vendredi 12 décembre 2008

Récupération de PC : la plate-forme Ordi 2.0 est lancée

Le site internet de la filière de récupération, reconditionnement et redistribution des ordinateurs a été officiellement lancé par Eric Besson. Une impulsion, plus qu’une solution globale

Ce 11 décembre, Eric Besson, secrétaire d’Etat au développement de l’économie numérique, a lancé officiellement la plateforme www.ordi2-0.fr. Cette dernière est destinée à dynamiser la filière de récupération, retraitement et redistribution des ordinateurs usagés auprès de publics en difficulté, d’associations ou d’écoles, en fédérant les offres et les demandes. Un projet lancé dans le cadre du plan « France numérique 2012 », et qui s’appuie sur le secteur de l’économie solidaire. «Chaque année, 2,5 millions d’ordinateurs, amortis au sens financier du terme, partent à la déchetterie. Or, la moitié d’entre eux fonctionne. Ce constat n’est acceptable ni socialement, ni d’un point de vue environnemental » a commenté Eric Besson.

C’est chez Ecodair, de l’une ces entreprises de l’économie solidaire, qui travaille à l’intégration de personnes avec des problèmes psychiatriques, qu’a été lancé le site internet. Dans ces locaux, proches de la porte d’Aubervilliers, la société, qui compte une cinquantaine personnes, réceptionne 15 000 ordinateurs usagés par an. La ville de Paris, ou la banque HSBC, suivant des modalités différentes apportent ici leur matériel usagé, destiné à être reconditionné. Après le tri entre les ordinateurs récupérables ou pas, des techniciens récupèrent des pièces, et réinstallent un système d’exploitation (Microsoft, qui a fourni les licences à bas prix), et la suite de logiciels libres OpenOffice, sauf si l’ordinateur comporte une licence.

Dans le cas de la ville de Paris, des associations, à qui la mairie distribue des bons, peuvent s’adresser à Ecodair, pour obtenir des ordinateurs. Si la société travaille plus facilement avec des parcs d’entreprise, homogènes, et qui permettent de récupérer des pièces, les particuliers peuvent aussi donner leurs ordinateurs, ou en acheter. « Un Pentium 3, avec 1,3 giga de mémoire et doté d’une suite bureautique, coûtera environ 65 euros » explique un technicien. La société propose un service après vente, la garantie durant six mois. Et cinq personnes se consacrent à la maintenance et à l’accompagnement. Ainsi, la société « assure la mise en place et la maintenance de 25 postes et d’un serveur dans une école, Henri Matisse, de la Seine Saint Denis », explique Hervé Baulme, directeur général de Ecodair. Des entreprises, comme le groupe Casino, ou Areva, s’étaient déjà engagées à faire don de leurs ordinateurs à leurs salariés. Et, aujourd’hui, Microsoft, SFR et la SNCF, ont signé pour offrir des ordinateurs destinés à des associations ou des publics défavorisés.

Le compte n’y est pas

Reste à savoir si la filière de l’économie solidaire, est en mesure de retraiter 1,25 millions d’ordinateurs par an. Ecodair, par exemple, en reçoit 15.000, et en redistribue 7.500 par an, explique Gatien Lepage, directeur technique. Et, pour l’instant, ce sont 17 structures de l’économie solidaire qui sont labellisées ordi 2.0. De fait, l’opération n’a pas « d’objectif chiffré » a précisé Eric Besson. Ce plan a toutefois permis de lever les obstacles juridiques qui empêchaient les entreprises de faire don de leurs ordinateurs, et « nous sommes entrain de faire la même démarche pour les administrations » ajoute Eric Benhamou, délégué général de la DUI, délégation aux usages de l’internet. Pour lui, « aujourd’hui, nous nous occupons des ordinateurs, mais le parc évolue. Demain, ce sera les notebook, les téléphones portables, qui ne sont pas forcément faits pour durer. Cela va nous demander d’autres mesures » .

