vendredi 28 novembre 2008

Antivirus : AV Comparatives décerne ses étoiles

9 des 16 produits testés reçoivent trois étoiles, la plus haute distinction des testeurs

AV Comparatives est un organisme d'essai indépendant spécialisé dans l’étude des capacités et du comportement des antivirus. Le laboratoire autrichien basé à Innsbrück a, une fois de plus, passé au crible 16 solutions antivirus.

Résultat, 9 marques s’en sortent plutôt bien, avec 3 étoiles : Eset de Nod 32, G Data, Avira d’AntiVir, Bitdefender, Symantec, VBA 32, Avast, Mcafee et Microsoft OneCare. Plusieurs points sont alors étudiés sur des machines disposant d’une puce Intel Core 2 Duo avec 2 Go de Ram. Le tout sur Windows XP Pro. Chaque test a alors été répété 20 fois pour pouvoir disposer de chiffres suffisamment concrets. L’impact de la solution sur les performances du système de la machine ayant été mis de côté volontairement. Dès lors, les antivirus sont testés sur 5 points.

En matière de vitesse de copie de fichiers, l’Eset de Nod 32 arrive en tête suivi de Kaspersky puis de Norman. Suivent ensuite dans un mouchoir de poche, BitDefender, Symantec, G Data et McAfee. Le test d’archivage est lui remporté par l’américain McAfee, talonné par Symantec et le Microsoft OneCare.

Les chercheurs d’AV Comparatives ont ensuite encodé des fichiers vidéos et regardé les réactions des antivirus. Eset arrive encore fois sur la plus haute marche du podium. Suivent Avira, Norman, BitDefender et AVG. Le point crucial du test est alors la vitesse de démarrage de l’ordinateur suivant la solution installée. Un argument de choix pour les éditeurs. On se rappelle que c’était là le cheval de bataille de Symantec pour sa suite Norton lors du lancement officiel de la version 2009. Un voeu qui se voit réalisé puisque la société américaine prend la deuxième place du classement, la première revenant encore une fois à Eset. Suivent ensuite VBA 32, Avast et G Data.

Un test qui creuse l’écart entre éditeurs puisque Kaspersky, Sophos, AVG et Norman perdent là l’occasion de remporter trois étoiles et doivent se contenter de deux étoiles. De son côté, G Data commente par la voie de Dirk Hochsrate, membre du comité de direction le bon résultat dans cette catégorie : "Ces résultats démontrent l’excellente performance de la nouvelle génération G DATA 2009 et montre de façon claire que nous proposons l’une des solutions les plus rapides sur le marché".

Le test général révèle ensuite le mêmes tendances. Soit la première place pour Eset, la seconde pour Symantec et la 3e pour VBA 32. BitDefender, Avast, McAfee, Microsoft et G data continuent le classement. Dans tous ces tests, l’étude montre que F-Secure et Trust Port ferment régulièrement la marche des solutions testées. L’éditeur finlandais F-Secure a lors envoyé une nouvelle version (disponible début 2009) de sa solution aux testeurs. Ils l’ont alors considéré comme "très rapide".

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2008/11/27/antivirus___av_comparatives_decerne_ses_etoiles

jeudi 27 novembre 2008

Une clé USB de 64 Go chez Kingston

Ce modèle propose une capacité intéressante, et un prix plancher

Kingston Technology dévoile sa clé USB DataTraveler 150 d’une capacité de 64 Go. Ce modèle est un des seuls du marché à proposer une telle taille. La compagnie applique de surcroit des tarifs très compétitifs sur cette gamme, aussi bien pour le modèle 32 Go (61,80 euros HT) que 64 Go (118,40 euros HT).

Ceci aura une incidence directe sur le prix des modèles de capacité équivalente, que nous pouvons trouver chez certains concurrents (Corsair et Integral). Les tarifs actuels des disques durs SSD de 64 Go vont également devenir très difficiles à justifier. Il faut donc s’attendre à des baisses sérieuses avant la période des fêtes. Une bonne nouvelle.

