lundi 29 octobre 2007

Mozilla Prism transforme le web en application Windows

Mozilla donne leur autonomie aux applications Web sur le poste de l'utilisateur


La Fondation Mozilla (Firefox) vient de mettre en ligne un nouveau projet, Prism, une sorte de 'mashup' des applications Web.

Ces applications en ligne se multiplient, mais elles s'exécutent sur un navigateur Internet, ce qui nécessite pour leurs utilisateurs réguliers soit d'ouvrir plusieurs fois le navigateur, soit de multiplier les onglets, avec la lourdeur que cela peut parfois entrainer, en occupation de ressources ou pour naviguer d'un onglet à l'autre.

Avec Prism, dont une première version vient d'être rendue publique en version 0.8, sous Windows exclusivement, l'utilisateur peut présenter une application Web en application Windows, c'est-à-dire l'ouvrir et l'exécuter dans sa propre fenêtre Windows, et disposer de son propre bouton dans la barre des tâches.

Psychologiquement pour l'utilisateur, l'application Web devient donc une application classique. A terme, son affichage pourra même être géré comme tel, l'utilisateur pourra y accéder via les raccourcis de Windows, par exemple Alt Tab pour passer d'une application à l'autre, ou les cubes 3D de Vista.

Prism n'en est qu'à ses débuts, Mozilla devrait continuer de développer son application et la porter vers d'autres environnements comme Mac OS X. Et Prism pourrait bien être également intégré à Firefox 3. Il se pourrait même que Prism permette d'exécuter des applications Web… hors ligne !

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2007/10/28/mozilla_prism_transforme_le_web_en_application_windows

Des manuels numériques pour alléger le poids des cartables

Partant du principe que les manuels scolaires représentent près de la moitié du poids du cartable, Xavier Darcos, ministre de l'Education nationale, a recommandé d'expérimenter des solutions numériques.

« Nous devons imaginer ensemble ce que sera le manuel du futur et expérimenter les solutions numériques qui s'offrent à nous, a t-il exposé mercredi dernier, à l'occasion d'une conférence de presse. Je crois au numérique qui permet d'avoir des supports de qualité, légers, avec une possibilité de mise à jour plus rapide et plus efficace que nos manuels sur papier. »

En France, les élèves continuent de porter des cartables de plus en plus lourds. Les pesées réalisées par la F.C.P.E, l'une des fédérations de parents d'élèves, indiquent un poids moyen de 8 kg, soit environ 20 % du poids de l'enfant.

Le ministre a appelé les éditeurs du marché à se mettre en compétition. Il envisage d'expérimenter les premières solutions numériques dans une cinquantaine de classes. Sur un seul support de 300 grammes environ, chaque élève pourra disposer de l'ensemble des manuels d'une seule classe.

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-des-manuels-numeriques-pour-alleger-le-poids-des-cartables-24415.html

vendredi 26 octobre 2007

Safari 3, plus rapide que IE ou Firefox

La version Windows de Safari (navigateur d'Apple actuellement en bêta) s'est révélée plus rapide qu'Internet Explorer et Firefox réunis, à l'affichage de pages Web. Ce sont les résultats d'une étude menée par Web Performance, société américaine spécialisée dans le test d'outils Web, qui après avoir entendu, par la voix de Steve Jobs, les formidables performances de Safari, a souhaité multiplier les tests.

Ceux-ci ont été réalisés en trois étapes : affichage de pages de sites ultra-fréquentés (dont les pages sont en cache), affichage de pages en local (sauvegardées sur le disque dur) et enfin affichage de sites jusqu'alors non visités.

« Dans tous les cas, la bêta de Safari 3 pour Windows est le navigateur le plus rapide en termes de chargement de pages », a indiqué Michael Czeiszperger, PDG de Web Performance.
Plus concrètement, si les trois navigateurs se tiennent dans un mouchoir de poche lorsqu'il s'agit de charger des pages sauvegardées en local ou de sites très fréquentés, Safari se démarque à l'affichage de pages visitées pour la première fois. Selon Web Performance, la navigateur d'Apple est en moyenne 1,1 seconde plus rapide que IE et 1,4 seconde plus rapide que Firefox. « Ce qui représente une différence notable avec une connexion haut débit », commente Michael Czeiszperger.