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2008/12/11/recuperation_de_pc___la_plate_forme_ordi_2_0_est_lancee

jeudi 11 décembre 2008

La souris fête son quarantième anniversaire

La souris et l'ordinateur, amis de quarante ans

Quatre décennies pendant lesquelles l'engin s'est imposé comme le compagnon indispensable des ordinateurs et, en dépit des noirs présages de certains analystes qui envisagent la disparition du rongeur à court terme, il est fort probable que l'animal numérique ait encore de beaux jours devant lui.

Petit historique :

9 décembre 1968 : Douglas Englebart fait la démonstration, au cours d'une conférence publique, d'un curieux périphérique arborant trois boutons et destiné à prendre place dans la paume de la main. Il s'agissait du premier exemplaire de la souris.

1972 : Inspirés par les travaux de Douglas Englebart, Jack Hawley et Bill English, élaborent une souris pour le centre de recherche Xerox PARC. L'outil ne repose plus sur un convertisseur analogique/numérique mais fonctionne en transmettant directement à l'ordinateur des informations numériques sur son positionnement. Il intègre également pour la première fois une boule de métal, un concept qui restera inséparable du rongeur pendant près de trente ans.

1981 : Xerox commercialise une souris pour sa station de travail Star 8010. Le périphérique de pointage arbore deux boutons mais connaît un faible succès au regard du prix élevé de la machine avec laquelle il est livré, plus de 20 000$. La même année, Apple sous-traite à Hovey-Kelley la conception d'une souris bon marché destinée à être produite en grande quantité pour épauler ses machines. De son côté, Richard Lyon met au point le premier modèle optique au Xerox PARC.

1982 : Steve Kirsch invente une souris optique qui fonctionne avec un tapis sur lequel est imprimée une grille. Il fonde Mouse System l'année suivante pour commercialiser sa création et fournira par la suite ses périphériques à Sun. Logitech vend sa première souris, la P4, à 299 $.

1983 : Jack Hawley crée la société Mouse House pour distribuer des souris issues des ses travaux menés depuis dix ans dans les laboratoires Xerox. Le modèle X063X sera vendu 400 $.
La souris Apple fait son apparition avec le Lisa, le premier ordinateur personnel livré avec un tel dispositif de pointage. Le constructeur fait le choix de n'équiper sa souris d'un seul bouton, une décision qui restera valable pendant 22 ans. Microsoft lance lui aussi une souris, pour l'IBM PC, vendue 195 $. Dotée de deux boutons, elle se connecte au PC via une carte d'extension dédiée.

1984 : Le Macintosh arrive sur le marché et est accompagné par la souris à un bouton d'Apple. Logitech conçoit le premier mulot fonctionnant sans fil grâce à un dispositif infra-rouge. Plusieurs constructeurs tentent de développer le concept dans les années qui suivent, sans succès.

1986 : Apple inaugure une nouvelle connectique pour ses claviers et ses souris, l'Apple Desktop Bus (ADB), à l'occasion du lancement des Apples IIg et, un an plus tard, du Mac SE.

1987 : IBM présente son ordinateur PS/2, qui intègrent le connecteur MiniDIN à 5 broches pour claviers et souris. Celui-ci devient un standard dans le monde du PC et sera désigné sous le nom de la machine sur laquelle il a fait son apparition.

1991 : Logitech lance la première souris sans fil à radio-fréquence, la Cordless MouseMan. Contrairement au modèle infra-rouge, elle ne nécessite pas d'être placée en face du récepteur pour fonctionner.

1995 : Mouse Systems présente son ProAgio, qui inaugure la présence d'une molette de défilement. L'invention reste confidentielle.

1996 : Microsoft lance son IntelliMouse Explorer, dotée elle aussi d'une molette. Placée entre les deux boutons, elle est cliquable et permet de faire défiler verticalement les documents affichés à l'écran.

1998 : Apple accompagne son iMac d'une souris USB et met fin au règne de l'interface ADB.

1999 : Agilent commercialise la première souris optique fonctionnant sans tapis dédié. Construite autour d'un capteur LED, son concept sera vite adopté par Logitech, Apple et de nombreux autres constructeurs, dont Microsoft. Ce dernier se lance aussi sur le créneau des rongeurs optiques avec l'IntelliEye. L'outil intègre cinq boutons. Le géant de Redmond présente aussi sa Cordless Wheel Mouse, qui fonctionne sur la technologie radio-fréquence. Le fil entre alors dans sa phase terminale, les constructeurs basant presque tous leurs travaux sur l'amélioration de la précision et de l'autonomie des souris, désormais libres.

