jeudi 4 septembre 2008

Firefox retarde la sortie de sa bêta 3.1

Mozilla retarde la disponibilité de la bêta de Firefox 3. La décision suivrait-elle l'apparition surprise du Chrome de Google?

Toujours est-il que la prochaine mouture du navigateur de Mozilla est repoussée d'au moins trois semaines. Initialement prévue le 9 septembre, elle n'aurait finalement pas lieu avant octobre.

Normalement, la mouture intègrera TraceMonkey, un moteur d'exécution des applications Web en JavaScript (comme Gmail ou les Google Apps) aussi vite que si elles étaient installées sur l'ordinateur de l'utilisateur. Avec les nouveaux records de vitesse annoncées pour le Chrome de Google, qui vient de détrôner Firefox 3.0.1, Mozilla veut peaufiner les réglages.

Source : http://micro.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-firefox-retarde-la-sortie-de-sa-beta-31-2286.html

Le navigateur Chrome de Google a son propre moteur Javascript

Cette fois, Chrome est là. On peut déjà télécharger sa version bêta. Le navigateur de Google, open source et doté de capacités multiprocessus, promet la puissance et la disponibilité. Il exploite un tout nouveau moteur Javascript maison.
Chrome est en route. Quelques heures plus tôt que prévu, Google a sorti son navigateur des cartons. Après une fuite dans la blogosphère, le logiciel a presqu'autant défrayé la chronique sur le web que Gustav, l'ouragan ou Bristol, la fille de la co-listière de John McCain.

Quand Google, ennemi juré de Microsoft, lance un concurrent à Internet Explorer, on comprend l'ampleur du buzz. Mais, selon David Kadouch, chef de produit chez Google, qui a présenté le bébé à Paris : Chrome est plus qu'un navigateur, c'est « une plateforme d'exécution pour les applications Web de demain. » La version bêta de Chrome pour Windows peut être téléchargée chez Google. Les utilisateurs de Linux et de Mac, habitués, devront attendre, sans plus de précision de délai.

Promouvoir le cloud computing, sans passer par Internet Explorer

Il est facile de comprendre que Google ait décidé de mettre au point son propre navigateur. Le maître du moteur de recherche rappelle sa foi indéfectible dans le développement du 'cloud computing'. Aujourd'hui, la plupart des internautes accèdent aux applications en ligne proposées par Google via Internet Explorer. « Imaginez comme il doit être pénible de dépendre de votre pire ennemi pour interagir avec vos clients ! », constate Tristan Nitot, président fondateur de Mozilla, sur son blog.

Mais surtout, ce type d'environnement nécessite un navigateur puissant et disponible. « Or, 60% du marché est aux mains d'un Internet Explorer, peu performant (et peu sécurisé) et qui évolue très peu », continue le papa de Firefox. Les 30% restants utilisent justement Firefox. Mais Tristan Nitot dit se réjouir de voir un nouveau concurrent. D'autant qu'il appartient à la communauté du logiciel libre.

Un tout nouveau moteur Javascript

Pour assurer la performance, Google s'est donc attaqué aux couches basses de Chrome. Il a notamment redéveloppé, « en partant de zéro », un moteur Javascript. Selon l'éditeur, V8 permettrait de charger et d'afficher les pages Web « beaucoup plus rapidement que les versions actuelles des autres navigateurs. » Un turbo précieux pour l'exécution des applications Web de prochaine génération, plus riches.

Mais l'atout principal de Chrome, ce sont ses capacités multiprocessus qui permettent d'exécuter simultanément plusieurs processus indépendants. Chaque session Web, lancée dans un nouvel onglet ouvert sur l'interface du navigateur, s'exécute indépendamment des précédentes. Si un processus se bloque, les autres n'en sont pas affectés. En cas de ralentissement global, Chrome repère aussi le processus en cause, afin de le supprimer. Fini le blocage dû à trop de fenêtres ouvertes ? A suivre.

