mercredi 15 avril 2009

Apple va lancer un iMac pour le milieu éducatif - pas cher ?

Conçu autour d'un processeur Intel, cet iMac serait positionné à près de 900 dollars...

La marque à la pomme ambitionne de reprendre de fortes positions dans l’univers scolaire. Avec quels arguments ? Si pour le moment, Apple s'est limitée à une conférence de presse discrète sur le produit et sur prix (899 dollars), le fabricant n'a, pour le moment, donné aucun élément sur sa configuration.

Selon une information du site AppleInsider, le futur iMac destiné au milieu éducatif - déjà disponible en pré-commande - devrait être motorisé par un processeur intel Core 2 Duo, cadencé à 2 GHz. Equipé d’un écran de 20 pouces, cet iMac devrait disposer d'une mémoire de 1 Go (extensible...), d'un disque dur d'une capacité de 160 Go ainsi que d'une carte graphique Nvidia GeForce 9400M. Côté connectique, la machine serait dotée de deux ports USB 2.0 ainsi que d’un port FireWire. La connexion sur internet devrait s’effectuer via un port Ethernet et un port Wi-Fi (802.11n). Un modèle de configuration supérieure (avec 2 Go de mémoire et disque dur de 320 Go) devrait être également proposé aux étudiants, pour 1.149 dollars (remise de... 50 dollars, puisque le prix grand public serait de 1.199 dollars).

Cette nouvelle machine remplacera un précédent modèle équipé d’un écran 17 pouces.
Une fois de plus, Apple se différencie par son prix. Avec un produit proposé à ce tarif, le fabricant ne le destine pas aux pays en développement, contrairement au projet OPLC ou à celui de Qualcomm, qui visent clairement des pays comme l’Inde, le Pérou, le Brésil ou le continent africain. Malgré l’attrait habituellement exercé par les produits Apple, on peut s'interroger sur le positionnement de ces iMac. A moins que la firme à la pomme ne réserve des prix spéciaux, en volume, ou des formes de financement ? Après tout , Apple, présent depuis plusieurs générations en Europe et aux Etats-Unis sur ce créneau de marché, est tout à fait légitime pour le réinvestir.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2009/04/14/apple_va_lancer_un_imac_pour_le_milieu_educatif___pas_cher__

mardi 14 avril 2009

Netbooks et Linux: Canonical répond à Microsoft...

Chris Kenyon réplique: l’Ubuntu n’a rien à envier à Windows XP… bien au contraire

Brandon LeBlanc, responsable du département Windows Communications chez Microsoft avait été assez critique vis-à-vis de la pénétration de Linux sur le marché des netbooks. Ainsi, il rappelait que 96 % des ultraportables économiques vendus en février aux États-Unis étaient pourvus de Windows XP.

Rappelons tout d’abord que ces chiffres ne sont pas fondamentalement mauvais, puisque – selon StatCounter – la pénétration de Linux aux États-Unis n’est que de 0,52 % sur la même période. Chris Kenyon, OEM Services chez Canonical a tenu cependant à compléter les informations livrées par Brandon LeBlanc. Ce dernier affirme ainsi que Windows XP est compatible avec 3000 imprimantes, plus de 700 appareils photo numériques, plus de 240 webcams et plus de 180 caméscopes. Chris Kenyon précise que l’Ubuntu (ainsi que la plupart des autres distributions Linux) reconnait plus de 3000 imprimantes, plus de 1000 appareils photo numériques et plus de 200 webcams. Il rappelle également que ce support est natif, et qu’aucun pilote complémentaire n’a à être installé au sein de l’OS.

Il signale aussi que Flash, les codecs audio/vidéo les plus courants et des logiciels de productivité de base comme Firefox ou OpenOffice.org, sont tous installés en standard dans l’Ubuntu. Si les premiers Eee PC d’Asus étaient livrés avec un OS simple, mais difficilement extensible, il convient d’admettre que les autres distributions Linux sont souvent bien mieux finies et plus fournies. Ainsi, une fois passés le cap de l’installation et d’éventuels problèmes de reconnaissance du matériel (un souci qui n’existe pas avec les netbooks préinstallés avec Linux), l’obligation d’effectuer des manipulations via la ligne de commande n’est absolument pas de mise avec les distributions Linux modernes.