La version finale de Safari 3 pour Windows est attendue pour le vendredi 26 octobre, jour de la sortie de Leopard, dernière génération de Mac OS X.

Source : http://micro.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-safari-3-plus-rapide-que-ie-ou-firefox-1760.html

MySQL ouvre sa feuille de route à ses clients français

L'éditeur de la base de données Open Source a conclu à Paris une tournée européenne de conférences utilisateurs. Il y a évoqué les fonctions de sa v6, avec son futur moteur transactionnel, Falcon, et les améliorations envisagées pour la v7.

Plus d'une centaine de personne s'est rendue aujourd'hui à la première conférence utilisateurs de MySQL en France. Au menu, les évolutions technologiques de la base de données Open Source, et des témoignages d'utilisateurs (Crédit Mutuel, Skyblog, Alcatel-Lucent), dans le cadre prestigieux d'un hôtel du 16e arrondissement parisien.

Robin Schumacher, responsable du développement produit, a évoqué le matin la feuille de route de MySQL, indiquant que Falcon, le moteur transactionnel maison, serait en disponibilité générale fin 2008, début 2009. L'éditeur suédois avait commencé ses travaux sur Falcon à la suite du rachat par Oracle d'Innobase, l'éditeur de son moteur transactionnel le plus utilisé, InnoDB.

La sécurité, sujet majeur de la version 7

Autres améliorations ou nouveautés promises avec la version 6 de MySQL, des fonctions liées à la haute disponibilité, avec des possibilités de réplication semi-synchrones (nécessitant une validation de l'enregistrement, ou 'commit'), voire synchrones pour une évolution de la solution distribuée DRDB (distributed raw block device).

La version 7, censée arriver un an après, mettra pour sa part l'accent sur la sécurité : gestion des groupes et des rôles, cryptage transparent des données, audit des données, support des systèmes d'authentification externes... Il s'agit, nous a expliqué David Axmark, confondateur et vice-président de MySQL, d'un besoin essentiel pour les acteurs de la banque.

Guère intéressé par une stratégie à la EnterpriseDB, qui consiste à se rendre totalement (ou du moins, le plus possible) compatible avec Oracle car « cela demande énormément d'efforts », David Axmark préfère se concentrer « sur ce qui compte le plus, les nouveaux projets » plutôt que de viser un marché de migration. S'intégrer dans une architecture de sécurité distribuée, où les informations s'échangent avec le protocole SAML, est donc un pré-requis pour ces nouveaux projets.

Le support spécifique de XML viendra... quand les besoins seront exprimés

Côté innovations technologiques, David Axmark croit surtout dans l'optimisation. Ainsi, Falcon est optimisé pour les processeurs multicoeurs - même si David Axmark regrette que les bus mémoire et les systèmes d'exploitation soient en retrait sur ce sujet. L'autre credo de MySQL est la variété de réponses à un variété de besoins, une approche opposée à celle que revendique par exemple le docteur Stonebraker, qui explique que le stockage vertical est l'avenir des bases de données. « C'est stupide, pourquoi augmenter le niveau de complexité, alors qu'on peut faire les choses simplement. » Ainsi, pour lui, hormis lorsqu'une application requiert du décisionnel en temps réel, « par exemple pour proposer une offre à un client en train de payer à une caisse », il vaut mieux séparer les bases de production et d'analyse. « Surtout que cela ne coûte pas cher d'avoir 1 To sur un PC pour y analyser les données. »

Robin Schumacher a en effet rappelé que MySQL offre une dizaine de moteurs de stockage différents, et que plusieurs éditeurs tiers proposent les leurs : InnoDB et SolidDB pour le transactionnel, Infobright et NitroEDB pour le datawarehouse, DB2 sur plateforme IBM i5... Quant à un moteur spécifique pour XML, il ne faut pas l'attendre de si tôt, la faute aux clients qui n'ont pas une idée précise de ce qu'ils veulent, estiment Kaj Arnö, vice-président responsable des relations avec la communauté Open Source, et David Axmark. « Dès que nous aurons des requêtes spécifiques, nous le ferons », indique Kaj Arnö.