Chrome et V8 reversés dans la corbeille Open Source

Google se plaît à rappeler régulièrement qu'il veut oeuvrer pour le bien de tous. Avec Chrome, il va jusqu'à se défendre de faire de l'ombre à d'autres navigateurs... Tristan Nitot, sur son blog, estime en tous cas, qu'il s'agit d'une bonne nouvelle pour Mozilla. Sans doute, cela dit, parce que c'en est une moins bonne pour Microsoft. Google affirme donc chercher à faire progresser l'innovation dans le domaine des navigateurs.

Il verse ainsi ses développements dans le terreau Open Source afin que chacun tire parti des avancées réalisées et apporte de nouvelles contributions. Le projet libre s'appelle Chromium. Le précieux moteur Javascript V8, fruit du travail d'une de ses équipes de développeurs au Danemark, tombe aussi dans la corbeille communautaire.

Une inspiration puisée chez Apple et Mozilla

Gears pour l'accès aux applications hors ligne, des options de sécurité anti phishing, une interface utilisateurs à base d'onglets, Chrome exploite les outils Google mais s'inspire aussi beaucoup de l'Open Source. Il explique s'appuyer ainsi sur le moteur de rendu WebKit (dérivé du projet Khtml), au coeur du Safari d'Apple et avoir emprunté des fonctions de sécurité, notamment, à Firefox.

Les promesses de Chrome sont sans aucun doute alléchantes. Reste à le mettre à l'épreuve.

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-le-navigateur-chrome-de-google-a-son-propre-moteur-javascript-26833.html

mercredi 3 septembre 2008

David Kadouch, Google:'Chrome est un environnement de travail'

Le navigateur 'made in Mountain View' est en ligne depuis ce mardi 20h

Quelles sont ses spécificités, quelles sont les ambitions du géant de la recherche ? Elements de réponse avec le product manager en charge du projet...

Google a créé la sensation en cette rentrée avec la sortie surprise de Chrome, son navigateur Internet 'open source'. Disponible depuis ce mardi soir en bêta en 43 langues, cette application illustre une nouvelle fois, les velléités du géant de la recherche dans le marché de l'applicatif. Certes, Chrome est un navigateur mais pour Google il s'agit surtout d'une plate-forme pour applications. Son objectif : retenir l'utilisateur qui se servira de Chrome pour surfer mais aussi pour travailler à travers des applications SaaS (software as a service; hébergées ou en cloud-computing). De là à penser que Chrome puisse 'coiffer' Windows, il n'y a qu'un pas, même si nous sommes encore très loin de ce tableau idylique pour l'adversaire numéro un de Redmond.

Qu'en est-il de la partie navigateur ?

L'ambition de Chrome est d'allier simplicité et efficacité, un postulat également mis en avant par Firefox dont pas mal d'éléments ont inspiré Chrome. "Nous voulons changer la manière d'utilisr le Web", nous explique David Kadouch, product manager chez Google. "Le monde du Web est de plus en plus riche mais l'expérience est souvent frustrante, Chrome répond à cette frustration et est prêt aux développements futurs".

Concrètement, Chrome est très épuré et léger (une installation sur le disque dur reste nécessaire). Il joue la carte de la stabilité. Principale innovation : les pages ouvertes dans les onglets sont indépendantes les unes des autres. "Un onglet affecté ne plante pas tous le navigateur grâce à une technologie multi-process. On peut alors fermer une page plantée sans avoir à rebooter le navigateur", explique David Kardouch. Cette technologie permet également plus de rapidité, affirme Google. On peut également faire glisser très facilement un onglet vers une autre fenêtre.

Google a également mis l'accent sur l'ergonomie avec une 'omnibox' qui sert à la fois de moteur de recherche et de boîte pour taper une adresse url. Cette boîte donne également accès à l'historique. "La fonction recherche n'est pas limitée au moteur de Google. Tous les moteurs sont disponibles, Chrome est ouvert.", souligne le product manager. Concrètement, en tapant le mot 'musée' dans la boîte, Chrome propose des liens directs, des suggestions Google (ou autres), ou encore des pages déjà visitées. Il reste à vérifier si, dans l'usage, cette boîte unique ne prête pas à confusion.