"La nouvelle DataTraveler 150 64 Go propulse le stockage portable à un niveau supérieur avec une forte capacité dans un support de très petite taille", déclare Laurent Sirgy, directeur général de Kingston Technology pour l’Europe du Sud, l’Afrique et le Moyen-Orient. "La taille des fichiers numériques de type musique ou photos ne cesse d’augmenter, ce qui accroît toujours plus la demande pour des clés de stockage USB de forte capacité. Le DT150 répond à ce besoin dès aujourd’hui." Le DataTraveler 150 de 64 Go est un produit assez classique, garanti cinq ans par Kingston. Accepté par tous les systèmes d’exploitation, ce modèle n’est pas compatible avec la fonction ReadyBoost de Vista. Nous pouvons donc présumer qu’il ne sera probablement pas un foudre de guerre.

[NdR : Bientôt Noël ;-) ]

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2008/11/26/une_cle_usb_de_64_go_chez_kingston

Symantec trace la fresque du monde de la cybercriminalité

Le rapport de l'éditeur décrit une véritable économie planétaire qui, selon lui, génère sept milliards de dollars de CA par an

Symantec publie l'édition 2008 de son rapport sur l'économie souterraine numérique. Très didactique et rédigé avec soin tant sur le fond que sur la forme, il peut servir à tous les RSSI pour sensibiliser une direction.

Pendant un an, deux salariés de Symantec se sont immergés dans les forums et les réseaux de conversations instantanées (IRC - Internet relay chat). Ils en ressortent avec un tableau terriblement édifiant d'une économie vaste et dynamique, où ils affirment avoir croisé plus de 69 000 cybercriminels et vu passer 44,3 millions de messages promotionnels pour leurs outils et prestations, assortis de conseils et de modes d'emploi.

10 cents pour une carte bancaire

Pour donner plus de poids à leurs investigations, ils fournissent deux estimations d'ordre sensationnel. La première porte sur le CA annuel que pourrait générer tout ce qui est à vendre. Il est estimé à 275 M$. La seconde concerne le CA estimé des vols permis par ces outils. Là, on parle de 7 Md$. Plus concrètes, d'autres statistiques permettent de se faire une idée de ce qui se traficote en ligne. Championnes toutes catégories, les informations sur les cartes de crédit représentent 30% des échanges et 24% des demandes. Elles se monnayent entre 10 cents et 25 $ selon la "valeur" de la carte. Symantec indique que l'utilisation de ces codes de cartes de crédit génère près de 60% du CA total de la cybercriminalité.

Viennent ensuite les codes d'accès aux comptes bancaires. Leur prix varie de 10 $ à 1000 $, selon le solde et la localisation du compte. En troisième position, figurent des fichiers d'adresses de courriel. Ces données se vendent au Mo à des prix qui vont de 30 cents à 40$.

Les Etats-Unis, terre d'accueil des serveurs 'underground'

Quant au trafic de logiciels déverrouillés, n'en déplaise au BSA, lobby des éditeurs qui considèrent le marché américain comme un modèle de probité, il s'avère être le plus actif justement dans ce pays. C'est d'ailleurs aux Etats-Unis que Symantec recense le plus de serveurs "underground" (41%), La Roumanie arrive deuxième loin derrière (13%), suivie de près par l'Allemagne. Un pays où passait la frontière avec le bloc de l'Est.

C'est dans les ex-pays satellites de l'URSS et en Russie que l'on trouve les mafias les mieux organisées. Mais l'idéal de partage d'Internet permet à tous les cybercriminels de travailler de concert. Un logiciel espion conçu par un premier groupe peut être acheté par un second qui revendra à son tour les informations collectées à un troisième...