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-mysql-ouvre-sa-feuille-de-route-a-ses-clients-francais-24369.html

L’UNESCO et la Bibliothèque du Congrès signent un accord sur la Bibliothèque numérique mondiale

L’UNESCO et la Bibliothèque du Congrès des Etats-Unis vont unir leurs forces pour construire une Bibliothèque numérique mondiale suite à un accord signé par Abdul Waheed Khan, Sous-Directeur général de l’UNESCO pour la Communication et l’Information, et le Bibliothécaire du Congrès, James H. Billington, au siège de l’UNESCO à Paris, le 17 octobre 2007.

La Bibliothèque numérique mondiale numérisera des documents uniques et rares provenant de bibliothèques et d’institutions culturelles du monde entier et les mettra à disposition gratuitement sur Internet. Parmi ces documents figurent des manuscrits, des cartes, des livres, des partitions, des enregistrements sonores, des films, des imprimés et des photographies.

Du 15 octobre après-midi jusqu’au 19 octobre, à l’extérieur de la Salle X au siège de l’UNESCO, un prototype de la Bibliothèque numérique mondiale sera présenté et testé devant des délégués des 193 Etats membres de l’UNESCO participant à la Conférence générale de l’Organisation. Le prototype a été réalisé par la Bibliothèque du Congrès et l’UNESCO et cinq autres institutions partenaires : la Bibliothèque Alexandrina, la Bibliothèque nationale d’Egypte, la Bibliothèque nationale du Brésil, la Bibliothèque nationale de Russie et la Bibliothèque d’Etat russe.

Le prototype fonctionne en arabe, chinois, anglais, français, russe et espagnol, les six langues officielles des Nations Unies, ainsi qu’en portugais. Sa navigation et son moteur de recherche sont organisés par lieu, date, sujet et institution concernée.

Le projet de Bibliothèque numérique mondiale a été conçu pour promouvoir la compréhension internationale et interculturelle, améliorer la qualité et la diversité du contenu culturel sur Internet et contribuer à l’éducation et à la recherche universitaire.

« Les bibliothèques sont des lieux clés pour assurer l’accès universel à l’information et pour construire des sociétés du savoir. », a déclaré le Directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura. « Nous sommes très contents de poursuivre le développement de l’excellent partenariat que nous entretenons de longue date avec la Bibliothèque du Congrès en travaillant sur des méthodes innovantes pour préserver et rendre accessible la mémoire du monde ».

« Nous nous réjouissons de continuer et d’intensifier notre collaboration avec l’UNESCO, de travailler avec l’Organisation et son personnel afin de permettre aux bibliothèques, aux archives et aux musées du monde entier de nous rejoindre pour rendre leurs trésors culturels accessibles en ligne » », a déclaré M. Billington.

Selon les termes de l’accord, la Bibliothèque du Congrès et l’UNESCO vont coopérer en réunissant des groupes de travail d’experts et autres parties prenantes afin de développer des lignes directrices et des spécification techniques pour le projet, en recrutant de nouveaux partenaires et en obtenant des soutiens de sources publiques et privées.

L’un des aspects clés du projet est de donner la capacité aux pays en développement de créer des bibliothèques numériques, afin que tous les pays et toutes les régions puissent participer et figurer dans la Bibliothèque numérique mondiale.

Le projet poursuit un travail déjà mené par le Programme de l’UNESCO Mémoire du monde qui cherche à préserver le patrimoine documentaire. Ce patrimoine est le reflet de la diversité des langues, des peuples et des cultures et constitue le miroir du monde et sa mémoire. Mais cette mémoire est fragile ; chaque jour, des fragments irremplaçables disparaissent à jamais. L’UNESCO a lancé le Programme Mémoire du monde pour prévenir l’amnésie collective en contribuant à la conservation des archives et des collections des bibliothèques dans le monde et en s’assurant de leur large diffusion.

Fondée en 1800, la Bibliothèque du Congrès est la plus vieille institution fédérale des Etats-Unis d’Amérique, et la plus grande bibliothèque du monde, avec plus de 134 millions de documents dans plus de 450 langues. Ses collections sont de portée universelle et dans tous les formats existants.

Source : http://portal.unesco.org/fr/ev.php-URL_ID=40277&URL_DO=DO_TOPIC&URL_SECTION=201.html

Microsoft se plie aux exigences de la Commission européenne

Après trois ans, Microsoft satisfait aux exigences émises en 2004 par la Commission européenne. L'éditeur accepte enfin de baisser la tarification de l'accès à ses protocoles de communications aux concurrents.