Côté sécurité, Chrome met à jour des listes noires de sites de phishing et avertit l'utilisateur en cas de surf sur un site piégé. Par ailleurs, un mode de navigation privée permet de surfer sans laisser aucune traçe. Concernant les mises à jour du navigateur, cible numéro des exploitations de failles, Google reste néanmoins évasif. Pourra-t-il être réactif et livrer régulièrement des mises à jours critiques ? "C'est un défi pour nous, nous sommes en train de travailler sur ce sujet. Mais je ne peux vous donner la fréquences des mises à jour", concède David Kardouch.

Pour autant, la fonction navigateur n'est que la partie émergée de Chrome. D'ailleurs, l'application possède un gestionnaires des tâches (permettant de stopper des processus comme les onglets, les plug-ins ou les applications en ligne, comme celui de Windows) qui illustre bien la vision 'multi-applications' de Google.

"On considère que Chrome est une plate-forme de travail et d'utilisation d'applications Web existantes, comme celles de Google ou futures. On ne s'en cache pas, l'objectif est de retenir l'utilisateur dans cet environnement de travail et de loisirs et de répondre à tous ses besoins", souligne David Kardouch. Et reléguer Windows au rôle de couche inférieure, servant simplement à démarrer le PC ? Quant à une déclinaison pour le mobile (sous Android), elle n'est pas prévue pour le moment.

Le grand public est-il prêt pour cette vision complètement décentralisée de l'usage informatique ? "On n'y est peut être pas encore aujourd'hui mais les choses avancent vite, même si le local ne dispraîtra pas. On pense que le cloud computing sera porté par le grand public plus que par l'entreprise, rien que pour des questions de mobilité". Evidemment, dans ce nouveau paysage, Google règnerait en maître.

Mais le géant de la recherche reste réaliste et refuse par exemple d'évoquer des objectifs chiffrés. "Nous voulons accélérer l'innovation avec un produit ouvert"... Google tient surtout à bâtir un nouveau modèle économique. D'ailleurs, il n'est pas interdit de penser que la publicité pourra faire son apparition sur Chrome. "Ce n'est pas prévu pour le moment" répond Google.

Pour télécharger Google Chrome

[NdR : Installation très rapide et premières impressions excellentes !]

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2008/09/02/david_kadouch__google__chrome_est_un_environnement_de_travail_

Linux : les nouveautés de l'Ubuntu 8.10

Cette distribution Linux communautaire sera très à la pointe en matière de nouvelles technologies

La mouture 8.10 de la distribution Linux Ubuntu sera disponible le 27 octobre prochain. Connue aussi sous le nom de code d'Intrepid Ibex, cette version sera architecturée autour d'un noyau Linux 2.6.27 et de X.Org 7.4. Du neuf sous le capot !

Du côté de l'infrastructure, la migration vers PulseAudio et GVFS devrait être complète. Une application permettra de créer une clé USB « bootable » à partir de l'image ISO de l'Ubuntu. Pratique pour utiliser cet OS sur un netbook ! Bon point, un dossier privé sera présent en standard. Tout ce qui y sera déposé se verra automatiquement chiffré.

L'environnement graphique sera également mis à jour, avec l'intégration de Gnome 2.24 : Nautilus disposera d'onglets et le client de messagerie instantanée Empathy sera présent (en plus du classique Pidgin). Autre nouveau module, le gestionnaire de temps Hamster fera son apparition.

Le thème de bureau sera refondu et le système adoptera la version 0.7.7 de Compiz : cette dernière comprendra de nombreux nouveaux effets 3D. Notez que l'outil de configuration des connexions réseau supportera dorénavant les modules 3G.