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-symantec-trace-la-fresque-du-monde-de-la-cybercriminalite-27499.html

mercredi 26 novembre 2008

Google verrait bien son Chrome pré-installé dans les PC

Ou comment reproduire la stratégie qui a fait le succès d'Internet Explorer

Chrome, le nouveau navigateur open-source de Google est un produit ambitieux et pour beaucoup réussi. Mais dans la jungle des browsers, la concurrence est rude et les places sur le podium sont chères. L'alternative à Internet Explorer (70% du marché) est déjà bien installée avec un Panda roux en constante progression. Et malgré le buzz, Chrome ne dépasse encore 1% de parts de marché.

Comment alors populariser le dernier né de Mountain View ? En s'inspirant de la stratégie de Microsoft ! Google cherche en effet à installer d'office son navigateur dans les PC et aurait entamé des négociations avec certains fabricants. "Nous devrions signer des accords de distribution avec des OEM (Original Equipment Manufacturer ou intégrateurs) et préinstaller Chrome dans les ordinateurs qu'ils livrent" affirme Sundar Pichai, vice-président de Google en charge du développement de produits, à Timesonline. Cette intégration pourra débuter en janvier prochain, date à laquelle Chrome devrait achever sa phase bêta et ainsi passer en version définitive.

En son temps, à la fin des années 90, Microsoft avait fait de même avec Internet Explorer permettant à son navigateur d'étouffer la concurrence (Netscape) et d'atteindre des parts de marché astronomique (90% contre 70% aujourd'hui). Mais les temps ont changé, cette recette est aujourd'hui moins efficace car le choix est devenu la règle. Par ailleurs, Internet Explorer est toujours intégré à Windows, ce qui lui donne un avantage.

Autre piste : le développement de versions pour des environnements non Windows. Sundar Pichai indique que Chrome pour MacOS et Linux sera lancé lors du premier semestre 2009. De quoi grappiller encore quelques parts de marché.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2008/11/25/google_verrait_bien_son_chrome_pre_installe_dans_les_pc

mardi 25 novembre 2008

Veeam, spécialiste de l'administration VMware, s'installe en France

L'éditeur russo-américain Veeam s'apprête à ouvrir sa filiale française dans les deux semaines à venir

Il propose des outils de surveillance et d'administration pour les environnements VMware. Une offre qui se décline en quatre volets principaux. Le logiciel Reporter, pour commencer, réalise un état des lieux des environnements virtualisés d'une installation alors que Monitor, lui, assure la surveillance du site en temps réel. Configurator crée des modèles de configuration de machines virtuelles à partir des installations ESX et ESXi de VMware, afin de faciliter la duplication de celles-ci par exemple. Enfin, Backup permet de mettre en place des plans de reprise d'activité (PRA) par sauvegarde différentielle des machines virtuelles. Les logiciels Veeam s'interfacent avec l'administration de système Operations Manager de HP et System Center Operations Manager de Microsoft à travers des plug-in Nworks. La société espère bientôt en faire autant avec l'environnement Tivoli d'IBM.

70 développeurs en Russie sur un effectif de 110 personnes

Le président et le CTO, Ratmir Timashev et Andrei Baronov, tous deux fondateurs de l'entreprise, sont deux ingénieurs russes qui ont terminé leurs études aux Etats-Unis. De bonnes raisons pour s'appuyer sur une force de R&D importante de 70 développeurs installés en Russie (sur un effectif total de 110 personnes) et établir leur siège social aux Etats-Unis, dans l'Ohio. Dès sa création en 2006, Veeam a également vendu ses produits en Europe à travers un réseau de distribution, avant d'ouvrir des bureaux en Grande-Bretagne au mois de septembre. Après la France, l'entreprise investira l'Allemagne et l'Italie dès le début 2009. Malgré sa présence, Veeam continue de vendre uniquement en indirect.