Il aura fallu attendre trois ans et une confirmation en appel le mois dernier pour voir Microsoft s'aligner sur les exigences de la Commission, émises en 2004. Aujourd'hui lundi 22 octobre, le corps exécutif européen a déclaré que Microsoft avait fait des concessions substantielles pour se plier aux exigences de la Commission européenne émises il y a trois ans.

Dans un communiqué rédigé par Neelie Kroes, commissaire européenne en charge du dossier anti-trust, la Commission explique que l'éditeur de Redmond a finalement décider de régulariser un point litigieux : l'accès aux informations d'interopérabilité ainsi que les royalties perçues pour leur utilisation.

A la suite du procès de 2004, Microsoft avait dû d'abord verser 497 M€ d'amende pour abus de position dominante, puis garantir la sortie d'une version de Windows sans le Media Player. A l'époque, la Commission avait également condamné Microsoft à publier les détails techniques de ses protocoles de communications embarqués dans les OS serveurs de la marque. Mais les résultats fournis par l'éditeur n'avaient pas satisfait la Commission, qui a jugé notamment « déraisonnables » les prix pratiqués pour l'obtention des informations d'interopérabilité. Puis, agacée, avait condamné l'éditeur à une amende supplémentaire de 280,5 M€ l'année dernière.

10 000 € pour accéder aux données techniques

Le présent accord vient ainsi mettre un terme à ce dernier litige, s'alignant Microsoft sur les desiderata de la Commission. Primo, l'accès et l'utilisation des protocoles d'interopérabilité de Microsoft seront désormais ouverts aux développeurs du monde de l'Open Source (des points les plus critiques pour Microsoft à l'époque) en toute sécurité. Secundo, la tarification pratiquée pour l'usage de ces mêmes données seront abaissées à un prix unique de 10 000 €. Rappelons qu'en guise de redevance, Microsoft demandait 2,98% des revenus dégagés par les applications utilisant les protocoles techniques.

« Je salue le fait que Microsoft a enfin accepté des mesures concrètes pour assurer le plein respect de la décision de 2004 », a déclaré Neelie Kroes, à l'AFP.

Reste que dans ce même communiqué, la Commission fronce les sourcils, et avertit Microsoft qu'elle aura toujours l'oeil sur ses pratiques. « Microsoft a l'obligation de continuer à se plier aux exigences de 2004, et doit ainsi faire l'effort de résoudre tout problème allant à l'encontre de ces décisions. » Et de conclure : « La décision de mars 2007, comme confirmée par la Cour de première Instance le mois dernier, a créé un précédent qui implique la surveillance de ses comportements futurs dans ce domaine et d'autres. Microsoft doit garder ça à l'esprit. »

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-microsoft-se-plie-aux-exigences-de-la-commission-europeenne-24350.html

vendredi 19 octobre 2007

Microsoft exorcise le chiffre maudit sous Excel 2007

65.535… Si un calcul sur Excel 2007 aboutit à ce résultat, la cellule du tableur affiche 100.000 !

Le chiffre maudit existe, mais Microsoft l'a exorcisé…

Multiplier '77,1 x 850' sur Excel 2007 ou Excel Services 2007 aboutit au résultat '100.000', qui est bien évidemment faux puisque le résultat de l'opération est '65.535' ('65,535' en notation US) !

Chiffre maudit, cette erreur d'affichage – car s'il s'agit d'un calcul intermédiaire, par exemple [(77,1 x 850) : 256], le résultat est bon ! – ne concerne que la cellule où le chiffre '65.535' devrait s'afficher.

Mais que les personnes qui craignent les phénomènes paranormaux se rassurent, Excel n'est pas hanté… Tout du moins pas à notre connaissance ! Il s'agit au contraire d'une erreur de calcul en virgule flottante. Et qui plus est qui ne concerne que 12 nombres à virgule flottante sur les 9,214 x 1018 nombres à virgule flottante qu'Excel peut stocker.

Selon Microsoft, dont les exorcistes sont généralement des ingénieurs qualifiés, ne sont donc concernées spécifiquement que les cellules qui affichent en résultat l'un des six nombres compris entre 65.534,99999999995 et 65.935 et des six nombres compris entre 65.535,99999999995 et 65.936.