Du côté des applications nous retrouverons OpenOffice.org 3.0, avec son support des fichiers issus de Microsoft Office 2007. Thunderbird 3.0 et Gimp 2.6 seront peut être également présents, si leurs dates de sortie sont compatibles avec celle de l'Ubuntu 8.10. Derniers ajouts, l'OpenJDK 6 et Flash 10 seront disponibles en standard.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2008/09/02/linux___les_nouveautes_de_l_ubuntu_8_10

Rentrée des classes : les enseignants deviendront managers de la connaissance

A l'heure de la rentrée des classes, le développement des espaces numériques de travail (ENT) dans les établissements scolaires risque de bouleverser les pratiques du corps enseignant

Le professeur passera à un nouveau modèle, basé sur le partage de la connaissance et du travail collaboratif. Un parfum numérique devait flotter dans l'air en ce premier jour de rentrée des classes. Chaque lycée, chaque collège et chaque école, a fait voeu d'inclure un volet « numérique » à partir de cette rentrée 2008. Le développement des espaces numériques de travail (ENT) notamment constitue l'une des phases du chantier ambitieux lancé en février dernier par le gouvernement. Dans les années à venir, un « projet d'école ou d'établissement numérique » à part entière devrait voir le jour, négocié avec la collectivité locale de référence et les autorités académiques, avant d'être mis en oeuvre.

La Région Midi-Pyrénées est particulièrement impliquée dans le développement et le déploiement des nouvelles technologies, lorsqu'elles sont liées à l'enseignement. Elle a ainsi développé sur son territoire des Environnements numériques de travail (ENT). Aussi appelés « cartables électroniques », ce sont des services en ligne sécurisés accessibles 7 jours sur 7 par les enseignants, élèves et parents. Cette question de la généralisation des environnements numériques de travail (ENT) dans le secondaire en France a été abordé lors d'une table ronde organisée fin août à l'occasion de l'université d'été Ludovia.

Le numérique exige un accompagnement du changement

Les intervenants ont indiqué que d'ici 2012, près de 500 000 utilisateurs, élèves, parents, enseignants, répartis dans plus de 270 établissements scolaires, auront accès à un ENT, dans la région Midi-Pyrénées. Mais si l'idée paraît simple sur le papier, son application s'avère difficile à mettre en oeuvre. « Les projets d'ENT en sont actuellement au stade de l'expérimentation, avant de pouvoir être généralisés », rappelle Eric Fourcaud, chef de projet à l'université d'été Ludovia. « Mais si l'élaboration du socle de base - fichier unique d'inscription, cahier de texte électronique, cahier de notes numérique - est relativement simple à mettre en oeuvre, en revanche, l'intégration d'un ENT dans la démarche pédagogique risque fort de poser problème, et de bouleverser les pratiques du corps enseignant. Le passage au numérique exige un accompagnement du changement, dans la mesure où il induit une nouvelle façon d'enseigner, basée sur le partage de la connaissance et le travail en mode collaboratif. Il faudra donc réfléchir à l'évolution en parallèle des pratiques professionnelles des enseignants qui deviendront des managers de la connaissance ». Un nouveau rôle et un nouveau métier en perspective pour les futurs enseignants du numérique.

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-avec-l-ecole-numerique-les-enseignants-deviendront-managers-de-la-connaissance-26832.html

Client Google Chrome ou Microsoft, un pari pour les entreprises ?

Juste après l’annonce d’Internet Explorer 8 beta 2, Google annonce son navigateur/client applicatif Chrome. Un challenge en or ciblant les entreprises

Cette fois nous y sommes. Le nerf de la guerre revient enfin sur le devant de la scène. Comme nous l’évoquions lors des discussions sur la standardisation des formats bureautiques, le centre des débats reste, et restera pour quelques mois encore, le poste client.

En effet, si IBM (Lotus), Google (Gears et désormais Chrome) ou Sun (Star Office) faisaient alliance contre Microsoft, ils visaient surtout ces enjeux de présence sur le poste client. Au-delà de ces postures autour des standards, les utilisateurs et internautes gagneront sans aucun doute à la réelle guerre autour du client. Ainsi, les ingénieurs redoubleront d’imagination et d’ingéniosité pour créer de nouvelles manières d’accéder aux informations et aux applications.

