huit processeurs ou cœurs à chaque machine virtuelle. Dans ce domaine, l’offre de Parallels dépasse celle de VMware, qui reste limitée à quatre processeurs par machine virtuelle.

Le logiciel sera aussi capable d’exploiter la technologie EPT (Extended Page Table) des puces Nehalem, avec à la clé une vitesse de traitement en hausse. Enfin, les performances de Linux en mode paravirtualisé seront améliorées.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2009/10/14/virtualisation___parallels_desktop_5_0_pour_mac_os_est_en_approche

mercredi 14 octobre 2009

Pour améliorer la sécurité, le CEA déploie progressivement Windows 7

Si Windows 7 ne sera disponible que le 22 octobre pour le grand public, les entreprises ont déjà commencé à tester et, le cas échéant, à déployer le nouveau système d'exploitation de Microsoft

A la différence de Vista, boudé par les entreprises, Seven semble bien parti pour conquérir progressivement les entreprises. Architecte IT au Commissariat à l'Energie Atomique, Jean Schmit nous a expliqué le programme de migration vers Seven mis en place au CEA. "Depuis 2007, nous n'avons pas installé de nouveau système d'exploitation. Sur les 18 000 postes de travail en service, 80% sont équipés de Windows 2000 et XP, les 20% restant se partagent entre MacOS et Linux en fonction des besoins spécifiques des utilisateurs". Pour moderniser son parc informatique, le CEA a donc lancé un appel d'offre remporté cette fois pas Lenovo. "En avril dernier, nous avons commencé à évaluer Windows 7. Il s'agissait encore de la version bêta qui s'était avérée très intéressante avec son ergonomie soignée et son moteur de recherche intégré. Nous avons donc lancé un appel au volontariat pour déployer 80 postes de travail équipés de Windows 7, de Windows XP et d'Office 2010".

80 postes sur un total de 18 000, c'est encore peu mais Jean Schmit précise que le programme va rapidement passer à 200 postes pour atteindre une masse critique. Quatre à cinq ans seront encore nécessaires pour remplacer une bonne partie des postes du CEA.

Migrer pour renforcer la sécurité

L'installation de ce nouveau système d'exploitation répond également à des questions de sécurité : "sous Windows XP, on arrive aux limites en terme de patchs de sécurité. Le passage à Windows 7 va nous permettre d'améliorer la sécurité de nos postes de travail les plus exposés. IE8 nous semble par exemple mieux protégé contre les tentatives d'intrusions ActiveX. De plus en plus de gens travaillent en dehors de l'entreprise et les technologies d'accès distant intégré à Windows 7 sont très intéressantes et offrent une meilleure sécurité par défaut".

Si le CEA utilise bien sûr des modes "terminal serveur" pour utiliser des environnements sécurisés ou un peu ancien, il n'est pas encore prévu de déployer des solutions de virtualisation sur les postes de travail. L'émulation de Windows XP dans Windows 7 est encore en cours d'évaluation avant d'envisager toute application. "Nos chercheurs ont toutefois une grande liberté pour installer et utiliser les logiciels de leur choix sur leurs PC".

Encore modeste, le programme de migration du CEA va progressivement grossir dans les prochains mois. Comme partout les contraintes budgétaires et la maitrise opérationnelle imposent un calendrier étendu. Le coût de migration de ces 80 postes a été évalué à 60 jours/homme.Beaucoup d'entreprises qui ont freiné le déploiement de Windows Vista envisagent plus sereinement le passage à Seven. Les pilotes 32 bits pour Windows 7 sont désormais disponibles pour la majorité des périphériques et des composants matériels; et pour cause, ce sont les mêmes que pour Windows Vista, signature numérique obligatoire en sus.

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-pour-ameliorer-la-securite-le-cea-deploie-progressivement-windows-7-29267.html

mardi 13 octobre 2009

Twitter bientôt en français dans le texte

La plate-forme de micro blogging Twitter va élargir ses versions au français, allemand, italien et à l'espagnol

Twitter va bientôt être disponible en français. Au même titre que l'italien, l'allemand et l'espagnol. C'est du moins ce qu'annonce Biz Stone, le cofondateur du site de micro blogging, sur son dernier post. « Ces langues couramment désignées derrière l'acronyme FIGS [French, Italian, German, Spanish, ndlr] et souvent utilisés comme point de départ pour les services comme Twitter quand l'heure des localisation a sonné », souligne Biz Stone. Pour l'heure, Twitter n'est proposé qu'en anglais et japonais. « Plus tard, nous espérons offrir Twitter dans plusieurs autres langues », promet le porte-parole.

