vendredi 4 avril 2008

Avast! 4.8 détecte 'rootkits' et 'spywares'

L'antivirus Avast! 4.8 intègre maintenant des modules de détection des logiciels espions et des rootkits. Ces fonctions sont également disponibles dans la version gratuite

Avec Avast! 4.8, l'éditeur ALWIL Software introduit un moteur de détection des spywares (logiciels espions) certifié par le West Coast Lab's Checkmark process. L'antivirus pourra également défendre la machine contre les rootkits, qui permettent à un tiers de prendre la main sur un PC, en installant une « porte dérobée » sur l'ordinateur. Enfin, des modifications apportées au logiciel lui permettent de mieux se défendre contre les attaques le visant directement.

Eduard Kucera, co-fondateur et directeur d’ALWIL Software, déclare : "Cette version représente une évolution majeure de l'offre d'avast! pour nos utilisateurs. Beaucoup de nos concurrents font payer des frais supplémentaires pour la détection de logiciel espion ou la détection de rootkit, ou n'ajoutent pas cette fonctionnalité du tout. Nous pensons que dans le domaine de la sécurité, une solution partielle n'est pas du tout une solution."

Ces nouveaux composants sont disponibles dans toutes les versions Windows d'Avast! (Avast! Professionnel et Avast! Professionnel Paquet Familial), y compris l'édition familiale, gratuite pour un usage personnel et non commercial. La mise à jour vers Avast! 4.8 sera automatique pour l'ensemble des utilisateurs.

Avec vingt ans d'existence et plus de cinquante millions d'utilisateurs enregistrés, ALWIL Software continue donc - sereinement - à faire évoluer sa solution.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2008/04/03/avast__4_8_detecte__rootkits__et__spywares_

Microsoft livre MDOP 2008, son pack d'outils d'optimisation des postes clients

Pour les établissements ayant souscrit un contrat de maintenance Software Assurance, Microsoft livre MDOP 2008 (Microsoft Desktop Optimization Pack)

Cette suite d'outils d'administration, destinée à faciliter les déploiements sur les postes de travail, prend en compte différentes versions de Windows (Service Pack 1 de Vista inclus).

Le produit rassemble des logiciels issus du rachat des éditeurs Softricity, AssetMetrix, Winternals Software et DesktopStandard. Microsoft a précisé qu'il ajouterait bientôt l'outil Enterprise Desktop Virtualization, hérité de la récente acquisition de Kidaro, spécialiste de la virtualisation des postes clients.

Constitué de cinq composantes, le pack MDOP 2008 comprend d'abord la solution de déploiement et de filtrage d'erreurs System Center Desktop Error Monitoring (DEM). Celle-ci peut maintenant rediriger les messages d'erreur vers le serveur DEM afin que l'administrateur puisse stabiliser l'environnement en conséquence.

Un 'désinstalleur' pour mises à jour boguées

MDOP comprend aussi le logiciel d'inventaire Asset Inventory Service, ainsi qu'Advanced Group Policy Management, destiné à mettre en place une stratégie de groupe s'appuyant sur des rôles d'utilisateurs. Application Virtualization diffuse sur les postes de travail un service à la demande à partir d'applications centralisées. Enfin, Diagnostics and Recovery Toolset (DaRT) sert à réparer les configurations qui ne démarrent plus. C'est ce dernier produit qui bénéficie des principales améliorations avec des outils comme Locksmith, pour réinitialiser un mot de passe administrateur, Hotfix Uninstall pour désinstaller une mise à jour de Windows ayant causé des perturbations, ou encore Standalone System Sweeper, un outil qui débusque les codes malveillants lorsque le système d'exploitation ne peut pas démarrer.

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-microsoft-livre-mdop-2008-son-pack-d-outils-d-optimisation-des-postes-clients-25764.html

Une piscine publique chauffée par des serveurs IBM

Les grands centres de données sont de véritables plaies pour l'environnement
Ce sont de gargantuesques consommateurs d'énergie

De plus, cette énergie est essentiellement transformée en une chaleur telle qu'il faut installer des systèmes de climatisation encore plus énergivores...

Pour mettre fin à ce cercle vicieux, IBM vient de trouver une idée plutôt originale : tout simplement récupérer la chaleur perdue du centre de stockage d'un de ses clients pour chauffer une piscine publique ! Installé en Suisse dans un ancien bunker, le site de stockage sécurisé de la société de services Gib-services devrait générer l'équivalent de 2 800 Megawatts par an de chaleur perdue. Selon IBM, il serait théoriquement possible de récupérer jusqu'à 90% de la puissance électrique de départ. Largement suffisant pour réchauffer les Helvètes adeptes de natation. Mais surtout, l'opération éviterait ainsi 130 tonnes d'émission carbones.