A la manière de…

Dans son navigateur Chrome, Google a intégré en natif la technologie Gears permettant de travailler sur des applications en ligne en mode déconnecté. Répondant ainsi à une des principales objections des utilisateurs de sa suite bureautique en ligne. Au passage, ce “navigateur” devient le client multitâche (ce que ne propose pas encore Internet Explorer) pouvant assumer les traitements simultanés de plusieurs programmes, que l’éditeur qualifie d’applications d’entreprise. Et avec raison. Si Google revendique (légitimement) son statut d’éditeur de solutions pour les entreprises, Chrome lui confère les moyens de prendre pied dans les systèmes d’information des organisations via les postes clients. Une stratégie que connaît bien un certain… Microsoft.

Autre point commun : les dirigeants de Google ne cachent pas avoir puisé des idées et même des composants chez des concurrents (notamment Firefox et Safari). Un discours que tenait aussi Bill Gates, qui ajoutait qu’il essayait de faire mieux et que cela semblait réussir à sa société, et plaire aux utilisateurs. Néanmoins, à l’époque du lancement d’Office ou des premiers Windows, tout restait à construire, et la concurrence était très limitée sur les PC, encore considérés comme des gadgets par les informaticiens.

Une différence majeure : Google proposera des versions pour les environnements Linux et Mac OS. Toutefois, cela est-il réellement un atout dans un monde fortement dominé par Microsoft, et dans le cadre d’une stratégie visant aussi à asseoir le positionnement Entreprises ? Autre challenge pour Chrome qui semble prometteur (au moins sur le papier): le support. Un point sur lequel les éditeurs sont souvent critiqués. Google aura-t-il les moyens d’ouvrir des centres d’appels et/ou de trouver des relais pour assister les utilisateurs de Chrome ? Sinon, les entreprises feront forcément la moue.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2008/09/02/client_google_chrome_ou_microsoft__un_pari_pour_les_entreprises__

mardi 2 septembre 2008

Google s'apprête à lancer son navigateur Internet 'Chrome'

Coup de tonnerre dans l'univers Internet. Le géant du "search" confirme le téléchargement possible ce 2 septembre de son navigateur 'Chrome', concurrent direct d'Internet Explorer et de Firefox...

L'information est quasi officielle. C'est une note "postée" ce 1er septembre sur le site Web de Google soi-même qui donne des détails. Le champion des moteurs de recherche, premier réel destabilisateur de Microsoft Corp, déclare que son browser "Chrome", son navigateur Internet, serait téléchargeable à partir de ce mardi 2 septembre.

Ce "browser" (fureteur, disent nos amis du Québec...) ne permet pas seulement de naviguer sur la Toile. Google indique clairement qu'il doit permettre de lancer des applications - dont celles déjà existantes - selon son modèle déjà éprouvé (application en ligne, sans téléchargement du logiciel, financement par la publicité et, partiellement, via abonnements ou "post-subscription").

Cette solution a été conçue en Open source: le code sera donc disponible sous licence de type GPL ou équivalent, auprès de la communauté des développeurs. Un modèle radicalement différent de celui de Microsoft. Pour la Fondation Mozilla, à l'origine du navigateur Firefox, ce browser Chrome constitue également un dangereux rival...
( A suivre )

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2008/09/02/google_s_apprete_a_lancer_son_navigateur_internet__chrome__

Mozilla et Google renouvellent leur partenariat

Le partenariat faisant de Google le moteur de recherche par défaut de Firefox est prolongé pour trois ans

Il s'achèvera donc désormais en novembre 2011 et non en novembre 2008. Cet arrangement est surtout une bonne nouvelle pour les finances de Mozilla Corp, le développeur de Firefox. En effet, si la somme totale payée par Google pour apparaître par défaut sur la page d'accueil et dans la barre de recherche du navigateur Web n'est pas dévoilée, elle représente la plus grosse part des revenus de l'éditeur. En 2006, l'année où le premier partenariat a été signé, les revenus générés par Google atteignaient 85 % du chiffre d'affaire de Mozilla Corp, soit près de 57 millions de dollars.