2000 : Apple lance la Pro Mouse et entre à son tour dans le monde des capteurs optiques.

2003 : Apple, encore, coupe le fil de ses souris en commercialisant la Wireless Mouse, qui ne dispose toujours que d'un seul bouton.

2004 : Logitech présente la MX 1000, et troque le capteur optique LED contre un faisceau laser.

2005 : La Mighty Mouse d'Apple fait son apparition, l'occasion pour le constructeur à la pomme d'adjoindre un deuxième bouton sur ses souris. Les engins renferment également une petite boule, conçue sur le modèle de la molette désormais classique, destinée à déplacer les documents affichés dans toutes les directions.

2006 : Apple lance la Wireless Mighty Mouse, qui communique en Bluetooth avec la machine.

2008 : Logitech vend sa milliardième souris depuis 1982.

Source : http://micro.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-la-souris-fete-son-quarantieme-anniversaire-2429.html

mercredi 10 décembre 2008

Microsoft se dit prêt à conserver moins longtemps les données, si...

... ses concurrents font de même

Les grandes firmes finissent par céder à la pression des associations d'internautes et des institutions, européennes notamment. Au coeur du problème : la durée de conservation des données personnelles (ou logs) par les Google et autres Yahoo lorsqu'un internaute effectue une recherche sur la Toile. Ainsi, Microsoft indique ce mardi être prêt à réduire à six mois, contre 18 aujourd'hui, la durée pendant laquelle il stocke certaines données privées des internautes. Mais Redmond pose des conditions. Il fera un effort si la concurrence s'aligne. C'est donnant, donnant...

"Nous pourrions aller jusque six mois, mais quand les autres le feront aussi et s'ils rendent anonymes" complètement les données passé cette date, a indiqué à l'AFP John Vassallo, conseil de Microsoft pour les affaires européennes. Il faut dire que le poids de Microsoft dans la recherche est marginal. Tous les yeux se tournent donc vers Google. Ce dernier a annoncé en septembre dernier la réduction à 9 mois des données collectées, elles sont ensuite effacées. Du côté de Yahoo, les données sont stockées 13 mois.

Mais Google a prévenu : ce seuil des neuf mois lui semble incompressible. Le moteur estime qu'une rétention des données plus courte entraînera une baisse de la qualité de son moteur (ses ingénieurs utilisent ces données pour améliorer le service) et du degré de protection de ses utilisateurs car l'analyse du trafic permet de repérer plus vite les dangers sur la Toile. Soit. Mais pour les géants du Net, ces données constituent surtout des pépites. Cookies et autres solutions de tracking afin de proposer des publicités ciblées n’ont jamais été aussi nombreux. Affiner le profil des utilisateurs dans un but commercial est devenu un challenge quotidien pour certains géants du Web. Aujourd’hui, cette pratique atteint les limites des libertés individuelles. D’où la réaction de l’UE.

Rappelons qu'en avril dernier, l’ensemble des états de l’UE, présents au G29 (groupe des autorités européennes de protection de données) ont réduit le temps de conservation des données des internautes pour les moteurs de recherche en Europe à 6 mois contre 13 à 18 mois auparavant.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2008/12/09/microsoft_se_dit_pret_a_conserver_moins_longtemps_les_donnees__si___

mardi 9 décembre 2008

Vente liée : Dell rembourse un consommateur sans décision judiciaire

C'est une première dans le dossier de la vente liée : un constructeur a accepté de rembourser un consommateur, sans y être contraint par une décision judiciaire

En février 2008, Clément Hengy achète un PC portable Dell, vendu obligatoirement avec Windows Vista et une batterie de logiciels que l'acquéreur n'entend ni utiliser, ni payer. Il dénonce alors le Cluf (contrat de licence pour l'utilisateur final) et se tourne vers le constructeur pour demander le remboursement des outils non sollicités. Fidèle aux habitudes des fabricants, Dell refuse d'accéder à la demande de son client, lequel se tourne vers la DGCCRF. L'administration, qui orchestre d'interminables négociations sur le dossier de la vente liée entre les consommateurs, les constructeurs et les distributeurs, se penche sur l'affaire qui lui est soumise et constate les infractions.