Aucune date de la disponibilité de Twitter en français n'est pour l'heure précisée. Et pour cause, les versions localisées de la plate-forme dépendront de la participation des utilisateurs que Twitter invite à contribuer. « Nous invitons un petit groupe de personnes à devenir traducteurs bénévoles au premier abord », propose Biz Stone. « Plus il y aura de volontaires et plus les suggestion de traduction s'accumuleront vite et nous disposerons d'assez de matériel pour rendre Twitter disponible en anglais et japonais mais aussi en français, italien, allemand et espagnol. »

Ces traducteurs volontaires pourront notamment s'appuyer sur un outil qui permet de proposer des suggestion de traduction et que Twitter a mis en ligne. Outil que nous n'avons cependant pas réussi à activer de notre côté. Dans tous les cas, la démarche de Twitter n'est pas très éloignée de celle de Facebook en son temps, mais aussi d'une manière générale pour nombre de projets open source, de s'appuyer sur les utilisateurs pour contribuer à la traduction de l'interface de l'application.

Cette volonté d'internationalisation de la plate-forme marque la détermination d'expansion de Twitter à la surface du globe, trois ans après sa création. Doté de version localisées, Twitter pourrait ainsi largement grossir sa base d'utilisateurs aujourd'hui annoncées de 50 millions de comptes environ. La récente levée de fonds et le développement du modèle économique devrait largement y contribuer.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2009/10/12/twitter_bientot_en_francais_dans_le_texte

lundi 12 octobre 2009

Microsoft dévoile les modes de distribution d’Office 2010

Office 2010 sera disponible «à la carte», en téléchargement et en version quasi gratuite.
De nouvelles options de distribution qui lèvent de nombreuses questions

Office 2010 devrait être disponible en version bêta vers la fin de l’année, avec une mouture définitive programmée pour le printemps 2010, soit en léger décalage par rapport à la sortie de Windows 7.

Microsoft vient de dévoiler les modes de distribution de cette nouvelle suite bureautique. Tout d’abord, les constructeurs pourront préinstaller ce logiciel sur leurs PC. L’achat d’une carte (disponible chez la plupart des revendeurs et distributeurs) permettra de déverrouiller Office en version Famille et Étudiant, Famille et Petite Entreprise ou Professionnelle. Ceci correspond peu ou prou à la méthode employée aujourd’hui pour les PC livrés avec Windows Vista. La méthode utilisée ici n’est toutefois pas sans défauts : la plupart des versions d’Office 2007 OEM ne sont plus distribuées sur média. L’installation par les constructeurs est donc obligatoire. Or, elle oblige ces derniers à acquérir un kit de préinstallation OEM, jugé trop coûteux par les petits intégrateurs, ce qui est préjudiciable aux ventes de cette suite bureautique. Microsoft ne précise pas si ce point sera amélioré.

Les utilisateurs pourront également essayer et acheter Office 2010 en ligne. La suite sera alors téléchargée sur leur machine. Elle sera utilisable environ deux minutes après le début de cette procédure, laquelle pourra prendre jusqu’à une heure. La compagnie ne donne guère plus de précisions, mais il est probable que ce mode de distribution laissera les revendeurs sur le bord du chemin.

Enfin, l’éditeur de Redmond souhaite proposer une version Starter d’Office 2010. Uniquement disponible sur de nouveaux PC, elle comprendra Word Starter 2010 et Excel Starter 2010, deux logiciels de base, qui resteront cependant compatibles avec les formats de fichiers OOXML et ODF. La mise à niveau vers une version complète d’Office 2010 sera possible en quelques clics. Office Starter 2010 se veut le remplaçant naturel de Works. Là encore, cette annonce soulève de multiples questions : cette mouture sera-t-elle aussi économique pour les constructeurs que Works (lequel est distribué en OEM pour une poignée d’euros) ? De plus, la compagnie ne va-t-elle pas s’attirer les foudres de la Commission européenne ? Une version trop économique d’Office, largement installée sur les PC des constructeurs, pourrait être jugée comme étant une tentative d’abus de position dominante.