Le problème vient d'être corrigé par Microsoft. La mise à jour d'Excel est disponible, ou accompagnera la prochaine mise à jour d'Office 2007.

Ah ! Un dernier détail, inutile de tenter de saisir l'un de ces nombres maudits sur Excel, le tableur arrondit les entrées au-delà de 15 chiffres, et l'erreur ne touche que les nombres calculés…
Source : http://www.silicon.fr/fr/silicon/news/2007/10/18/microsoft-exorcise-chiffre

jeudi 18 octobre 2007

Avec OCS, Bill Gates décrète la mort des PABX

Chez Microsoft, les communications unifiées riment avec l'intégration de la voix, de la vidéo et de la gestion des appels à l'environnement maison.

Microsoft vient de lancer officiellement Office Communication Server 2007 (OCS) et son client Office Communicator. Bill Gates en a profité pour prédire la disparition des autocommutateurs privés, alias PABX, qu'il a comparés à des mainframes monolithiques et sclérosés. L'image devrait beaucoup plaire aux fournisseurs telco qui savent au moins à quoi s'en tenir.

L'objectif des outils de messagerie unifiée tels qu'OCS est d'intégrer la voix dans le flux d'information numérique géré à partir du poste de travail. L'intégration vise à la fois les couches techniques (réseau, protocole) et applicatives. Un même écran peut donner simultanément accès à plusieurs vecteurs d'échange (voix, messagerie instantanée, vidéo) avec une gestion des présences (utiliser le bon outil pour contacter le ou les interlocuteurs) et du contexte (récapitulatif des informations disponibles dans le système d'information).

Bill Gates en a aussi profité pour refaire l'apologie de l'identité unique, clé de voûte d'une communication réellement unifiée. Pour Microsoft, l'intégration de la voix aux autres flux numériques d'information sonne comme le début d'une nouvelle ère. Celle où le logiciel succède au matériel dans le secteur des télécommunications.

L'argument maître est le gain de productivité. A raison de 37 minutes perdues par semaine dans les méandres des échanges avortés (appels dans le vide, message déposé puis écouté), on arrive, selon Microsoft, à une semaine gâchée par an. A notre époque où l'on en est à chasser le "temps de latence humain", c'est, paraît-il, beaucoup. Ces gains et les économies d'infrastructure donnent un impressionnant ROI de 500% sur trois ans.

L'histoire est en marche avec la promesse d'une intégration des fonctionnalités de communication unifiée à la prochaine version de Dynamics CRM, le PGI maison, et à Duet, le client front-office pour SAP bâti sur la suite bureautique Office.

Le détail des produits annoncés

  • Office Communication Server ( OCS) 2007 : pierre angulaire de la stratégie de communication unifiée de Microsoft, OCS utilise le protocole SIP (Session Initiation Protocol, le protocole de l'IETF pour négocier des sessions multimédias pair à pair) pour gérer la VoIP, la messagerie instantanée (IM) et la vidéoconférence. Ce successeur de Live Communication Server 2005 revient à 2800$ auquel il convient d'ajouter un peu moins d'une centaine de dollars par licence d'accès. La version sans gestion de la VoIP et de la vidéoconférence revient à 500$ pour le serveur et à une vingtaine de dollars par client.
  • Office Live Meeting : l'outil maison pour tenir des téléconférences et partager des documents. Deux versions sont proposées. L'une, dite Professional Edition, supporte 1250 accès simultanés et garde en mémoire les réunions pendant près d'un an. Elle revient à 15$ par utilisateur. La version dite Standard Edition supporte quinze utilisateurs et est facturée 5$ chacun.
  • Une mise à jour d'Exchange Server 2007, qui lui permet de gérer les appels téléphoniques et d'intégrer la messagerie vocale à Outlook.
  • Outre le téléphone logiciel d'Office Communicator, des combinés adaptés sont proposés par Nortel Networks, Alcatel-Lucent, Avaya, Cisco, LG-Nortel, Mitel Networks, NEC-Philips Unified Solutions, Polycom et Siemens. Microsoft commercialise aussi un périphérique, RoundTable. Pour 3000$, cette caméra à 360° pour la vidéoconférence sait zoomer sur le participant qui prend la parole.
Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-avec-ocs-bill-gates-decrete-la-mort-des-pabx-24331.html

Leopard (MacOS X 10.5) sera lâché dans la jungle IT le 26 octobre


Les macophiles grognent déjà de plaisir...