Entre temps, Dell a proposé à Clément Hengy de reprendre machine et logiciels et de lui rembourser l'ensemble des sommes déboursées. Une offre peu satisfaisante pour l'acquéreur, qui entreprend de mobiliser l'UFC-Que Choisir, une association de consommateurs elle aussi active sur le problème de la vente liée. Après deux courriers, l'UFC semble faire jouer son influence sur Dell : le constructeur propose à Clément Hengy un « geste commercial » de 100 € en guise de remboursement. Le client formule en réponse une contre-proposition de 180 €, une somme supérieure censée couvrir les frais de procédure. Deux jours plus tard, Dell accepte la transaction et vire l'argent sur le compte du consommateur, mettant ainsi fin à la procédure.

Premier remboursement à l'amiable

Cette affaire peut paraître anecdotique. Elle illustre néanmoins un changement de comportement de la part des constructeurs. Jusqu'alors, en effet, les seuls cas de remboursement de logiciels fournis avec une machine neuve étaient consécutifs à une décision judiciaire, comme celles des tribunaux de proximité de Caen ou de Puteaux. Le remboursement effectué à l'amiable par Dell s'inscrit également dans un contexte politique de plus en plus favorable aux consommateurs. Après des prises de position contradictoires de Luc Chatel, le secrétaire d'Etat à la consommation, Eric Besson, secrétaire d'Etat à l'Economie numérique, semble avoir pris parti pour la vente découplée. Le 2 décembre, à l'occasion du Forum du Libre, il indiquait notamment la mise en place prochaine d'un groupe de travail chargé de réfléchir sur ce dossier.

La vente découplée toujours inconnue des commerciaux

En dépit de ces avancées, le remboursement des logiciels non désirés ne reste qu'une exception et nécessitera une action normative du législateur pour devenir monnaie courante. Nous avons tenté de passer commande d'un PC portable auprès du service commercial de Dell en expliquant que nous ne désirions pas acquérir un système d'exploitation. La conseillère, dans une explication peu convaincante, nous a assurés qu'il était « techniquement impossible » de dissocier matériel et OS, ce dernier « sortant de l'usine avec la machine ». Mais, nous a-t-elle assurés, la présence de Windows Vista sur le PC n'influe en rien sur le prix de vente : « Nos concurrents font payer un prix fou alors qu'avec nous c'est plus qu'intéressant car Windows est gratuit. »

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-vente-liee-dell-rembourse-un-consommateur-sans-decision-judiciaire-27594.html

lundi 8 décembre 2008

Interopérabilité des documents : Microsoft annonce des améliorations

La Document Interoperability Initiative prend de l'ampleur, assure la firme de Redmond après une rencontre à Bruxelles

Selon Microsoft, les efforts pour l'interopérabilité des documents donnent des résultats de plus en plus positifs. A l'occasion du récent événement Document Interoperability Initiative (DII) organisé par Microsoft en Belgique, de nombreux résultats concrets ont été montrés.

"Pour atteindre l'interopérabilité entre formats de documents, la communauté informatique doit se rassembler, afin de tester les implémentations et développer des outils permettant de promouvoir l'interopérabilité à long terme", déclare Jean Paoli, dg en charge de la stratégie d'interopérabilité chez Microsoft. "Nous sommes heureux de constater que les événements DII jouent un rôle si important ces derniers mois. Ce qui va permettre d'élaborer des outils et des solutions réalistes. Les fabricants pourront mieux répondre aux besoins en interopérabilité de leurs clients", poursuit le représentant de Microsoft.

Parmi les nouvelles annonces sur l'interopérabilité, on peut citer un convertisseur XML-HTML, qui d'après Microsoft devrait donner aux développeurs un plus grand choix et une plus grande flexibilité lors d'un travail avec des applications web et des navigateurs. Egalement disponibles : une nouvelle version du 'plug-in' de conversion Open XML/ODF pour Microsoft Office 2003, 2007 et XP, ainsi qu'un kit de développement logiciel pour Apache POI, Java et Open XML.