[NdR - je vais chauffer ma baignoire avec mes PC à la maison ;-)]

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-une-piscine-publique-chauffee-par-des-serveurs-ibm-25772.html

jeudi 3 avril 2008

Firefox double sa part de marché dans les entreprises

La part de marché du navigateur Firefox de la Fondation Mozilla, a quasiment doublé en l'espace d'un an dans les entreprises, pour atteindre les 18%, d'après le cabinet Forrester

L'étude, réalisée auprès de 50 000 salariés (en Europe, en Amérique du Nord et en Asie), révèle que si Internet Explorer (toutes versions confondues) de Microsoft reste majoritairement utilisé (78,7%), son dauphin n'a cessé de grappiller des points au courant de l'année. Un bémol toutefois dans les grandes entreprises, plus lentes à adopter Firefox.

Les deux leaders sont suivis de très loin par les navigateurs Safari (2,4%), Opera (0,5%), Mozilla (0,2%) et Netscape (0,1%). L'étude précise par ailleurs que moins de 30% des entreprises ont basculé vers IE 7.0, les autres se contentant de la version précédente... une frilosité qui n'est pas sans rappeler celle concernant Windows Vista.

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-firefox-double-sa-part-de-marche-dans-les-entreprises-25755.html

L'OOXML (Microsoft) décroche la certification ISO

Après de nombreux mois d'efforts, l'OOXML devient enfin une norme ISO
Quelles sont les implications d'une telle décision ?

La nouvelle est tombée, le format Office Open XML (OOXML, utilisé dans les dernières versions d'Office) est maintenant certifié ISO/IEC. Microsoft devait ne pas dépasser un quart de votes négatifs au niveau international (25%), tout en recueillant au moins deux tiers de votes positifs parmi les membres participant aux débats (66,67%). Avec respectivement 14% et 75%, le passage s'effectue donc en douceur.

Rappelons les grandes lignes de la procédure, qui comprend de nombreuses étapes. Le format OOXML fut tout d'abord accepté comme standard ECMA-376, et c'est l'ECMA qui a été en charge de s'occuper de sa normalisation ISO. Cet organisme a adopté une procédure accélérée (fast-track).

Le premier vote important fut celui du 4 septembre 2007. Le projet fut alors rejeté, mais avec divers « non avec commentaires » (c'est le cas de l'AFNOR). L'ECMA a lancé un Ballot Resolution Meeting (BRM), qui s'est terminé le 29 février 2008. Les questions formulées ont donné alors lieu à une réponse point par point.

À partir de là, les différents votants pouvaient (ou non) réévaluer leur position, en fonction des réponses proposées. C'est suite à un dernier vote que l'OOXML a été adopté comme standard ISO 29500, le 29 mars dernier.

Beaucoup critiquent la taille imposante du document de BRM fourni par l'ECMA, arguant que le temps laissé à son étude (30 jours. 45 jours dans la pratique, puisque le document était accessible dès le 14 janvier 2008) était trop court pour évaluer correctement les modifications apportées. C'est effectivement un cas de figure rare à ce niveau de la procédure, qui soulève plus un problème dans son organisation que des conséquences pour l'OOXML (les votants auraient pu tout aussi bien se servir de cette particularité comme excuse pour refuser la normalisation de l'OOXML).

Dans la pratique

Quoique très contestée, la normalisation du format OOXML peut être perçue comme une avancée intéressante. À partir de maintenant, Microsoft ne peut plus modifier le format à sa guise, sans perdre la certification pour ses propres produits. Mieux, il devra suivre les évolutions de la norme à la lettre.

De même, la certification ISO permet à des groupes de travail issus des organismes de normalisation de se mettre au travail, afin de fournir des solutions de conversion, d'interopérabilité… en toute indépendance. Ceci devrait permettre, par exemple, de faciliter les échanges entre le l'Office Open XML et le format Open Document (ISO 26300) promu par l'ODF Alliance.

Bernard Ourghanlian, directeur technique et sécurité chez Microsoft France, se réjouit de la normalisation de l'OOXML par l'ISO et se montre reconnaissant pour le travail des différents membres, "y compris ceux qui ont voté contre nous, car leurs remarques ont permis de faire évoluer le texte de base proposé par l'ECMA de manière significative". Il souligne également la pérennisation de ce format, dont l'ISO assurera dorénavant l'évolution.

Microsoft va également participer de façon active aux travaux du comité chargé des formats révisables, le SC34. Enfin, l'organisme de normalisation allemand DIN (à travers l'institut Fraunhofer) a proposé l'ouverture d'un groupe de travail pour améliorer l'interopérabilité entre l'OOXML et l'ODF. Ce projet a été proposé à l'AFNOR, qui nous a confirmé sa participation. Microsoft voit en cette association un projet intéressant et a déjà déclaré souhaiter s'y joindre également.