Pour les utilisateurs, le choix de Google n'est pas définitif. Ceux-ci peuvent ensuite changer la page d'accueil et le moteur de recherche par défaut. Ou encore utiliser l'extension AdBlocks pour faire disparaître la publicité durant leur navigation, y compris celle en provenance de Google.

Source : http://micro.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-mozilla-et-google-renouvellent-leur-partenariat-2283.html

lundi 1 septembre 2008

Marché des serveurs : Unix est tiré vers le haut par Linux

Unix et Linux mais également d'excellents résultats pour les 'mainframes' d'IBM sous z/OS

Les chiffres de vente des serveurs pour le second trimestre 2008 sont disponibles chez IDC.

Les revenus sont en augmentation de près de 6,4% face au second trimestre 2007. On note tout d'abord que le nombre de serveurs vendus est en hausse de 11,1%, ce qui montre un effritement généralisé des marges. IBM, avec une hausse de 13,8% de ses revenus (à 33,2%), conforte sa position de leader, devant Hewlett-Packard (27,4%) et Dell (12,5%) qui, avec une envolée de 14,1%, passe devant Sun Microsystems.

Du côté des systèmes d'exploitation, les produits de Microsoft règnent en maîtres, avec une part de marché de 36,5%, en petite hausse de 1,7%. Unix et ses dérivés open source se défendent bien avec 32,7% des revenus générés, soit une hausse de 7,7%. Celle-ci est à mettre en grande partie au crédit de Linux qui représente, à lui seul, 13,4% des revenus générés par le marché des serveurs. Ce chiffre est en progression de 10%.

Là encore, le marché Unix consacre IBM, devant Sun Microsystems et Hewlett-Packard. Mais la compagnie peut être particulièrement fière de la performance de ses mainframes sous System z. Effectivement, les revenus des machines sous z/OS augmentent de 31,7% face à l'an dernier, soit 11,8% du marché. z/OS sera ainsi en mesure de passer devant Linux, s'il réitère cet exploit en 2009.

On note, enfin que la croissance des serveurs x86 est la plus faible jamais enregistrée depuis près de cinq ans, les systèmes utilisant d'autres processeurs reprenant la tête. Cela n'était plus arrivé depuis le quatrième trimestre 2000 ! Dommage que cela ne profite pas plus à Sun, un des acteurs les plus méritants, mais qui accuse la plus grosse chute de ce trimestre (-7,2%).

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2008/08/31/marche_des_serveurs___unix_est_tire_vers_le_haut_par_linux

Adobe dévoile Photoshop Elements 7 et Premiere Elements 7

A la clef, de nouvelles fonctions de retouche d’image et une version bêta du site Photoshop.com Mobile

Adobe nous gratifie de deux nouvelles versions de ses logiciels grand public. Avec Premiere Elements 7, la compagnie propose un logiciel d'édition vidéo où le travail de montage a été facilité grâce notamment à la fonction 'InstantMovie'. Premiere Elements 7 est également compatible avec le format AVCHD (Advanced Video Codec High Definition), un format vidéo de haute définition.

La septième édition de Photoshop Elements laisse apparaître quelques nouveautés. La fonction ‘Scene Cleaner’ permet aux utilisateurs d’effacer les éléments indésirables sur leurs photographies. ‘Smart Brush’, une autre fonctionnalité, permet d’ajouter des effets sur certaines zones choisies des photographies. A noter également que ‘Quick Fix Tool’ facilite, selon l’éditeur, la modification d'une image.

Les deux solutions seront proposées, dès le mois d’octobre au prix de 99 dollars chacune. Un bundle proposant les deux logiciels sera également mis à la vente au prix de 149 dollars. Le tout s'accompagne d’une version bêta du site Photoshop.com Mobile. Les utilisateurs pourront installer leurs images sur ce nouveau site depuis leur téléphone mobile, puis les retravailler en ligne. Depuis plusieurs mois déjà, l’éditeur lorgne avec insistance vers le Net. En mars dernier, Adobe avait lancé Adobe Photoshop Express, une version en ligne de son logiciel.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2008/08/29/adobe_devoile_photoshop_elements_7_et_premiere_elements_7