Au final, ce lot d’annonces permettra de conforter le mouvement déjà initié avec Office 2007. Ces modes de distribution semblent assez bien adaptés aux besoins des grands constructeurs. Les intégrateurs sont toutefois les grands oubliés de ce programme, ce qui n’est peut-être pas volontaire de la part de Microsoft, l’intégrateur ‘de quartier’ étant une spécialité typiquement franco-française. Voilà qui pourrait donner – en France – un coup de pouce indirect aux parts de marché d’OpenOffice.org.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2009/10/09/microsoft_devoile_les_modes_de_distribution_d_office_2010

vendredi 9 octobre 2009

H1N1 : Google surveille désormais la progression de la grippe en France

Flu Trends, l'outils statistique de suivi de la grippe corrélé aux données sanitaires officielles, débarque en Europe

Quasiment un an après la version américaine, Google annonce aujourd'hui l'ouverture de Flu Trend en France, ainsi que dans une douzaine de pays en Europe. Google « Suivi de la grippe » en français, vise à « donner une idée du niveau de propagation de la grippe en quasi temps réel », explique Corrie Conrad, chef de projet chez Google.org (l'organisation de Mountain View qui tente de répondre aux défis de l'environnement en combinant informations et technologies).

Conçu comme un outil de surveillance, Suivi de la grippe s'appui sur les millions de requêtes effectuées par les internautes pour tracer les courbes d'évolution de l'épidémie. Pour tenter de donner une tendance la plus proche de la réalité, Google a conçu un algorithme qui détermine les mots clés saisis les plus pertinents. Comment? En filtrant les requêtes, notamment pour éliminer le bruit généré par la médiatisation de la pandémie, et en corrélant les résultats avec les données historiques officielles issues des autorités sanitaires. « Nous avons créé un modèle qui suit les données historiques de la grippe », résume Corrie Conrad.

Aux Etats-Unis, Google s'appuie sur les rapports du CDC (Center for Disease Control, l'équivalent américain du ministère de la Santé). Après bientôt un an d'expérimentation, Flu Trends propose des résultats corrélés, avec deux semaines d'avance environ, sur les résultats officiels. En France, l'entreprise de Moutain View a sélectionné le réseau Sentinelles. Emanation de l'Inserm, Sentinelles est une plate-forme de surveillance et de recherches basée sur un réseau de 1300 médecins généralistes qui remontent toutes les semaines leurs données sur la grippe (mais aussi sur la gastro-entérite, la varicelle et l'asthme). Ce qui permet un suivi national mais aussi régional. Du moins quand la corrélation entre les informations qui en sont issues et les résultats statistiques de Google a bien été validée. Ce qui n'est pas encore le cas pour la région Centre à l'heure de l'écriture de ces lignes. Pour chaque pays où le service est lancé, Google a ainsi sélectionné un organisme dont les données issues de la surveillance de l'épidémie de grippe sert de mètre étalon.

Flu Trends est-il un outil fiable pour autant? « La corrélation est très bonne sur la grippe », affirme un porte-parole de Sentinelles même s'il reconnaît que cela « reflète parfois plus un intérêt du public que la réalité de la santé publique ». Et de montrer les pics de courbes qui se sont dressés en 2005 en pleine vague de grippe aviaire alors que le nombre de victimes était insignifiant (statistiquement parlant). A noter également que Google Suivi de la grippe « ne distingue pas la grippe saisonnière de la pandémie », précise Corrie Conrad.