La DII, lancée en mars dernier, comprend des représentants de l'industrie IT du monde entier. L'organisation tient régulièrement des réunions pour discuter et développer des solutions aux problèmes d'interopérabilité.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2008/12/05/interoperabilite_des_documents___microsoft_annonce_des_ameliorations

vendredi 5 décembre 2008

IBM lance un PC 'virtualisé' sous Linux

Pour le fabricant, son nouveau PC virtualisé réduit les dépenses occasionnées par les logiciels d’un certain éditeur de la ville de Redmond

"Linux, c'est mieux", pourrait être le nouveau message d’IBM. Selon le Wall Street Journal, le constructeur propose un PC virtualisé sous Linux, garanti sans Windows. Le PC, d’ores et déjà disponible, ne requiert aucune infrastructure physique. Installé depuis un serveur, il peut être utilisé depuis des postes de travail uniquement composé d’un client léger.

IBM met en avant l’économie qui pourrait être réalisée par les entreprises acquéreuses de sa nouvelle machine virtuelle. Commercialisé dans une fourchette de prix comprise entre 59 et 289 dollars par poste, un ordinateur virtualisé devrait permettre, toujours selon le fabricant américain, de réaliser une économie de 800 dollars, une dépense entraînée par la maintenance de Windows Vista et les licences des différents logiciels estampillés Microsoft.

"Déployer votre infrastructure de cette manière réduira vos dépenses de 50%", assure Jeff Smith, vice-président chez IBM pour l’open source et Linux. Et d’ajouter, "Les clients sont confrontés à une situation économique difficile, ils cherchent [à diminuer] tout ce qui occasionne des dépenses d’argent". Pour IBM, réduire la présence des OS WIndows et la noria de logiciels de Microsoft dans les PC semble être un bon début pour réaliser des économies substantielles.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2008/12/04/ibm_lance_un_pc__virtualise__sous_linux

jeudi 4 décembre 2008

Avec View 3, VMware virtualise les postes de travail

Disposer de son environnement bureautique sur n’importe quel PC de l’entreprise, voilà ce que permet de réaliser View 3

La solution de virtualisation des postes de travail VMware View 3 fait son apparition. Elle permet de désolidariser le poste de travail du matériel en créant une image du système d'exploitation, des applications et des données de l’utilisateur. Cette image, du nom de ‘myView’, est alors hébergée dans un centre de données basé sur VMware Infrastructure 3. L’utilisateur peut retrouver son environnement de travail sur tout PC connecté à cette solution. View 3 peut être considéré comme une offre intermédiaire entre les clients légers et les postes de travail classiques, qui reprend les avantages des deux solutions.

"VMware View 3 donne un nouvel essor à la solution de virtualisation de poste de travail de VMware", commente Jocelyn Goldfein, vice-présidente et directrice générale de la division des postes de travail de VMware. "Le nouvel outil VMware View Composer, par exemple, abaisse considérablement les besoins de capacité de stockage des postes de travail virtuels tandis qu’il accroît la rapidité et la flexibilité des opérations de 'provisioning'. Les autres nouvelles fonctions, telles que Virtual Printing, Multimedia Redirection, Offline Desktop et Unified Access (brokering de sessions Windows Terminal Services), optimisent l’expérience des utilisateurs de postes de travail virtuels."

VMware View 3 se décline en deux moutures:

  • l'Enterprise Edition (à partir de 150 dollars par connexion simultanée) inclut VMware Infrastructure Enterprise Edition et VMware View Manager 3, un système de gestion des postes de travail;
  • la ‘Premier Edition’ (à partir de 250 dollars par connexion simultanée) ajoute VMware ThinApp (virtualisation des applications) et VMware View Composer, qui permet de créer plusieurs postes de travail virtuels à partir d’une même image. La capacité de stockage nécessaire sera ainsi largement réduite.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2008/12/03/avec_view_3__vmware_virtualise_les_postes_de_travail

mercredi 3 décembre 2008

Une première : Windows sous la barre des 90%

Pour la première fois, la part de marché du géant Microsoft se situerait en dessous de 90%. Résultat d’une étude signée Net Aplications

L'érosion de la part de marché de Windows se confirmerait. Selon un rapport de NetApplications qui se base sur l'analyse de statistiques émanant d'un panel d'environ 40.000 sites Web, l’OS est passé en dessous de la barre des 90% de part de marché. Une barre symbolique sous laquelle jamais Microsoft n’était auparavant descendu dans les rapports de NetApplications.