Le cas AFNOR

Ces derniers jours, toute une polémique s'est créée autour du revirement de l'AFNOR. Rappelons toutefois qu'un vote « non avec commentaires » est une proposition d'ouverture, qui en fonction des réactions du déposant, peut se transformer en un « oui ».

Olivier Peyrat, directeur général de l'AFNOR, souligne ainsi avec fermeté que le processus de normalisation "n'est ni une guerre de religion, ni une guerre de tranchées, les différents acteurs s'attachent à trouver un consensus de façon pragmatique". Il est donc normal que l'AFNOR ait pris en compte le BRM lors de sa décision finale, d'autant plus que des avancées notables y étaient présentes. Toutefois,le directeur de l'AFNOR estime que "le processus accéléré n'est pas adapté aux projets contenant plusieurs milliers de pages".

Selon Frédéric Bon, président de la commission de normalisation « Formats de documents révisables » de l'AFNOR, la séparation du format en deux parties (OOXML Strict et Transitional) a été une annonce importante, car elle garantira l'interopérabilité entre l'ODF et l'OOXML Strict (la partie Transitional, qui se penche sur la compatibilité avec les anciens formats de document Office, disparaîtra à terme). Avec une telle modification, le « non » n'était alors plus une position tenable. Cependant le texte n'étant pas encore finalisé - même si des engagements ont été pris concernant les modifications à y apporter - L'AFNOR a préféré s'abstenir… avec commentaires.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2008/04/02/l_ooxml_decroche_la_certification_iso__

mercredi 2 avril 2008

OpenXML : l'April dénonce « l'influence politique » exercée sur l'ISO et l'Afnor

Pour l'April, la bataille de la normalisation d'OpenXML n'est pas terminée

La ratification du format de document de Microsoft par l'ISO samedi serait due, selon l'association de défense du logiciel libre, « à une question d'influence politique ». Dans un communiqué, l'association dénonce en effet à la fois l'attitude de l'ISO et celle de l'Afnor, l'instance de normalisation française qui s'est abstenue, prétextant qu'aucun consensus ne s'était dégagé de ses réunions.

« L'ISO vient de prendre un pas désastreux en actant que ses normes sont avant tout une question d'influence politique et non plus une question de réalité technologique », avance l'April. Qui poursuit, visant cette fois l'Afnor : « Le vote de l'Afnor ne reflète absolument pas un consensus de la Commission, bien au contraire. Lors de la réunion du 25 mars 2008 destinée à finaliser la position de la commission, les membres ont estimé que l'abstention n'était pas un choix acceptable. Le changement de position de l'Afnor est sans doute du à des tractations de dernières minutes ce week end, à un niveau élévé. »

L'association espère en conséquence que l'enquête ouverte par la Communauté européenne sur d'éventuelles irrégularités parvienne à prouver ces dernières.

De son côté, l'Afnor prévoit de répondre à la presse après la publication officielle des résultats.

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-openxml-l-april-denonce--l-influence-politique--exercee-sur-l-iso-et-l-afnor-25740.html

OpenXML devient un standard ISO

Les résultats ne sont pas encore dévoilés officiellement, mais un membre de l'instance de normalisation néerlandaise a lâché le morceau : l'ISO a finalement adopté Office OpenXML comme standard international

Le format de fichier ouvert de Microsoft, déjà normalisé par l'Ecma, avait de sérieux adversaires, tels que IBM, Sun ou Google, qui soutiennent un format bureautique déjà normalisé par l'ISO, ODF (Open Document Format).

Au final, sur les 87 pays ayant voté, 61 ont approuvé le standard, 10 ont voté contre et 16 (dont la France) se sont abstenus. Surtout, sur un total de 32 pays participants (ayant le statut de 'P-member') ayant voté, 24 ont approuvé, ce qui est au-delà de la majorité des deux tiers requise pour valider un standard.

Le résultat du scrutin devait rester confidentiel jusqu'à mercredi, l'ISO voulant prendre le temps d'avertir auparavant les 87 pays votants. L'organisme doit encore décider de la façon dont sera géré ce standard, et de qui présidera à ses évolutions.

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-openxml-devient-un-standard-iso-25739.html

mardi 1 avril 2008

Concours de piratage

Une journée après que le MacBook Air ait été piraté lors du concours CanSecWest Security, à Vancouver, c'est au tour du portable tournant sous Vista de tomber sous les assauts des participants

En l'occurrence, Shane Macaulay, consultant pour Security Objectives, est parvenu à prendre le contrôle du Fujitsu U810, une machine équipée de la version intégrale de Vista et du SP1 récemment mis en ligne.