Nous pourrions ajouter que la part de marché de Linux au sein des netbooks ne pourra que progresser lorsque les premiers ultraportables économiques ARM arriveront sur le marché. De fait, Windows XP ne pourra en aucun cas fonctionner sur de telles machines.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2009/04/10/netbooks_et_linux__canonical_repond_a_microsoft___

vendredi 10 avril 2009

L'Inria veut mieux accompagner les entreprises créées par les chercheurs

Un sérieux coup de pouce

L'Inria (Institut national de recherche en informatique et en automatique) va renommer et faire évoluer sa structure d'accompagnement de la recherche publique en numérique vers la création d'entreprise. Inria-Transfert devient ainsi Inria-Participation et hébergera les start-up déjà aidées par l'Inria ainsi que les prochaines. Une nouvelle entité, IT-Translation, aidera les entreprises financièrement mais aussi, et surtout, les accompagnera pour développer leur activité. Une société de capital risque enfin, IT2I sera créée afin d'accueillir les partenaires de l'Inria pour le financement des start-up. « Pour l'instant, il ne s'agit que d'une décision de principe, prévient Michel Cosnard, PDG de l'Inria. Mais la proposition a été reçue favorablement par notre conseil d'administration. »

En 1996, l'Institut avait créé sa filiale Inria-Transfert ainsi que des fonds d'amorçage pour aider les chercheurs en TIC du public à créer leur entreprise. Mais, douze ans plus tard, il en a identifié les limites de fonctionnement. « Lors de la création d'une société issue de la recherche, deux difficultés se présentent », précise Laurent Kott, directeur général d'Inria-Transfert. D'une part, dans une entreprise, il faut tenir compte des besoins des clients et les chercheurs n'y sont pas toujours prêts. D'autre part, si les aides au démarrage sont nombreuses en France, elles ne fonctionnent que si l'entreprise dispose de suffisamment de fonds propres.

IT-Translation aidera une dizaine d'entreprises par an

« IT-Translation va prendre le statut de co-fondateur des start-up qu'il sélectionnera, continue Laurent Kott. Il va leur apporter entre 250 000 et 300 000 euros de fonds propres et elles bénéficieront des compétences de 'business developers'. » L'Institut estime entre 8 et 10 le nombre de jeunes pousses qu'il aidera chaque année (sur un potentiel identifié d'une quarantaine de projets). Il apportera un total de 10M€ et est en négociation avec CDC Entreprise pour compléter ce montant. Il espère attirer d'autres investisseurs.

« La valorisation de la recherche est un processus long et compliqué, insiste Laurent Kott. Il y a à la fois des compétences et des technologies à valoriser. Et une des voies que nous utilisons depuis plus de 25 ans, c'est la création d'entreprise. » L'objectif, c'est de prendre une technologie et la transformer en produit. « Les sociétés issues de la recherche ont des taux de survie supérieurs à la moyenne, mais elles restent petites. »

Des ruptures technologiques qui pourraient devenir moteurs de croissance

L'accompagnement des petites entreprises de technologie françaises est décidément à l'ordre du jour cette semaine. Après le Truffle 100 avec le CXP et Syntec Informatique, le Comité Richelieu et l'Afdel, l'Inria s'inscrit dans ce souci de consolider un marché du logiciel français florissant, mais fragile et morcelé. Et ce, même si l'initiative de l'Institut se concentre sur la problématique bien particulière des créations issues de la recherche publique en TIC. Un atout fort en ces temps difficiles selon l'Inria. « La situation économique actuelle engendre de nombreuses mutations, constate Michel Cosnard. Et nous pensons que de nouvelles ruptures technologiques vont émerger à l'issue de cette crise qui pourront être des moteurs de croissance et redistribuer les cartes. »

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-l-inria-veut-mieux-accompagner-les-entreprises-creees-par-les-chercheurs-28418.html

jeudi 9 avril 2009

La Cnil veut faire payer les entreprises pour ne plus dépendre de l'Etat

La Cnil ne veut plus dépendre financièrement de l'Etat

Créée en 1978, la Commission nationale de l'informatique et des libertés dispose d'un statut d'autorité administrative indépendante. De fait, l'institution reste largement subordonnée aux subsides de l'Etat. On se souvient ainsi de la délicate fin d'année 2006 : à l'époque, le gouvernement avait dû débloquer une enveloppe de 300 000 € pour permettre à la Cnil de boucler ses fins de mois. La Commission disposait alors d'un budget annuel de 9 M€ et comptait 80 salariés. Depuis, le financement est passé à 11 M€ et les effectifs atteignent 120 personnes.