150 distributeurs et 80 clients

"Nous avons une offre de management de l'infrastructure de VMware ; c'est pourquoi nous ciblons essentiellement ses partenaires", précise Daniel Fried, directeur EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) qui avait précédemment la responsabilité des ventes européennes pour le géant de la virtualisation. La firme devrait compter quelque 1 000 partenaires de toutes tailles en 2009 dont 150 en France. Parmi eux se trouvent Computacenter, SCC, Neurones, ou des spécialistes de l'infrastructure comme Kappa ou Sysdis. Veeam a déjà 80 clients français dont 50% sont plutôt des grands comptes et l'autre moitié des PME. Les ventes se répartissent pour moitié en produits Nworks, pour un quart en administration et un dernier quart en plans de reprise d'activité.

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-veeam-specialiste-de-l-administration-vmware-s-installe-en-france-27472.html

lundi 24 novembre 2008

La distribution Fedora Linux connaît un succès sans précédent

Les derniers chiffres montrent que cette distribution Linux est installée sur plus de 9,5 millions de machines dans le monde

Sponsorisée par Red Hat, la distribution Linux communautaire Fedora touche un public de plus en plus large… C'est une reconnaissance bienvenue pour ce produit, qui a su adopter rapidement les nouvelles technologies. Ceci lui vaut aujourd’hui de rassembler plus d’utilisateurs que la distribution Ubuntu, qui est officiellement installée sur plus de 8 millions de PC.

Selon les responsables de ce système d’exploitation, la Fedora serait installée sur plus de 9,5 millions de machines dans le monde. Pour évaluer ce nombre, on décompte les adresses IP uniques qui se connectent aux dépôts de mise à jour de la Fedora. 3,4 millions de machines tournent sous la Fedora 7, 3,9 millions sous la Fedora 8, 1,8 million sous la Fedora 9 et 500.000 avec la mouture de développement de la Fedora 10. Ces chiffres ne comprennent ni les utilisateurs de la Fedora Core 6 (plus d’un million de personnes en téléchargeraient encore les mises à jour quotidiennement), ni les abonnés au service commercial de mise à jour de Red Hat (plus de 2,5 millions de clients), ni même ceux qui ne disposent pas d’une connexion Internet, ou se trouvent derrière un routeur. Ils ont toutefois le mérite de fournir une valeur ‘prudente’ et vérifiable, quoique largement sous-estimée.

En tenant compte de ces éléments, la base installée réelle de la Fedora pourrait aujourd’hui dépasser les 11 millions de machines. Le marché total des distributions Linux approcherait ainsi fortement celui couvert par Mac OS X d’Apple.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2008/11/23/la_distribution_fedora_linux_connait_un_succes_sans_precedent

Imagine Cup 2009 : cap sur les objectifs du Millénaire de l'ONU

Microsoft vient de donner le coup d'envoi de la 7ème édition d'Imagine Cup

Créée il y a six ans par l'éditeur, cette compétition technologique est ouverte aux lycéens et étudiants du monde entier qui pourront déposer un dossier d'inscription jusqu'au 31 janvier 2009. Après la France l'an dernier, c'est en Egypte, et plus précisément au Caire, que se rencontreront les finalistes du championnat, début juillet 2009.

Le thème de cette nouvelle édition s'inspirera des huit objectifs du Millénaire pour le développement définis par l'O.N.U. (Réduire l'extrême pauvreté, assurer l'éducation primaire pour tous, mettre en place un partenariat mondial pour le développement, préserver l'environnement, promouvoir l'égalité des sexes...). Les étudiants devront ainsi réfléchir à la problématique suivante : « Imagine un monde où la technologie nous aide à répondre aux enjeux les plus cruciaux de notre société ».

Introduction de nouvelles disciplines

Parmi les nouvelles catégories de l'édition 2009, « Mashup & Web » propose de combiner des services Web entre eux pour créer de nouveaux sites plus performants. « Robots virtuels » consiste à développer la stratégie la plus efficace permettant à un robot de remplir un certain nombre de missions grâce à l'intelligence artificielle. Quant à la catégorie Design (élaboration d'un concept d'interaction homme/machine innovant), elle inclut les interfaces graphiques classiques mais également les objets communicants et intelligents. Les heureux gagnants du championnat se répartiront un gain de quelque 210 000 dollars.