Nouveau système de Dock, et rafraîchissement des applications, Finder, Quick Look, Mail, iChat, Safari mais aussi Boot Camp (l'application qui permet d'installer Windows sous Mac) sont au menu des réjouissances offertes par cette nouvelle mouture du système d'exploitation.

C'est donc officiel, Mac OS X Leopard devrait débarquer le 26 octobre, il est déjà possible de précommander son exemplaire sur le site de la boutique en ligne de la pomme. Selon les informations divulguées sur cette page Web, la nouvelle version du système d'exploitation Mac OS X 10.5, baptisée Leopard sera commercialisée au prix de 129 dollars (91 euros).

Le nouveau Bureau dispose d'une barre de menus semi-transparente et d'un Dock 3D en reflet.

Ce nouveau Dock émet un signal d'applications actives. Chaque fenêtre a un design cohérent et les applications actives se détachent encore mieux en jetant des ombres plus marquées.

Le système de stack ("pile") intégré dans le Dock permet d'accéder rapidement à un ensemble de fichiers. Un clic sur une pile et les fichiers qu'elle contient bondissent depuis le Dock et se déploient en un éventail ou une grille selon le nombre d'éléments (ou les préférences que vous avez définies).

Leopard propose deux piles prédéfinies : une pour les téléchargements et une autre pour les documents. La pile Téléchargements capture automatiquement les fichiers téléchargés depuis Safari, Mail et iChat, tandis que la pile Documents constitue un excellent moyen de stocker des présentations, des feuilles de calcul et des fichiers de traitement de texte.

Finder : l'explorateur de fichiers dixit Apple. Cupertino a soigné la nouvelle version de son explorateur interne. L'utilisateur peut accéder à l'intégralité du système en parcourant ces fichiers à l'aide de Cover Flow ou en cliquant sur les éléments d'une barre latérale de type iTunes. Il est possible de visionner l'intégralité des documents et non plus simplement leurs icones.

Les ordinateurs partagés s'affichent automatiquement dans la barre. Et ce, qu'il s'agisse d'un Mac ou d'un PC. Il est même possible d'utiliser Spotlight et Cover Flow pour rechercher des fichiers sur un autre Mac. Le contrôle distant a été amélioré. Concrètement, lorsque l'on clique sur un Mac connecté, il est possible d'utiliser la fonction de partage d'écran (notons tout de même qu'il faut disposer des droits d'administration) et prendre ainsi le contrôle de cet ordinateur comme si vous étiez assis devant.

L'outil Quick Look de Leopard permet de visualiser le contenu d'un fichier sans même l'ouvrir. L'application offre un aperçu de fichiers entiers, même de documents de plusieurs pages et de vidéos, sans qu'il soit nécessaire de les ouvrir. Quick Look fonctionne avec pratiquement tous les types de fichiers : les images, les fichiers texte, les documents PDF, les films, les présentations Keynote, les pièces jointes Mail et les fichiers Microsoft Word et Excel...

Leopard intègre également l'application Time Machine. Comme son nom l'indique, cet utilitaire permet de "remonter dans le temps". Il s'agit de l'outil de sauvegarde automatique intégré à Mac OS X. Ce dernier conserve une copie à jour de tout ce qui figure sur votre Mac : photos numériques, musiques, films et documents. Précisons que Time Machine garde en mémoire une trace de la façon dont se présentait le système à un jour donné.

L'outil de messagerie électronique Mail contient plus de 30 modèles professionnels : des invitations aux cartes de vœux, des polices, des couleurs. Les images peuvent être placées dans le courriel par un simple glisser-déposer. Mail utilise le langage HTML standard, il est donc lisible par tout programme de messagerie électronique sur Mac et PC.

L'IM ou messagerie instantanée d'Apple, surnommée iChat est une solution devenue indispensable pour le technophile connecté au réseau et qui souhaite garder un contact permanent avec ses amis ou ses collègues de travail. L'interface a été améliorée et de nouveaux effets Photo Booth ont été intégrés, comme la distorsion ou le tourbillon. Au niveau de la qualité sonore iChat utilise le codec audio AAC-LD pour offrir un son aussi clair que possible pendant les chats audio.