Si les moyens ont donc progressé, ils n'en restent pas moins insuffisants pour que la Cnil s'acquitte convenablement de ses missions. C'est pour cette raison que ses dirigeants souhaitent voir modifié son mode de financement en le calquant sur le modèle retenu en Grande-Bretagne ou en Allemagne. En l'espèce, il s'agirait de troquer le financement public contre des cotisations versées par les entreprises et les collectivités gérant des fichiers soumis à déclaration. En tablant sur une moyenne de 40 à 50 € par an et par personne morale, avec un maximum de 500 € pour les plus grosses structures, la Cnil prévoit que son budget annuel atteindrait 20 M€. De quoi recruter davantage de personnel et, par ricochet, répondre plus rapidement aux demandes des entreprises tout en remplissant sa mission d'alerte sur les atteintes aux données personnelles.

Pour que le mode de financement de l'autorité soit modifié, il faudra en passer par l'intervention du législateur. Cela pourrait intervenir à l'occasion de l'examen de la loi de finance, à l'automne prochain. Selon nos confrères des Echos, le gouvernement verrait cette adaptation budgétaire d'un oeil favorable.

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-la-cnil-veut-faire-payer-les-entreprises-pour-ne-plus-dependre-de-l-etat-28408.html

mercredi 8 avril 2009

Netbooks : Windows XP règne en maître absolu

Et dire que ces machines devraient être une porte d'entrée pour Linux...

Le rouleau compresseur a encore frappé. Selon une étude de NPD citée par Brandon LeBlanc, en charge du département Windows Communications, 96% des netbooks vendus aux Etats-Unis en février dernier sont équipés de Windows XP. Pour Microsoft, la victoire est sans appel. Surtout, la firme de Redmond a écrasé les ambitions des OS libres basés sur Linux qui au départ s'annonçaient comme les systèmes phares pour ces machines à bas prix.

Mais Microsoft a vite mis en place une machine de guerre pour imposer son OS aux fabricants. Par ailleurs, il semble que les utilisateurs ont très vite préféré retrouvé sur ces petites machines, l'environnement qu'ils connaissant sur leurs PC de bureau ou portables. Très vite, l'offre Linux s'est réduite comme peau de chagrin, ouvrant un véritable boulevard pour Redmond. Pour Brandon LeBlanc, XP s'est imposé car il est "plus simple à installer, plus simple à utiliser et plus simple d'entretien. (Par ailleurs, XP) est compatible avec 3.000 imprimantes, plus de 700 appareils photo numériques, plus de 240 webcams et plus de 180 caméscopes".

Et l'éditeur ne compte pas lâcher prise puisqu'une version dédiée de son futur Windows 7 sera destinée aux netbooks. Non seulement Microsoft est parvenu à installer son hégémonie sur ce marché, mais en plus, ce succès lui a permis de compenser les médiocres résultats de Vista, notamment dans le monde de l'entreprise. Une bouée de sauvetage à laquelle Microsoft ne s'attendait sûrement pas ! Mais l'éditeur doit maintenant affronter une nouvelle menace : Google Android. De nombreux fabricants, dont Asus, ont en effet confirmé qu'ils prévoyaient de lancer des netbooks équipés de cet OS (lui aussi open source) qui sera fourni gratuitement par Google. Android connaîtra-t-il le même destin que les autres OS dérivés de Linux ou parviendra-t-il à imposer une véritable alternative à XP ?

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2009/04/07/netbooks___windows_xp_regne_en_maitre_absolu

mardi 7 avril 2009

Logiciels, 5è Truffle 100: consolidation et croissance se confirment

Le classement des 100 premiers éditeurs de logiciels en France révèle à nouveau les forces et faiblesses d'un secteur stratégique

Organisé par l'investisseur Truffle Capital, en partenariat avec le CXP et Mar-Tech & Finance, avec le soutien de Syntec informatique, le Truffle 100 des logiciels établit le palmarès du secteur des éditeurs de logiciels en France. De sa 5è édition (au 31 décembre 2008), il ressort que l'univers des logiciels maintient la croissance et l'emploi. Mais les principaux points d'inquiétude subsistent. Malgré les premières mesures prises, la France continue de perdre son patrimoine.

Nouvel avertissement, entendu cette année, par Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, chargée de la prospective et du développement de l’économie numérique. L'édition 2008 confirme le dynamisme du secteur du logiciel, tant en termes de chiffre d’affaires que d'investissements en R&D ou encore en création d’emplois. Voilà pour les bonnes nouvelles. En revanche la consolidation du marché, commencée en 2007, continue d'inquiéter.

La croissance est encore au rendez-vous avec un chiffre d'affaires des 100 premiers éditeurs qui s'élève à 3,8 milliards d'euros, soit une légère augmentation par rapport à 2007 (3,7 milliards). 87% des sociétés enregistrent une croissance. 27 éditeurs ont progressé dans le classement (29 en 2007), 7 ont conservé leur place (16 en 2007) et 49 ont perdu au moins une place (39 en 2007). Mais à noter que s'il n'y avait pas eu, ces trois dernières années, les rachats de BO (Business Objects) et d'autres comme Ilog, GL Trade, le chiffre d'affaires consolidé des 100 premiers éditeurs de logiciels dépasserait les 5 miliards!