[NdR : Allez les petits gars de l'INSA Lyon, ramenez moi une cinquième médaille ;-) ]

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-imagine-cup-2009-cap-sur-les-objectifs-du-millenaire-de-l-onu-27458.html

vendredi 21 novembre 2008

Truffle 100 Europe 2008 : les éditeurs européens toujours loin derrière Microsoft

Avec un trio de tête toujours mené par SAP, Sage et Dassault Systèmes, Truffle 100 Europe 2008 ne présente guère de changement par rapport à l'an dernier

Depuis trois ans, le Truffle 100 Europe livre sa liste des cent premières sociétés de logiciels dont le chiffre d'affaires 2007 cumulé, 29 Md€ au total dont 24,4 Md€ sur l'activité logicielle, n'avoisine toujours qu'aux deux tiers celui qu'engrange à lui seul l'Américain Microsoft. Par rapport à 2006, le chiffre d'affaires issu du logiciel a progressé de 10,9% au Truffle 100 Europe et les profits générés par ses acteurs s'élèvent à 3,2 Md€ contre 2,8 Md€ l'an dernier.
En 2007, ces 100 entreprises employaient 194 000 personnes (contre 175 000 en 2006), dont 41 591 sur des activités de recherche et développement (contre 38 000 en 2006).

Quelques jours avant l'EuroSoftware 100

Ce palmarès, réalisé par Truffle Capital, acteur du capital-risque, avec IDC et le CXP, a été communiqué il y a quelques jours à la Commission européenne. Il précède de peu l'EuroSoftware 100 qui sera dévoilé le 2 décembre prochain, lui aussi à Bruxelles. Etabli par PwC, l'European Software Association, l'Afdel et la Basda (Business application software developers association), avec PAC, ce deuxième classement prend en compte l'ensemble des acteurs du logiciel évoluant sur le marché européen, en y incluant par exemple Microsoft.

Le Truffle 100, lui, a pris le parti de se limiter aux acteurs européens et d'être réalisé sur une base principalement déclarative. On y note l'absence de quelques acteurs européens ayant une activité d'édition de logiciels significative, ainsi que la présence, dans le haut du classement, de fournisseurs ayant une activité services très importante.

Les 25 premiers acteurs du Truffle 100 pèsent 80% du chiffre d'affaires généré par le logiciel

En tête du Truffle 100 Europe, on trouve, sans surprise, l'Allemand SAP, poids lourd de l'édition européenne. Il s'octroie comme l'an dernier 42% des 24,4 Md€ générés par le logiciel. Derrière lui, toujours sans changement par rapport au précédent classement, seuls deux acteurs dépassent le milliard d'euros de chiffre d'affaires : le Britannique Sage (1,79 Md€) et le Français Dassault Systèmes (1,26 Md€). Ce top 3 pèse 55% de l'ensemble, tandis que le top 10 monte à 67%, le top 25 à 80% et que les cinquante premiers du classement atteignent 91% du tout.

Vingt Français figurent au Truffle 100 Europe où ils cumulent un chiffre d'affaires de 2,87 Md€, soit 11,8% du total, derrière l'Allemagne (11 acteurs pesant 48%), forte de son leader SAP, et la Grande-Bretagne (18,2%, avec 22 éditeurs). Sopra Group/Axway, en 12e position, annonce un chiffre d'affaires de 265 M€ sur le logiciel. Suivent, parmi les cinquante premiers, Cegid (19e), GL Trade (20e), Ilog (32e), GFI Informatique (34e), Avanquest (35e), Linedata Services (39e) et Generix Group (50e).