Suivi de la grippe se rapproche donc de Insight for Search qui permet de mesurer la popularité d'une thématique dans le temps mais sans corrélation avec des données historiques. En d'autres termes, « Google Flu est un outil complémentaire aux observations officielles pour les autorités comme pour le grand public », conclut Corrie Conrad. Selon les premiers résultats de Suivi de la grippe, on observe, en France, une recrudescence de la grippe plus élevée que l'année précédente sur la même période. Une tendance que confirme l'Institut de veille sanitaire : « Début septembre, les symptômes grippaux ont beaucoup augmenté mais le nombre d'hospitalisations est resté stable. » Flu Trends est désormais proposé dans une vingtaine de pays dans le monde.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2009/10/08/h1n1___google_surveille_desormais_la_progression_de_la_grippe_en_france_

jeudi 8 octobre 2009

Citrix dévoile XenDesktop 4

XenDesktop 4 promet d’être le champion de la virtualisation : technologie HDX, support de la virtualisation des applications, intégration dans Microsoft System Center…

Citrix espère bien révolutionner le monde de la virtualisation avec XenDesktop 4 (disponible à compter du 16 novembre 2009 et bientôt accessible en version de test, en s’inscrivant ici). Cette solution tout-en-un supporte aussi bien la virtualisation du bureau que celle des applications ou des données (technologie FlexCast).

À cet effet, la compagnie intègre l’HDX, qui permet d’assurer un affichage déporté de haute qualité : support du multimédia, de la 3D et des supports de stockage locaux. Elle ajoute à ceci les fonctionnalités de XenApp, qui virtualise les applications, facilitant ainsi leur déploiement. Pour Mark Templeton, président et CEO de Citrix, « les gens ont aujourd’hui besoin de travailler d’une façon totalement nouvelle, propulsée par la connectivité d’Internet, l’explosion de nouveaux périphériques et les promesses sans limites du web. Et ils ont besoin de le faire sans être enchaînés à des postes de travail ordinaires, attachés à un bureau, un périphérique ou un réseau particulier. La virtualisation a le pouvoir de rendre tout cela possible. »

La gestion des postes de travail sera également possible au travers de Microsoft System Center. Un bon point pour les administrateurs systèmes, qui pourront gérer leurs machines physiques et virtuelles à partir d’un même outil. Diverses améliorations permettent de mieux supporter les plates-formes Windows et Windows Server. « 2010 sera une année cruciale pour la virtualisation de postes, inaugurant une ère nouvelle qui révolutionnera notre manière de travailler, de vivre et de nous distraire », conclut Mark Templeton.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2009/10/07/citrix_devoile_xendesktop_4

VMware Fusion 3 tourne en 64 bits et prend en charge Windows 7

Le nouvel outil de virtualisation sur Mac sera commercialisé le 27 octobre.
VMware Fusion adopte le mode 64 bits en natif et est optimisé pour Mac OS X Snow Leopard.
Fusion 3 pourra notamment faire tourner Windows 7

Avec VMware Fusion 3, VMware propose une version profondément revue de son logiciel de virtualisation de système d'exploitation (Linux, Windows) pour les Mac dotés d'un processeur Intel. On dénombre pas moins de cinquante nouveautés. Parmi les plus marquantes, la prise en charge en natif du mode 64 bits sous Mac OS X Leopard et Snow Leopard. Fusion 3 a d'ailleurs été optimisé pour le nouvel OS d'Apple et sera sans doute l'un des premiers à proposer le support pour Windows 7, y compris des interfaces Aero et Flip 3D.

Du point de vue du graphisme, Open GL 2.1, DirectX 9 et Shader Model 3.0 figurent au programme. Le logiciel permet également de transférer facilement tout le contenu d'un PC vers un Mac via le port Ethernet. WMware Fusion 3 est déjà proposé en précommande. Il sera disponible le 27 octobre pour 80 dollars et 40 dollars pour la mise à jour. (Eureka Presse)

Source : http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39708707,00.htm

mercredi 7 octobre 2009

Microsoft et l'INRIA reconduisent leur labo commun pour 4 ans

En présence de Valérie Pécresse, ministre, et de Steve Ballmer, les directeurs de l'INRIA et du labo de Microsoft à Cambridge (R.U.) ont renouvelé leur programme de collaboration

Ce 6 octobre au nouveau siège de Microsoft à Issy-les-Moulineaux, Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, et Steve Ballmer, CEO de Microsoft Corp, ont assisté à la signature du renouvellement de l'accord de coopération entre l'INRIA (Institut National de Recherche en Informatique et Automatique) et le laboratoire de Cambridge (Royaume-Uni) de Microsoft Research.