Dassault Systèmes, Sopra Group et Cegid conservent leur trois premières places au classement et parmi les 10 premiers, on compte 7 sociétés franciliennes (et 62 sur 100) ; deux sortants (GL Trade et Ilog, anciennement numéros 4 et 5 du palmarès) et deux nouveaux entrants (Cegedim Active en 9 et Berger-Levrault en 10). On note que 5 éditeurs français ont été rachetés (6 en 2007), dont 4 par des sociétés étrangères, et que leur chiffre d’affaires représentait 371 millions d’euros. "Ces rachats mettent en évidence les difficultés de nos sociétés à rester indépendantes au-delà d’un certain seuil de développement ; ce qui pourraient être jugulés par le rallongement du statut JEI de 8 à 15 ans et la mise en place d’un véritable Small Business Act européen", souligne Bernard-Louis Roques, dg, co-fondateur de Truffle Capital.

"(...) Cette étude montre bien que les entreprises françaises du secteur du logiciel n’ont pas atteint, dans leur grande majorité, la taille critique qui pourrait leur permettre de se protéger contre des rachats étrangers et d’envisager sereinement un développement à l’international. C’est pourquoi je veux leur faciliter l’accès à la commande publique, en faisant largement connaître auprès d’elles et des acheteurs publics la possibilité prévue par la Loi de Modernisation de l’Economie de leur réserver 15% d’un marché public. Cette possibilité représente un vrai pas en avant sur le chemin d’un SBA [Small busines act, USA] à la française, et je compte sur l’administration pour la mettre en oeuvre systématiquement, dans un esprit d’efficacité et de cohérence de l’action publique", commente Nathalie Kosciusko-Morizet.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2009/04/07/logiciels__5e_truffle_100__consolidation_et_croissance_se_confirment

lundi 6 avril 2009

Le Robert tente l’aventure sur le Web, en mode payant

Le dictionnaire prend le risque du payant avec abonnement mensuel ou annuel

Le contenu du bon vieux dictionnaire, Le Robert, sera désormais disponible sur Internet. Cette nouvelle intervient au lendemain de la fermeture d’Encarta, l’encyclopédie en ligne de Microsoft. Les Editions Le Robert, loin d’être chamboulées par la nouvelle, ont préféré prendre le taureau par les cornes et tenter leur chance sur le Web. L’éditeur, contrairement à la fondation Wikimedia à l’origine de Wikipedia et du Wiktionnaire, a préféré opté pour un modèle payant fondé sur des abonnements mensuels ou annuel.

Ainsi, un abonnement de 3 mois au Petit Robert et le Grand Robert & Collins (le dictionnaire français-anglais), sera facturé 9 euros par mois ou 24 euros par an. L’abonnement au Grand Robert, sera quant à lui, proposé en une seule et unique formule de 48 euros par an. Les versions en ligne de ces dictionnaires encyclopédiques seront accompagnées, à l’exemple de la version CD de l’encyclopédie Universalis, de nombreux compléments tels que des notices des auteurs de citations ou encore des indications sur la prononciation vocale d'un mot ou d'un nom.

Les dictionnaires en ligne seront non seulement accessibles depuis des ordinateurs mais également depuis des téléphones mobiles, tels que l’iPhone et le BlackBerry, une mesure incontournable vu le succès remporté par les 'smartphones' de ces marques.

La réussite de l’entreprise reste incertaine. Mais les Editions Le Robert restent confiantes. "Nous visons 10.000 abonnés fin 2009", a précisé à l’AFP Marianne Durand, directrice générale des Editions Le Robert. Il reste à savoir si les internautes se laisseront tenter par une offre payante, dont la qualité n’est plus à prouver, mais un tantinet trop cher - face aux offres gratuites qui pullulent sur Internet.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2009/04/03/le_robert_tente_l_aventure_sur_le_web__en_mode_payant

vendredi 3 avril 2009

Silicon Graphics (SGI) , en faillite, racheté par Rackable Systems

La société a été rachetée pour 25 millions de dollars

L’âge d’or de SGI (ou Silicon Graphics Inc.) est bel et bien terminé. La société, sous le coup de la loi américaine de protection des entreprises en faillite (Chapter 11), a été rachetée 25 millions de dollars par Rackable Systems, une société californienne spécialisée dans les solutions de stockage et les serveurs. Rackable devrait ainsi mettre la main sur une bonne partie des actifs de la société mais également sur une partie de ses dettes.