La compétition se déroulait sur trois jours : lors de la première journée, les organisateurs restreignaient le champ d'intervention des candidats au seul réseau, les enjoignant à s'immiscer dans les machines-cobayes sans intervention des utilisateurs. Verdict : choux blanc pour les hackers, aucun des portables offerts en pâture n'ayant trouvé son maître. Au deuxième jour, les candidats avaient la possibilité d'inviter les utilisateurs à consulter des sites Web, une démarche suffisante pour que la ligne Maginot du MacBook Air soit allégrement contournée. Au cours de la troisième journée, un lot d'applications couramment utilisées était installé sur les portables avec, notamment, Firefox, Skype, Acrobat Reader et Flash Player.

C'est en exploitant une vulnérabilité jusqu'alors inconnue de ce dernier, que Shane Macaulay est parvenu à déjouer les protections de Vista. Aussitôt, l'ingénieux pirate - déjà récompensé l'an dernier pour avoir déjoué la sécurité du MacBook Pro - signait un accord de non-divulgation avec les organisateurs de la manifestation, qui s'octroyaient par la même occasion la propriété de la faille. Et contactaient Adobe pour leur soumettre la découverte.

Sur les trois machines soumises aux appétits des hackers, seul le Vaio TZ37CN est resté inviolé à l'issu des trois jours. Les thuriféraires du libre pourront ricaner sur les OS propriétaires en apprenant que l'immaculée machine embarquait Ubuntu 7.10.

Source : http://micro.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-concours-de-piratage-flash-fatal-a-vista-2052.html

Adobe porte ses technologies de client riche sur Linux

Adobe a tenu sa promesse : les plateformes Linux auront aussi droit à leur client AIR

L'éditeur a sorti aujourd'hui une version alpha de son client riche Adobe Integrated Runtime, qui offre un espace d'exécution pour des applications Internet recourant à HTML, aux techniques Ajax et au format d'animation Flash.

Adobe a annoncé le même jour son adhésion à la Linux Foundation, un consortium à but non lucratif qui oeuvre pour l'expansion du système d'exploitation Open Source (et subventionne à ce titre Linus Torvalds, créateur et développeur du noyau).

Dans un communiqué, la Linux Foundation se réjouit de cette adhésion et de la sortie d'un AIR pour Linux, car cela devrait accélérer, explique Jim Zenlin, directeur exécutif du consortium, le développement d'applications pour la plateforme Linux. En revanche, il n'est pas question de proposer AIR en Open Source.

Adobe avait annoncé lors des premières présentations d'Apollo (nom de code d'AIR) qu'une version Linux suivrait la version pour Windows et Mac. Cette dernière a été officiellement lancée il y a un mois.

Adobe a également mis aujourd'hui à disposition des développeurs une version Alpha 3 de son plug-in Linux pour Flex Builder, l'atelier de développement d'applications Flex. La technologie Flex permet de réaliser des applications Web manipulant des données mais offrant une interface en Flash. Ce plug-in est le premier projet publiquement présenté par Adobe pour développer en Flex en ciblant la plateforme Linux.

Pour en savoir plus :
- La version alpha d'AIR pour Linux
- La version alpha 3 de Flex Builder pour Linux

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-adobe-porte-ses-technologies-de-client-riche-sur-linux-25726.html

Annuels Red Hat : le support dope les revenus

Résultats exercice 2008
Chiffre d'affaires : 523 M$ (+31%)
Résultat net : 76,6 M$ (+28%)


Pour sa première présentation de résultats annuels en tant que PDG de Red Hat, James Whitehurst a fait état des bonnes performances réalisées au cours de l'exercice par le groupe qu'il dirige depuis le mois de janvier. Le spécialiste des OS et du middleware Open Source affiche ainsi des revenus en hausse de 31% sur un an, à 523 M$. La très grande majorité de cette somme est issue des contrats de support, dont le chiffre d'affaires bondit dans les mêmes proportions (+32%, à 449,8 M$). Le groupe se félicite d'avoir fait croître ses dépenses de R&D de 37% au cours de l'exercice, à 97,4 M$. Progression également à deux chiffres pour le résultat net, qui s'envole de 28%, à 76,6 M$.

Pour l'exercice 2009, Red Hat table sur un chiffre d'affaires compris dans une fourchette de 665 M$ à 680 M$, soit une progression en ligne avec celle réalisée cette année (entre 27% et 30%). Ce rythme de croissance, s'il reste constant au cours des exercices à venir, devrait permettre au groupe d'atteindre l'objectif fixé par James Whitehurst lors de sa prise de fonction en janvier : faire franchir à Red Hat le cap du milliard de dollars de revenus à l'horizon 2011.

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-annuels-red-hat-le-support-dope-les-revenus-25728.html