Un premier accord avait été signé le 26 avril 2005 entre les deux entités, actuellement dirigées par Michel Cosnard et Andrew Herbert, respectivement (ils ont succédé à Gilles Kahn et Roger Needham, deux pionniers de la recherche, tous deux décédés). Il s'agit donc de reconduire le Centre de recherche commun situé à Orsay (91) pour une période de 4 ans.

L'INRIA et Microsoft élargissent leur accord à de nouvelles études. Ce labo commun intervient dans deux domaines principaux:
- la sécurité et la fiabilité du logiciel,
- les interactions entre l'informatique et les autres sciences.

Jean-Jacques Levy (INRIA), directeur de ce centre commun, nous a résumé les travaux qu'ils encadrent. Trois programmes études ont été mis en place au cours des trois années de fonctionnement écoulées: la vérification de programmes logiciels, la certification de preuves mathématiques et la sécurité informatique. Quatre autres nouveaux programmes s'y ajoutent désormais, orientés vers l'application de l'informatique aux autres sciences:
-la recherche d'outils pouvant service à plusieurs sciences (sur les calculs formels, les tables dynamiques: "Parvenir à constituer une sorte de Wikipédia des fonctions et tables mathématiques"); exemple: la formalisation de la classification des 'groupes finis';
- la réactivité: faire de la manipulation puis visualisation de données scientifiques ("Des travaux utiles aux sciences expérimentales");
- l'optimisation des grands espaces de données: par exemple, dans le jeu d'échecs ou le jeu de go, étudier toutes les combinatoires, et tenter de modéliser, ou probabiliser
- la visualisation par ordinateur du traitement d'images numérique, notamment images vidéo.
Trois exemples: la détection automatique de modifications sur des images satellites [ce qui, typiquement, se sous-traite en Inde, lorsqu'il s'agit de le faire manuellement, de visu ! NDLR].

Cela pourrait notamment servir à la détection de tsunamis; la détection d'objets dans des images (application en archéologie, par exemple, sur les ruine de Pompéi, pour évaluer, avec le temps, les effets de l'érosion); la classification automatique d'archives vidéo (à partir d'une visualisation par ordinateur), un programme développé en partenariat avec l'INA.

Peu d'informations [toujours, ce culte du secret s'agissant du financement de ces contrats de coopération ?!] sur ce labo commun INRIA-Microsoft ( www.msr-inria.fr ). Tout au plus, sait-on qu'il mobilise 20 chercheurs à plein temps, et qu'une cinquantaine d'autres gravitent autour et participent à ses travaux - parmi eux de jeunes chercheurs en doctorat. En revanche, un rapport a été publié en février 2009 détaille ses activités. On retiendra que le labo a notamment développé 7 logiciels originaux; il a suscité 3 thèses de doctorat (9 autres en cours pour 2009 et 2010) et deux exposés à l'Académie des Sciences de Paris. A lire également: Microsoft et l'INRIA font le point sur leurs recherches

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2009/10/07/microsoft_et_l_inria_reconduisent_leur_labo_commun_pour_4_ans

mardi 6 octobre 2009

IBM s'attaque à Google Apps avec LotusLive iNotes

IBM lance aujourd'hui une offre, payante mais économique, de messagerie en ligne en direction des entreprises

IBM annonce aujourd'hui LotusLive iNotes, une solution de messagerie en mode SAAS (Software as a service). LotusLive iNotes vise clairement à concurrencer Google Apps, et particulièrement la messagerie Gmail. IBM profite notamment de la multiplication des incidents du service de Google en mettant en avant la fiabilité de son offre.

Big Blue joue par ailleurs sur concurrence tarifaire. LotusLive iNotes sera proposé 36 dollars par an par utilisateur (3 dollars par mois) pour 1 Go de stockage. Google Apps est commercialisé 50 dollars par an par utilisateur (soit plus de 4 dollars par mois). Il restera à voir si Google adaptera ses tarifs en conséquence. Microsoft propose également un webmail professionnel mais à 10 et 12 dollars par mois. Outre la messagerie, LotusLive iNotes proposera également un gestionnaire de contacts ainsi qu'un calendrier qu'il sera possible de partager.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2009/10/05/ibm_s_attaque_a_google_apps_avec_lotuslive_inotes