L’éditeur de Redmond reste tout de même crédité de 89,62% de part, contre 8,87% pour les différentes versions de Mac OS et 0,83% pour les systèmes d'exploitation Linux qui décidément ont du mal à décoller. L’OS reste donc largement en tête face à la concurrence. De même, dans la famille des Windows, Vista continue sa lente progression parallèlement à la baisse d’XP. Au mois de novembre 2008, la part de Windows XP était alors de 66,31 % et 20,45 % pour Vista. Un phénomène naturel puisque la firme favorise le déploiement de son OS.

On notera la progression d’Apple qui enregistre sur le mois de novembre sa plus forte hausse depuis deux ans soit 0,66 point. Un bon chiffre qui donne à Mac OS une part de marché de l’ordre de 8,9%. La pomme continue donc de pousser, même en hiver.

Autre point d’intérêt, Net Applications explique l’état des plates-formes connectées à Internet. Telles que les téléphones mobiles et autres consoles de salon. Dans ce secteur, l'iPhone occupe alors la quatrième position du classement. L'analyse de statistiques étant basée sur les visites Web, l’appareil de la marque à la pomme occupe 0,37% des parts de marché. Vient ensuite la Playstation 3, créditée de 0,04%.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2008/12/02/une_premiere___windows_sous_la_barre_des_90_

mardi 2 décembre 2008

Les tarifs de Microsoft font l’objet d’une plainte

Un distributeur néerlandais attaque l’éditeur de logiciels sur une différence entre les prix pratiqués en Europe et ceux en cours aux Etats-Unis

L’Europe est décidément une terre de misère pour le premier éditeur mondial. A peine remis des diverses procédures instruites par la Commission européenne, Microsoft fait de nouveau l’objet d’une plainte pour la tarification de ses produits. Selon le site Neteco, un distributeur néerlandais vient de déposer plainte contre le géant américain au motif que ce dernier pratiquerait une différence de prix assez sensible sur ses produits entre l’Europe et les Etats-Unis. La différence de prix se situerait dans une fourchette comprise entre 30 et 50%.

Pour l’avocat du plaignant les choses sont on ne peut plus "claires". Selon lui, "Microsoft se sert de sa propriété intellectuelle pour contrôler [la différence de prix]". Microsoft n’a pas commenté ce nouvel épisode judiciaire. Néanmoins, le géant dispose lui aussi de quelques atouts. L’éditeur accuse la société HW Trading, liée au plaignant, d’avoir commercialisé plus de 3,5 milliards de dollars de logiciels à la licence douteuse.

La Commission européenne, organisme auprès duquel la toute récente plainte a été déposée, avait déjà condamné Microsoft, en janvier dernier, a versé une amende de 889 millions d’euros pour ouverture insuffisante de ses logiciels. L'éditeur a depuis contesté cette condamnation.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2008/12/01/les_tarifs_de_microsoft_font_l_objet_d_une_plainte

lundi 1 décembre 2008

IBM: le rachat d'Ilog est acquis

Plus de 95% des droits de vote, provenant des actionnaires, se sont prononcés en faveur de l'acquisition de l'éditeur français

L'affaire est bouclée. Encore un éditeur indépendant qui disparaît, absorbé par un géant... Et pas de doute possible, IBM a annoncé ce vendredi 28 novembre que 95,37% des droits de vote et du capital en actions d'Ilog ont bien été apportés à l'offre d'achat. Même s'il s'agissait là que de résultats "provisoires", les jeux sont faits: l'éditeur français de logiciels est passé sous le giron d'un géant américain, pour un montant évalué début novembre, à 215 millions d'euros.

Pour rappel, les autorités européennes n'ont pas pu s'opposer à cette acquisition en bonne et due forme. Le feu vert des autorités américaines avait été obtenu dès le mois d'août.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2008/12/01/ibm__le_rachat_d_ilog_est_acquis_