Avec Spaces, il est possible de multiplier les espaces de travail afin de s'y retrouver lorsque l'on doit mener à terme plusieurs projets. Il est désormais possible de créer jusqu'à 16 espaces différents et le passage de l'un à l'autre est plus fluide que sur les versions précédentes.

Le navigateur Internet de la Pomme, Safari 3 est plus rapide que les versions précédentes. Sur son site Apple affirme que la nouvelle version (disponible au téléchargement en version bêta "charge les pages jusqu'à 2,5 fois plus vite que Firefox 2 et jusqu'à 4,3 fois plus vite qu'Opera 9." Et ce n'est pas tout puisque selon la pomme : "il exécute le code JavaScript jusqu'à 2,4 fois plus vite que Firefox 2 et jusqu'à 2,3 fois plus vite qu'Opera 9.1."

Enfin, concernant Boot Camp, la version intégrée à Leopard prend en charge les versions 32 bits les plus répandues de Windows XP et de Windows Vista. Les applications Windows accèdent pleinement aux processeurs et aux cœurs multiples, aux cartes graphiques 3D accélérées, ainsi qu'aux connexions haut débit USB, FireWire, Wi-Fi et Ethernet Gigabit. Boot Camp inclut même un guide d'installation au format PDF auquel vous pouvez vous référer à tout moment.

La pomme accepte les commandes anticipées

Apple avait d’abord projeté de livrer Leopard en juin dernier, mais en avril, la compagnie annonçait que certaines ressources de la compagnie devaient être «détournées» pour permettre de concentrer ses forces vives sur le téléphone tactile iPhone.

Leopard est la sixième version majeure de Mac OS X, depuis les débuts de ce système d’exploitation, qui remontent à 2001.

Une version de Leopard pour serveur, au prix de détail de 499 dollars pour une licence de 10 clients et de 999 dollars pour une utilisation illimitée, sera lancée en accompagnement de la version destinée aux consommateurs, a précisé Apple.
Source : http://www.silicon.fr/fr/silicon/news/2007/10/17/leopard-sera-l-ch-jungle-it-26

mercredi 17 octobre 2007

L'OSI approuve deux licences de Microsoft

En reconnaissant deux nouvelles licences Open Source, l'OSI (Open Source Initiative) marque l'entrée officielle de Microsoft dans cette communauté.

L'Open Source a officiellement un nouveau contributeur de poids : Microsoft. Deux de ses licences de « code partagé » (Shared Source) - la MPL (Microsoft Public License) et la MRL (Microsoft Reciprocal License) - ont officiellement été reconnues par l'OSI (Open Source Initiative, organisme qui valide le caractère Open Source des licences), comme étant des licences Open Source. Microsoft peut dès lors apposer la mention « certifiée par l'OSI » à deux de ses licences.
En juillet dernier, Bill Hilf, responsable de la stratégie plateforme de Microsoft, déclarait à l'occasion de la Convention O'Reilly Open Source que l'éditeur allait soumettre certaines licences Shared Source auprès de l'OSI.« La décision a été prise par un consensus énorme (mais pas l'unanimité) », précise Michael Thiemann, président de l'OSI et vice-président de l'Open Source chez Red Hat. « Microsoft n'a pas demandé de traitement de faveur, et n'en a pas reçu. En dépit des récentes interactions négatives entre Microsoft et la communauté Open Source, l'esprit de ce dialogue était constructif, et nous espérons qu'il indiquera une issue constructive également. »
Pour autant, la communauté Open Source n'a pas soudainement une confiance aveugle en l'éditeur de Redmond. Michael Thiemann a déjà reçu quelques messages électroniques contre cette décision, certains accusant l'organisme - déjà largement critiqué par les puristes du logiciel libre - d'être passé à la solde de Microsoft.Il promet toutefois d'être vigilant. « S'ils essaient de voir si oui ou non il est possible de produire du code Open Source porteur de propriété intellectuelle, je pense qu'ils découvriront que 400 messages n'étaient que le début », promet-il.
Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-l-osi-approuve-deux-licences-de-microsoft-24316.html