Pour Rackable, il s’agit d’un rachat stratégique. "L’entreprise sera [idéalement] positionnée pour répondre à la demande et aux défis économiques auxquels nos clients sont confrontés aujourd’hui", explique Mark Barrenechea, p-dg de Rackable, dans un communiqué.

Silicon Graphics a surtout connu son apogée dans les années 90. Spécialisée dans les stations de travail destinées aux domaines de l’infographie et de la CAO/DAO (ou 'CAD') et PAO, l’entreprise avait notamment été sollicitée pour fournir les effets spéciaux pour "Jurassic Park" et "Toy Story", deux longs métrages à grand succès. Pour être validé, le rapprochement devra être approuvé par le tribunal du commerce.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2009/04/02/silicon_graphics__en_faillite__rachete_par_rackable_systems

jeudi 2 avril 2009

Tristan Nitot dévoile la feuille de route de la fondation Mozilla

Il faudra s’armer de patience, mais le résultat devrait être à la hauteur de l’attente

Tristan Nitot, président de Mozilla Europe, est revenu sur les sorties attendues pour l’année 2009. Concernant Firefox 3.5, la prudence reste de mise : « la concurrence entre les navigateurs fait rage, précise Tristan Nitot. Dans ce contexte, il est essentiel de sortir un bon produit. En tout état de cause, nous souhaitons proposer un logiciel dont nous pourrons être fiers ». Notre interlocuteur nous glisse cependant qu’il espère que cette version pourra être délivrée cet été. Pour Thunderbird 3.0, la position de la fondation Mozilla est claire : « il sortira quelques semaines après Firefox 3.5 ». Dommage pour ceux qui espéraient une sortie rapide de cette nouvelle version. Cette annonce demeure toutefois logique, puisque Thunderbird 3.0 reprendra la plate-forme technique (y compris le moteur JavaScript TraceMonkey) de Firefox 3.5.

Une des plus importantes priorités de Mozilla reste la sortie de Fennec, un navigateur web conçu pour les terminaux mobiles. Bonne nouvelle, « ce projet essentiel booste le besoin de disposer d’un XULRunner ‘officiel’ », concède Tristan Nitot. Voilà qui fera plaisir aux nombreux développeurs qui utilisent cette plate-forme pour la création d’applications tierces. Jusqu’alors Mozilla n’avait pas souhaité fournir un XULRunner au public, considérant que cet outil était réservé aux logiciels de la fondation. Mais les développeurs qui plébiscitent ce framework ne l’entendent pas de cette oreille. Même si la fondation ne change aujourd’hui pas d’avis sur ce point, il semble que les mentalités commencent à évoluer.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2009/04/02/tristan_nitot_devoile_la_feuille_de_route_de_la_fondation_mozilla

mercredi 1 avril 2009

L'encyclopédie Encarta mourra à l'automne

Encarta a vécu. L'encyclopédie de Microsoft cessera d'exister après le mois de juin, pour les versions destinées aux postes clients, et après le mois d'octobre, pour la déclinaison en ligne

Lancée en 1993, Encarta comptait quelque 36 500 articles mais semblait, selon Microsoft, ne plus correspondre aux canons de la connaissance du 21e siècle. « Nous ne recherchons plus aujourd'hui l'information dont nous avons besoin comme nous le faisions il y a seulement quelques années, souligne l'éditeur. L'un de nos objectifs est d'offrir à l'utilisateur d'aujourd'hui les ressources les plus efficaces et les plus pertinentes, et c'est pour cette raison que nous avons décidé de ne pas poursuivre le développement de la gamme Encarta. »

L'ombre de Wikipedia se dessine clairement derrière les termes du communiqué du géant de Redmond. Avec ses 2,8 millions d'articles sur sa version anglaise (784 000 en français), l'encyclopédie libre est devenue, de fait, une référence sur le Web. Et même en dépit de quelques polémiques sur la pertinence du contenu publié, Wikipedia monopolise 97% des recherches encyclopédiques sur le Web, selon les chiffres publiés en janvier par Hitwise. Si Encarta se hisse à la deuxième position de ce classement, l'outil de Microsoft fait pâle figure avec seulement 1,27% de parts de marché.

Après le 31 octobre prochain, il ne restera rien d'Encarta (sinon la version japonaise, qui vivra deux mois de plus). Les abonnés à l'offre Premium seront remboursés au prorata des mois restants.

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-l-encyclopedie-encarta-mourra-a-l-automne-28354.html