Parmi les points mis en avant par les auteurs du Truffle 100 Europe, les investissements en R&D sont passés à 3,74 Md€ en 2007, contre 3,35 Md€ en 2006. Les auteurs du classement soulignent par ailleurs le poids de l'édition d'ERP (1/3 du Truffle 100), des éditeurs de logiciels d'infrastructure (1/3) et la surreprésentation des logiciels financiers et des solutions destinées au secteur public.

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-truffle-100-europe-2008-les-editeurs-europeens-toujours-loin-derriere-microsoft-27455.html

jeudi 20 novembre 2008

Sun Microsystems sort la version 9 de StarOffice

Elle est calquée sur OpenOffice.org 3.0, mais propose une offre de support complète

StarOffice est la version commerciale d’OpenOffice.org, pourvue d’une offre de support et de quelques fonctionnalités complémentaires, comme par exemple un module de bases de données avancé, permettant de créer aisément des rapports. Sans surprise, le nouveau StarOffice 9 reprend les nouveautés d’OpenOffice.org 3.0. Nous retrouvons tout d’abord le support natif du système d’exploitation Mac OS X. De même, cette suite bureautique pourra relire les fichiers OOXML issus de Microsoft Office 2007, ainsi que les documents au format ODF 1.2.

Plusieurs modules sont intégrés en standard. La suite bureautique pourra ainsi communiquer directement avec l’outil de courrier électronique Mozilla Thunderbird et son extension Lightning (calendrier et tâches). Tous les modules développés par les équipes de Sun Microsystems pour OpenOffice.org 3.0 sont également compatibles avec StarOffice 9 : édition de PDF, console de présentation, création de rapports et écriture dans des blogues ou wikis.

StarOffice 9 est disponible en téléchargement au tarif de seulement 27,62 euros (34,95 dollars) en moutures Linux, Mac OS X (Intel), Solaris (x86 ou SPARC) et Windows. La licence est livrée avec un an de support (mises à jour et assistance lors de la prise en main du logiciel), les clients pouvant choisir parmi diverses offres dans ce domaine ; un ou trois ans, niveau standard ou premium. Notez que les entreprises pourront profiter de prix débutant à 25 dollars par utilisateur, soit environ 19,81 euros.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2008/11/19/sun_microsystems_sort_la_version_9_de_staroffice

Microsoft remplace OneCare par un antivirus gratuit

Microsoft et sécurité ne font pas bon ménage dans l'esprit des consommateurs. Deux ans après avoir lancé son propre antivirus, OneCare, l'éditeur a annoncé qu'il en cessera les ventes en juin prochain

Amy Barzdukas, directrice produits senior pour Microsoft, reconnaît l'échec de la société : « Notre but avec OneCare de protéger davantage nos clients, et je ne pense pas que nous ayons été capables de le faire comme nous l'aurions souhaité. » OneCare sera remplacé par un antivirus gratuit, pour l'instant connu sous le nom de Morro, attendu pour la fin de l'année 2009. Il sera basé sur le même moteur que OneCare, et disposera des mêmes dispositifs d'anti-spyware que Windows Defender. En revanche, contrairement à ce dernier, Morro ne devrait pas être lié au système d'exploitation et devra donc être téléchargé indépendamment.

En revanche, Morro ne sera pas aussi complet que OneCare. Il se contentera d'exécuter des fonctions de base en protégeant les PC des virus et des chevaux de Troie. Mais il ne proposera pas de fonctions annexes de sauvegarde et d'administration du système, comme OneCare ou les autres grandes suites de sécurité payantes signées McAfee, Panda ou Norton. Ceux qui ont souscrit - ou souscriront d'ici là - un abonnement de 49,95 euros par an (pour un à trois postes) à OneCare bénéficieront d'un support technique jusqu'à la fin de leur engagement.

Source : http://micro.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-microsoft-remplace-onecare-par-un-antivirus-gratuit-2400.html